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 Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]

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MessageSujet: Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]   Mer 1 Déc - 0:43

Réveil. Sent l'appel imminent des Lucky Charms. Se dirigea vers la cuisine en trainant des pieds. Bon, il n'était que 9h du matin, mais mes céréales m'interpelaient ! Et je ne pouvais les ignorer. Surtout les Lucky Charms. Sont tellement bonnes pour me rendre heureuse même à une heure qui a pas de bon sens (pour moi, 9h c'est très tôt, surtout une fin de semaine) ! Je vu sur la table quelque chose qui brillait -hallucination-. Je m'approcha. Pas de doute possible.
-LUCKY CHARMS !
Je pris la boîte de céréales et la câlina un moment. Je n'avais pas encore de colocataires. Je m'ennuyais. J'avais besoin d'affection. De tout plein d'étreintes. Ce que j'avais très peu eu dans ma chère enfance. Alors j'en manquais. C'est comme de l'air pour moi, c'est essentiel. Voilà la raison de mon comportement bizarre ce matin-là. Je pensa que je pourrais aller rendre visite à Takashi. Ouais ! C'est ça que j'allais faire ! J'ouvris la boîte et les laissa tomber dans mon bol. Il manquait de guimauves. Je me servis de mes mains pour en mettre plus. Je versa du lait. Silence. Et il faut dire que, moi, j'aime quand il y a du bruit, car sans cela, l'atmosphère devient inquiétante, comme dans les films d'horreurs. Je pris une cuillère et commença mon festin, tout en claquant mon bol avec celle-ci pour briser le silence. Je mangea en quelques minutes mon petit déjeuner. Je me dirigea vers mon armoire, y retira un jean, et pris un chandail dans la garde-robe (d'ailleurs, pourquoi ça s'appelle comme ça ? Y a pas que des robes ! D'ailleurs, je porte quasiment jamais de ces vêtements. La dernière fois, j'ai tombé, et plusieurs personnes avaient une méchante vue sur mes bobettes roses u///u). Je m'habilla, assez rapidement, puis je m'apprêta à prendre mon chapeau sous mon lit. Pas. là. Je chercha partout dans la chambre, mais il n'était nulle part. Depuis que je suis arrivée à la pension, je le mets sous mon lit. Il y avait donc un problème là. Je l'avais sûrement oublié quelque part et j'avais rêvée que je l'avais déposé à cet endroit. C'est un peu fou. Je me rappela que j'avais été au salon la veille. Il était peut-être là. Je sortis en courant de la pièce, en claquant la porte, espérant qu'on ne vienne pas m'engueuler. Je ne l'avais pas fait exprès. Je retourna là-bas en deux temps trois mouvements (bon, pas exactement, façon de parler). J'entrai dans le salon en observant un peu partout. Je fouina dans tous les coins, ce qui faisait rire les gens qui m'observaient. AU SECOURS ! JE NE POURRAIS JAMAIS SURVIVRE SANS MON CHAPEAU ! Il va super bien avec mon habit noir. ALORS JE DEVAIS LE RETROUVER ! J'étais maintenant sous un divan, et, l'objet de mes recherches ne semblait pas y être. Je tenta de me retirer, mais je resta coincée. Panique totale. Je resta calme au début, par contre je finis par m'énerver. ET POURQUOI PERSONNE NE VENAIT M'AIDER ? J'étais donc pognée sous un meuble, comme une conne, m'enfin j'étais sûre qu'on riait encore de moi. - Les jeunes de nos jours n'ont vraiment aucune pitié. Surtout pour de pauvres adolescents coincés sous des fauteuils ! me dis-je. Je pris une grande respiration.
-Euh..? À l'aide ?
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MessageSujet: Re: Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]   Jeu 13 Jan - 2:51

    Magnifique, scintillante et surtout parsemée d'une légère arôme de douceur et de joie. C'est à l'aide de ces quelques mots que j'affirmais sans aucune difficulté que cette journée s'annonçait des plus agréable. Puis si je le voudrais bien, je pourrais reformulé ma phrase afin qu'elle tourne de cette manière : cette journée serait tout aussi parfaite que ma splendide de personne.

    C'est grâce aux quelques rayons du soleil pénétrant librement dans ma chambre et se plaquant litérallement à mon doux visage que je me réveillai, au moins sans une quelconque brusquerie. Je n'étais pas particulièrement heureux de m'avoir finalement ouvert les yeux, car la clarté était désormais en train de me les abîmer. Vous savez, lorsque vous ouvrez l'oeil, et que la lumière vous colle automatiquement au visage, vous vous sentez à la limite comme un vampire. Comme ce très cher Edward Cullen par exemple. Alors, je me retournai machinalement sur le côté inverse à la lumière et fermai à nouveau les paupières. J'espèrais m'endormir afin de profiter pleinement de mon weekend, mais sans succès. Une quinzaine de minutes passèrent et je me décidai finalement à me retirer du lit. Coup d'oeil rapide devant la glace avant d'apercevoir que ma coiffure était complètement fichue. M'étais-je battus durant mon sommeil ? Telle était la question, je suppose. Remarquant à la suite d'une brève observation des différents lits de la chambre la présence de chacun de mes colocataires, je fis attention de ne pas faire de bruit en me dirigeant vers les diverses armoires de la pièce visant en particulier celle contenant mes vêtements en général. Ouvrant délicatement les tirroirs, je pris ce qu'il me fallait afin de me vêtir rapidement, puis lorsque je fus complètement douché, habillé, coiffé, ainsi que tout le blabla habituel d'une routine quotidienne, je sortis sans même avoir pris quelque chose à grignoter.

    Pour tout dire, je n'avais pas réellement faim en ce matin. Disons que mon réveil-matin m'avait totalement coupé l'appétit au moment où j'eus aperçu l'heure que celui-ci affichait. Neuf heures et demi. Puis lorsque je l'eus regardé de nouveau avant de quitter la chambre, il indiquait dix heures et demi. Il faut croire que me préparer me prendra toujours et à jamais une bonne heure complète afin que je sois absolument parfait –quoique malgré tout, je reste tout de même parfait... dans l'âme sans doute, et partout ailleurs aussi. Hmpf, no comment dear. Marchant ou même pour être plus précis, errant dans les couloirs de l'établissement, je me demandais bien où j'irais aujourd'hui. Je pensai tout de suite à cette chère boutique de fleurs où j'étais un employeur, mais ce n'était malheureusement pas ouvert aujourd'hui –bien que tant mieux puisque de me faire botter le cul par cette Himawari ne m'aurait pas particulièrement plu une énième fois. Quoique d'un autre côté, j'adorais l'agacer, elle était d'ailleurs très drôle à voir, il fallait l'avouer, lorsqu'elle se mettait en colère. Tandis que je mettais joyeusement mes gros écouteurs top classes sur mes oreilles, je repensai à un certain endroit où je n'avais jamais mis le pied encore. Le salon, je n'avais jamais oser y pénétrer depuis la fois où Elliott avait tenté de me traîner de force jusqu'au G-Club qui se donnait justement dans cette salle. Le G-Club, je suis certain que ce club ne regroupe définivitement que d'homos en manquent qui se cherchent un petit copain ou un peu de sexe pour se faire plaisir. Et par toute évidence, je ne fais partis d'aucune de ces catégories-là. Heureusement d'ailleurs, je suppose.

    Une chanson quelconque se mise à jouer dans mon nouveau Ipod, et sous le son de cette musique plus qu'entraînante, je me laissai sans protestation guider par mon subconscient vers ce lieu inédit. Puis comme de fait, je me retrouvai dans ce même endroit que décris plus haut. Ce salon de gays. À ce que j'avais entendu. Mes sources étaient de plus que de pures véridictés : SecretQueen. Un site de haute renommé regroupant tous les récents potins de la pension. Toutefois, personne ne connaît l'identité des deux administratrices de ce blog. Ce sont des reines du secret faut croire. (Ohohoh!) Elles sont partout, elles connaissent tout, elles observent tout le monde. C'est certainement pire –ou bien semblable en tout cas– qu'une série télévisée telle que Loft Story ou encore Occupation double.

    Je pris la poignée de porte d'une main et mon courage de l'autre, puis j'ouvris. À ma plus grande surprise, il n'y avait presque personne. Et si je compte rapidement, je peux voir deux hommes, un en train de lire un roman et l'autre un journal, une adolescente qui regarde pensivement par la fenêtre, une femme qui regarde la télévision, un garçon qui regarde observe la fille qui regarde par la fenêtre, puis pour conclure, des jambes qui dépassent d'un divan... QUOI ? Je retirai mes écouteurs automatiquement les plaçant autour de mon cou. Sois je commençais bêtement à avoir des hallucinations dû à la fatigue, sois j'étais tout simplement complètement taré. C'est au moment où j'entendis un petit « À l'aide » presque insonore que je compris que ce n'était pas mon imagination qui me jouait lamentablement des tours. Puis un fou rire me prit. Cette fille était ridicule. Ridiculement drôle. Mais j'aimais bien ce genre de personne. Je m'approchai d'elle en tentant de cacher mon fou rire. Deux options se présentaient à moi : soulever le meuble qui la bloquait apparememnt ou... tirer. Je crois que si j'aurais choisis la deuxième option, elle ne s'en s'aurait pas vraiment sortis vivante. Enfin, pas au complet, c'était certain. Bref, après mûr réflexion, je pris une grande respiration et je soulevai avec le peu de force que je peux avoir habituellement le coin du divan où elle était coincée le plaçant par la suite tout juste à côté d'elle. Un sofa placé à la diagonale dans un salon, ça peut faire du style au fond. Si nous le regardons de croche évidemment.

    Je tends gentiment la main à l'adolescente qui est toujours allongée sur le sol, puis je commence sans vraiment le vouloir à rire à nouveau.

      « — E-eh ! J'm'excuse... Seulement, la situation est, disons, particulière... J-Je suis vraaaiment désolé ! Hahaha ! »

    Puis je ris, tout en prononçant ces quelques mots. Je ris de bon coeur, sans vouloir être méchant. Je m'excuse, car au final je ne peux m'en empêcher de rire. C'est si amusant comme événement pour un matin qui devait supposément être tranquille !

      « — Je m'appelle Naoki Kietsu Ethear. Mmh, et toi Miss... Diva ? »

    Surnom débile simplement pour faire un diminutif de « divan ». Je n'avais aucune intention d'être cruel avec elle, je n'avais que cette manie de remémorer aux gens ce genre d'incidents. Puis à la limite, elle ne comprendra pas le lien puisque « diva » peut à la fois sonner chic. Quel romantique puis-je faire tout en tentant de rigoler un peu !
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MessageSujet: Re: Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]   Dim 16 Jan - 0:39

Peu après avoir demandé du secours, j'entendis un fou rire. Il est vrai que le fait qu'une personne puisse être coincée sous un divan est assez cocasse. Puis, des pas claquaient sur le sol, et semblaient venir dans ma direction. Car au fur et à mesure que cet inconnu marchait, le plancher vibrait de plus en plus sous moi. Je soupira un bon coup, bien entendu, de soulagement. On venait enfin m'apporter un peu d'aide, et ne pas rire sans rien faire. Ça ne me dérangeait pas trop qu'on se moque de moi, mais ça m'agaçait qu'on ne vienne pas m'aider. Je pensa « Enfin ! Enfin quelqu'un qui a du coeur et qui va me sortir de cette honte pas croyable ! ». Je vu la lumière du jour, passant au travers des fenêtres, peu après cette réflexion. Je n'avais été sous le sofa que quelques minutes, pourtant j'avais l'impression que j'étais restée là pas mal de temps. Le meuble qui m'écrasait un instant auparavant était maintenant posé tout juste à côté de moi. Je n'eus pas eu le temps de soulever ma tête de fillette que je vis une main se tendre devant mon corps. Ça ne fut pas bien long à cette personne pour reprendre sa rigolade de toute à l'heure. Je sentis mon visage devenir tout rouge, à cet instant. C'était assez gênant. Il est vrai qu'il m'arrivait souvent ce genre de maladresses avant d'arriver à la pension, mais c'était différent. Ici, je ne connais presque personne encore, et je ne veux pas qu'on me prenne pour une espèce de poule sans tête qui par ci et par là, qui reste coincée sous des trucs. Non merci. Puis, l'homme qui me tendant la main me dit qu'il s'appelait Naoki Kietsu Ethear. Je m'immobilisa, alors que je m'apprêtais à prendre sa main. Est-ce que j'étais en train de devenir folle, à un tel point que d'entendre des voix ? Non. C'était bel et bien réel. Je sais distinguer le vrai du faux, normalement. Je sais quand j'ai des hallucinations et quand c'est la réalité. Naoki... Cela faisait si longtemps que je ne l'avais pas vu. C'était un de mes meilleurs amis. Mais j'avais dû changer d'école, pour des raisons personnelles. J'avais été si triste de lui dire aurevoir. Et, là, il était devant moi, après tant d'années. Il m'avait vu dans une des situations des plus absurdes. C'est certain que je rougissais jusqu'aux oreilles. Puis, je revins sur terre, il m'avait demandé mon nom à moi. Avant de lui répondre, je saisis sa main, cachant mon visage le plus possible, car il était toujours rouge. Je sens toujours ce genre de choses. Je me leva. Je faillis lui dire « Candy Odoroki ! Naoki, ça fait si longtemps, je suis super contente ! » par contre je m'arrêta. S'il ne se rappelait pas de moi ? De quoi aurais-je l'air ? Il est vrai que je doutais qu'il ne se souvienne pas de moi, mais... Et si je n'avais pas été aussi importante à ses yeux qu'il avait été important aux miens ? Donc, je répondis simplement :
-Mon nom est Candy... Candy Odoroki ! Merci pour ton aide ! dis-je en faisant l'un de mes plus beaux sourires.
Je releva la tête, espérant que mon rougissement soit moins apparent, et le regarda intensément. KYAAH ! Il était vraiment beau. Comme moi, il avait beaucoup changé niveau physique, c'est normal après tout. On était tous les deux des adolescents maintenant, et c'est là que se produit la plupart des changements. Bah oui, étonnement, je me souviens de ce que ma prof de sciences m'a expliquée. Je tenta de ne pas paraître époustouflée, malgré le fait que je l'étais réellement. Je ne voulais pas qu'il me prenne pour une fille dont les yeux brillent à chaque beau garçon qu'elle croise. Calmos.
/pense *Yeux. Ne me trahissez pas. Ne brillez pas. Et tout ira pour le mieux.*
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MessageSujet: Re: Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]   Dim 16 Jan - 1:50

    Le divan posé plus loin, je me retournai vers la jeune adolescente couchée bêtement sur le sol. Cette chevelure rosée... Je n'en étais pas certain, je doutais de reconnaître quelque chose –ou plutôt quelqu'un– qui en fait s'avérerait être qu'une simple illusion au final. Pourtant, j'avais en moi cet étrange sentiment –j'en étais même persuadé– que je connaissais bel et bien l'être à mes pieds. Puis la chaleur de sa main dans la mienne m'envahit comme une vague de souvenirs qui me revenaient soudainement. Toutefois, j'hésitais toujours et encore. Et si je me trompais ? Et si ce n'était pas elle ? Pourtant, il y avait une touche de certitude mélangée à mes pensées contradictoires. Puis son nom et prénom me revinrent vaguement à l'esprit comme si j'en avais oublié une partie. Comme s'il manquait réellement quelque chose pour que je reprenne pleinement confiance en mes suppositions.

    Je tirai. Elle se releva. La tête baissée. J'hésitais. Était-ce elle ?

    Je l'observais. Je n'arrêtais plus de la fixer. Je ne pouvais plus détourner le regard. Cette personne était aussi gênée qu'elle. Cette personne avait les mêmes cheveux qu'elle. Et l'odeur des sucreries, comme si elle était elle-même l'une de ces friandises, la trahissait au plus haut point. Je n'attendais plus que d'entendre son nom pour être certain que c'était bien cette petite fille qu'autrefois était ma meilleure amie.

      « — Mon nom est Candy... Candy Odoroki ! Merci pour ton aide ! »

    Elle releva la tête. Je la regardai, détaillant chaque partiel de son magnifique visage. Je figeai un instant, puis je me demandai combien de temps s'était écoulé depuis notre dernière rencontre lorsque nous étions encore enfant. Plusieurs années sans doute indéterminablement longues. Je croyais ne jamais la revoir, et que se passait-il aujourd'hui par un miraculeux hasard ? Je la revoyais plus scintillante que jamais. Tout comme cette délicieuse journée ensoleillée, elle venait d'illuminer ma vie d'une brève étincelle de bonheur. J'étais si heureux. Puis presque automatiquement, mes bras s'enroulèrent autour de sa taille et la plaquèrent doucement contre mon corps. Je l'enlaçais, la serrant fort dans mes bras. Elle m'avait véritablement manqué.

    Je me fichais bien de savoir si elle me reconnaîtrait après tant d'années. Je me fichais aussi de ce qu'elle pourrait bien penser de cette étreinte si elle ne se souvenait plus de moi. Pour l'instant, j'étais tout simplement heureux de la revoir, d'être ici avec elle, car personnellement je ne l'ai jamais oublié. C'était ma petite Candy, ma meilleure amie, celle qui m'offrait souvent des chocolats lorsque nous étions enfants, et celle que je consolais si souvent. Nous étions un tout, un duo inséparable, quelque chose d'indestructible. J'espérais désormais qu'elle se souvienne de moi, comme moi je me souvenais d'elle. Calmement, je lui glissai à l'oreille d'une douce voix mes joies les plus sincères de la retrouver enfin.

      « — Bon retour à la maison... »

    Nous n'étions pas à la maison, mais je me souvenais d'avoir répété des millions de fois cette phrase lorsque nous étions petits. Lorsqu'elle arrivait chez moi, ce chez moi qui était devenu comme son chez elle, puis que je lui lançais jovialement un « bon retour à la maison ». Pour tout dire, tous ces souvenirs qui remontaient en ce jour à la surface me rendait horriblement nostalgique. Je la serrai un peu plus fort, tout en faisant bien attention de ne pas l'étouffer. Je ne pouvais plus la lâcher maintenant. Pas encore en tout cas. C'était un câlin, un geste remplit d'amour, qui durait sans doute bien longtemps simplement dans le but de combler toutes ces années sans s'être vu. Puis toujours dans un souffle délicat, j'ajoutai doucement :

      « — Tu m'as manqué ma Candy. Ça fait si longtemps, tu te rends compte... »

    J'étais absorbé par l'événement présent. Littéralement absorbé par la situation actuelle. Tant bien que j'en avais oublié le petit incident de tout à l'heure, le fauteuil, il avait complètement disparu de ma mémoire. Je n'avais que de yeux pour cette adolescente en ce moment. Je croyais même que le temps s'était totalement suspendu, perdu dans cette accolade sans fin. J'étais heureux. Oui, si heureux.
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MessageSujet: Re: Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]   Sam 22 Jan - 18:31

Se fut un instant incroyable de bonheur qui m'envahit lorsque je sentis les bras de Naoki m'enrouler. Il me serrait fort dans ses bras, nos corps étaient tous les deux collés les uns contre les autres, je me sentais si bien. Il y avait longtemps que je n'avais pas ressentie une émotion aussi forte. Je l'avais toujours considéré comme mon meilleur ami, mon confident, et j'avais dû le quitter. Un autre des moments tristes de ma vie, oui. Cela faisait des années que je ne l'avais pas revu, puis tout d'un coup je l'ai recroisé ici, à la pension Kohime. Mon coeur battait la chamade. Je ne savais pas trop quoi dire, tant de choses traversaient mon esprit à vive allure. Je m'apprêtais même à pleurer de joie, mais je tenta de me retenir. De quoi aurais-je eu l'air si j'aurais pleurer, là, à ce moment même ? Je me souviens que je laissais souvent couler des larmes sur mes joues quand je trainais avec Naoki. Et c'était toujours lui qui me consolait. Je pourrais bien dire qu'à cette époque, je voyais tout en noir. Mais non, car IL était dans ma vie. Seul lui à fait une différence dans tout ça. Sa bouche s'approcha doucement d'une de mes oreilles et ce qu'il me murmura fit remonter beaucoup de mes souvenirs. Je me souvenais que Naoki avait répété cette phrase tant de fois lorsque nous étions jeunes. J'arrivais chez lui la mine basse, et au moment où il prononçait ces simples mots, un sourire radieux venait prendre place dans mon visage. C'était comme si sa maison était en quelconque sorte mon deuxième chez moi. Naoki me mettait toujours à l'aise quand je venais lui rendre visite. Toujours. Mon meilleur ami me serrait de plus en plus fort. Je ne me rappelais plus la dernière fois que j'avais eu droit à une telle caresse. Je me souviens qu'avant que je rencontre Naoki, je faisais toujours de petits crises sans but précis pour recevoir des câlins de mes parents. J'étais en manque cruel d'affection. Et même si je leur disais toujours que je les détestais, ça me faisait du bien qu'ils me serrent dans leurs bras. Parce qu'au fond, bien au fond, je les aimait, mes parents.
-Tu m'as manqué ma Candy. Ça fait si longtemps, tu te rends compte...
Cette fois, je sentis quelques larmes couler lentement sur mes joues rosées. Il n'y a pas de mot existant pour décrire à tel point j'étais heureuse. Toutes ces années... sans lui... Ça avait été si difficile. Et alors que je n'avais aucune nouvelle de lui, j'ai commencée à être celle que j'étais à ce moment. J'étais maintenant drôle, passionnée, amicale et positive. Tant de choses avaient changées depuis que je ne le voyais plus. Quelques jours avant cette rencontre inattendue, je pensais justement à comment j'aimerais que Naoki puisse voir qui j'étais aujourd'hui. À quel point j'avais évoluée avec le temps. Et bien, voilà que tout se réalisait. J'allais enfin pouvoir profiter de son amitié au maximum, parce que je n'étais plus la petite timide et réservée d'avant. Tout ça, c'était grâce à lui, et j'aurais voulu qu'il soit là.
-Ça fait trop longtemps... Tu m'as tellement manqué ! Oh, Naoki ! Si tu savais... comme je suis contente. C'est une des choses que je souhaitais le plus en venant ici.
Je remerciais Dieu tout puissant d'avoir permis cet évènement d'arriver.
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MessageSujet: Re: Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]   

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Grr ! Mais où est passé mon chapeau ? [Pv Naoki]

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