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 Alright' Partner ! { Mary J. Suarez. |Hôtel|

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MessageSujet: Alright' Partner ! { Mary J. Suarez. |Hôtel|   Jeu 23 Déc - 21:34



    Aah, le jour de la réception tant attendue était arrivée. Oui, cette fameuse réception. Je l'attendais avec pas mal d'impatience. C'est à cette réception même que j'allais m'occuper d'une victime. J'aurai pu la traquer ailleurs, la tuer ailleurs, mais non, cette réception me paraissait être le plus parfait endroit. Plus stratégique, plus compliqué, plus intéressant. A quoi bon ? Tuer dans une ruelle, ça va deux minutes. Autant se compliquer un peu les choses ~ Donc comme je disais, on m'avait envoyé une sorte de lettre, me parlant d'un homme d'affaire véreux, le gars qui a sûrement dix comptes en Suisse et qui arnaque toutes les boîtes qu'il croise. Bon, jusque là, rien de bien original, et rien qui ne me pousse a le supprimer, c'était son problème, il y'a plus important que ça. Il m'en faut plus, pour tuer. Sauf quand je suis fortement agacé. Oh, ça ne se voit pas sur mon visage, mais on le sent passer. Enfin bref. Cet homme, m'a ont dit, n'a aucun problème avec la Justice ou quoi que ce soit d'autre, étant donné qu'il les achète salement avec de l'argent volé. C'est un cercle vicieux. Il les aide, ils le renflouent. Ils ne le dénoncent pas, il continue en les achetant. Tout cela reste une pitoyable mascarade. Ça ne plaît évidemment pas, et surtout à la personne qui m'a envoyé cette lettre ; Sa femme. L'air désespérée, abattue et trompée -parce que oui, y'en a des minettes abruties qui se le taperaient pour avoir de l'argent, le vieux- elle m'a écrit une longue lettre, décrivant toutes ses saletés, et autres. Bon. Je ne fais pas le métier de "tueur a gages" proprement dit. Je suis tout simplement tueur. Mais quand on met cela au service des autres, ça peut toujours rapporte, en plaisir et en argent. Oui, tuer, n'est-ce-pas un plaisir proprement dit ? Une toute autre jouissance. Je n'accepte pas tout les dossiers, mais pour ceux qui savent pour moi, nous avons un échange professionnel. Il savent très bien qu'il ne vaut mieux pas me balancer. Après, ils font ce qu'ils veulent, c'est eux qui paierons, en plus de la vie de quelques policiers. Je ne me suis jamais fait prendre, et ça ne m'arrivera jamais. Clairement. Il n'ont jamais le temps de voir mon visage. Jamais le temps de s'en souvenir. Jamais le temps de survivre. Fatalement, je suis tranquille. Et je n'ai évidemment pas peur de tout ce qui est autorité. A quoi bon ? Ils sont faibles. Je peux m'en servir comme je veux, avec un mode opératoire très précis. Mais si je vous le disais, ça ne serait pas drôle ~

    De ce fait, ce mode est toujours aléatoire. Mais toujours aussi précis. J'ai donc enquêté sur cet homme, en plus d'avoir les renseignements de sa femme. J'aurai pu le traquer partout où il allait, et le tuer à n'importe quel moment, le jour ou j'ai reçu la lettre. Cela date déjà d'une semaine. Mais non, j'ai préféré attendre cette conférence, qui avait lieu dans un grand hôtel du quartier branché qui se trouvait autour de Kohime. Il devait s'y rendre pour un colloque d'hommes d'affaire, autour d'un banquet et de serveurs qui vous saoulent de champagne a volonté. Un truc bien bourge. Ce n'était évidemment pas dur de s'y infiltrer. Je m'étais a l'avance créé une identité, changeant de nom, préparant ma place sociale et mes oeuvres. Tout était parfaitement prêt. Je préférais oeuvrer ici même, cela risquait d'être bien plus amusant ~

    Devant le miroir, j'étais paré. J'avais loué un de ses costume ni trop chic, ni trop paysan pour paraître classe, ne voulant pas non plus ressembler à un pingouin. Rentrer dans un rôle, okay, mais de là à influer sur mon apparence... Y'a des limites. Le style, c'est important. Tout est important, et le physique est une chose a ne pas omettre. On commence par juger une personne par son aspect physique, n'est-ce-pas ? Tout ça pour dire que c'est quelque chose à laquelle j'apporte énormément d'importance. Devant le miroir, je disais donc, pantalon gris-noir affublé d'une ceinture discrète à la taille, chemise blanche rentrée dans le pantalon, cravate noire, pas de fantaisie, pitié, et une veste classe, simple, a manche longue. Une montre, pour faire style "J'me la suis payée en arnaquant des gens moi aussi", un peu de gel dans les cheveux, les laissant presque au naturel -comme ils sont lisses- remontant légèrement la moitié de ma frange en arrière. Parfum, chaussures, et hop, c'était parfait. Un sourire envers moi même. J'étais parfait. Préparation à rentrer dans mon rôle. Psychologie d'un homme d'affaire, air sérieux, pas de malice, non, air calme, serein, politiquement correct. Sans trop d'autres persuasions, je me rendis donc à l'hôtel Palace, un hôtel des plus chics, ou était organisée la réception. On y rentrait sur invitation. Bien évidemment, j'avais tout prévu. Pas la moindre faille. Me renseignant sur l'homme, je m'étais rendu à sa société, trouvant un des employés un peu plus haut gradé que les autres, lui soutirant sa carte, puis la falsifiant, en faisant une copie pour moi, et ma nouvelle identité. Les vigiles a l'entrée étaient pire que des videurs. Des gros bourrins, avec une voix rauque. Je me postais devant eux.

    - « Votre carte, s'il vous plaît.
    - Tenez. »

    Je leur tendis ma carte, aussi naturel que possible. Je n'étais plus que dans mon rôle désormais. Le vigile analysa la carte de près, me regardant en même temps, de haut en bas, se demandant si c'était bel et bien la même personne. Sans parler, le premier vigile donna comme ordre à l'autre de me fouiller. Il en était de même pour tout les autres. C'était surveillé comme un musée ce truc. Le type aux lunettes noirs vint alors tâter mes poches, mes jambes, les bras arqués en étoile. Il ne trouva rien, bien évidemment. Comme si je n'avais pas prévu le coup. Mon flingue était un tout petit, dissimulé juste dans une doublure de ma veste, avec mon portable. Il ne sentit rien. Il hocha alors la tête, me faisant signe de rentrer. Ce que je fis donc, entrant dans la grande salle illuminée par des bougies, des lustres et animée de musique mondaine bien rétro, et par les blablas incessants des gens qui étaient déjà là. Plusieurs groupes c'étaient formés, et discutaient entre eux, une coupe de champagne à la main. Il était vingt et une heure, et les gens n'avaient pas encore touché au banquet.

    Analysant autour de moi, je marchais, parmi les gens, passant totalement inaperçu, faisant mine de discuter au téléphone, ou alors avec un serveur. Je finis par m'adosser à un mur, cible repérée. Il était parmi un petit groupe qui discutait en riant de manière étrangement désagréable. Prenant une coupe de champagne sur un plateau que le serveur avait en main en passant devant moi.

    - « Merci. »

    Adossé au mur, je le regardais, réfléchissant au premier plan d'attaque. Mais ça, c'était avant que mon plan ne soit plus qu'évident. Avant que mon attention ne sois détournée. Totalement.






Dernière édition par Enix L. Heaven le Sam 15 Jan - 19:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alright' Partner ! { Mary J. Suarez. |Hôtel|   Ven 24 Déc - 14:44

Musique du moment : Die Mannequin - Do it or Die ♪♫

« L'arbre est connu par ses fruits, non par ses racines. » Proverbe espagnol.

Une fois de plus, il fallait jouer les renards, tromper son monde et ne faire qu'un avec ce qui l'entourait. Ça je l'avais bien évidemment compris depuis que j'avais commencé à travailler dans mon secteur. Si tu n'as pas la fourberie accrue ou le recul nécessaire pour entreprendre ce genre de péripétie, alors tu pouvais plier bagage. Néanmoins, j'aimais tellement m'amuser que cela se fit le plus naturellement possible. Devenir journaliste et découvrir les secrets des autres. On aurait pu dire que j'étais présomptueuse et surtout très déplacée mais si les secrets que l'on porte sont si durs à garder pourquoi ne pas se soulager et les dire ? Ou bien me laisser simplement les découvrir, ce qui retirerait toute responsabilité à autrui, car au final c'est ce que tout le monde veut. On ne veut pas être responsable, on ne va pas s'impliquer et se salir les mains. Moi je n'en peux tellement plus de vivre aux cotés d'hypocrites que j'ai décidé de leurs rendre la vie dure. Doux sadisme au visage d'ange, si vous venez à croiser mon chemin, il n'y a que deux dénouement possible: soit je vous ignore complètement, avançant tranquillement dans ma vie sans me soucier une seule seconde de la votre si misérable; soit vous croisez mon regard et vous finissez avec perte et fracas, perdant votre bon sens si toutefois, vous en aviez avant. Le monde n'est qu'un vaste terrain de jeu pour moi où, malheureusement pour vous, vous n'êtes que des jouets. Je tire les ficelles à défaut de tirer autre chose... si vous voyiez où je veux en venir ? Haha. N'espérez pas trouver en moi une quelconque onse de sérieux car, je ne suis sérieuse avec personne, si ce n'est moi même et mes aspirations futures. A la limite, vous pouvez finir dans mon lit, homme ou femme qu'importe, je ne suis pas difficile, mais ce sera sans doute tout ce qu'il y aura entre nous. Une simple relation charnelle, au petit matin je ne serais déjà plus là. Alors pour votre bien, ne vous approchez pas de moi sinon vous en souffrirez irrémédiablement. Et moi dans tout ça ? J'avance, je découvre, j'observe, j'analyse, j'interprète et j'entre en action. Mais dès que j'en viens à m'ennuyer, vous pourrez me dire adieu.

« Un ennuyeux s'ennuie chez les clowns. Un joyeux s'amuse aux enterrements. »

Mais revenons en à nos moutons ou plutôt, à notre banc de poisson. Une femme désespérée, deux semaines auparavant, avait quémander mes services avec une certaine tristesse. Pas que je sois sensible à ce genre de chose mais je me suis dis qu'après avoir entendu ces explications, que cela serait pas mal de s'en occuper. Elle m'avait chargé de récolter des informations sur son mari, qu'elle soupçonnait d'adultère à répétition, lui soit disant trop pris par son travail rentrant tard ou le lendemain, marque de rouge à lèvres sur le col, parfum d'une autre femme. Non mais vous avez cru qu'on était conne ou quoi ? Elle semblait désemparée et voulait que je lui rapporte au plus vite tout ce qui pourrait lui servir pour entreprendre une action de justice et proclamer le divorce, où elle toucherait un sacré pactole au vu de son contrat de mariage. (Ouaip, j'ai pu y jeter un coup d'oeil). Puis lorsqu'elle me proposa une somme conséquente en récompense, je dois avouer que cela m'a fortement influencé. L'argent c'est la vie de nos jours, alors pourquoi refusait ce qui semblait être du donné. Ce n'est pas la première fois que je dois m'occuper de ce genre d'affaire car un homme fidèle, le prince charmant de ces dames, non, il n'existe pas mesdemoiselles. Arrêtez de chercher. Un homme finira toujours par succomber à ces pulsions animales et ira forcément voir ailleurs. Ouvrez les yeux et ne vous voilez pas la face. Cependant, loin de moi l'idée d'être une sexiste car ce discours s'applique également en sens inverse. Mais rien que l'idée de pourrir la vie à un homme d'affaire qui se croit assez malin pour duper sa femme et aller voir ailleurs en la prenant pour plus stupide qu'elle n'est, ça, ce serait jouissif. Je suis sadique, ne l'oubliez pas. Huhu.

C'est donc de fil en aiguille que je me retrouvais dans ce somptueux palace de la haute, que même dans mes rêves les plus fous, je ne pourrais espérer y dégoter une chambre au vu du prix plus qu'excessif. Quelle blague. Un tel étalement de richesse, à quoi bon ? Pour snober ? Se vanter d'avoir un compte en banque bien garni ? Laissez moi rire. Vous êtes bien cons. J'avais réussi non sans un certain mal à pénétrer à l'intérieur de cette hôtel, où se déroulait une réception. Ma cliente m'en avait informer et dégoter un pass pour pouvoir m'y faufiler. Travail maché ? Ah que j'aime. Les seules choses dont je devais m'occuper moi même, c'était ma tenue, mon masque de dame de la haute et de récolter les infos. Autant vous dire, du gâteau. J'étais sûre de moi ? Vous n'avez pas idée. Je me voyez déjà sortir dans un peu moins d'une heure. Maintenant, il ne manquait plus qu'à trouver le dit-client.
J'ouvris alors ma petite pochette noir, dont j'avais mis le nécessaire à l'intérieur : pass, maquillage, photo du client, petite canif, somnifères et de quoi me dégoter un taxi en sortant. Le béa bas d'une jeune femme. Haha. Pas de téléphone portable, trop risqué si jamais quelqu'un venait à s'en emparer je serais dans la mouise, et rien non plus qui puisse m'identifier, aucune carte d'identité, rien. Mon visage, mon charme et mes seins feront dissiper tout malentendu. L'homme est si futil. Je pris discrétement la photo de mon client, la regardant une dernière fois, puis je partis à la chasse.
Il était si facile de se laisser glisser dans la foule, usant de sa parole, serrant des mains anonymes et puant la richesse. Un sourire, un regard, un remonté de decolleté et le tour était joué. Je regardais à gauche, puis à droite. Rien. N'y avait-il que des pingouins, vêtu de Gucci et de Prada ? Du haut de mes talons aiguilles, je soupirais, me recoiffant d'un geste fin et délicat. Pour pouvoir avoir une vue d'ensemble, je m'écartais du banc de poisson riche pour me poster près d'un mur. Balayant de mon regard bleu lagon la vaste salle, je ne trouvais pas encore mon client et je commençais à m'impatienter.

« Il se fait attendre tsss... »

Je soupirais alors d'impatience, et serra mon bras autour de ma taille, bombant alors par ce geste, ma poitrine, fortement mis en valeur par le décolleté de ma robe noir satinée. Mais cette minute d'exaspération n'allait pas durer, car je fus vite sortie de mes pensées par le jeune homme posté à quelques pas de moi. Mon regard croisa alors le sien, que je trouvais d'une couleur étrange mais fort jolie, et un sourire se dessina sur mes lèvres. Je dis alors, nonchalamment :

« Il semblerait que je ne sois pas la seule à être dépaysée. Votre compagne vous fait attendre peut être ? »
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MessageSujet: Re: Alright' Partner ! { Mary J. Suarez. |Hôtel|   Jeu 20 Jan - 2:09

    Comme je disais, mon attention fut détournée. Détournée sur une superbe jeune femme, vêtue d'une robe qui mettait en avant son décolleté, perchée sur ses longues et fines jambes. Mon regard croisa le sien ; l'azur affrontant le carmin. Taquine, son sourire était plaisant. Je ne pense pas qu'elle était ici par courtoisie ou pour attendre son gentleman de mari. Je ne peux rien affirmer pour le moment, mais c'est presque évident. Cette fille, n'est pas une bourge au sang pur, oh que non, même si sous ses airs faussement snob, on aurait pu croire avoir à faire à une princesse, elle était bien trop sexy pour être une de ses bourgeoises agaçantes. Du moins, c'est ce que je pensais. Sa tenue, son allure, ses gestes... Tout une analyse. Encore difficile d'en savoir plus, quoique ça risquait d'être plus facile, désormais.

    Un sourire aussi malicieux que le sien vint étirer mes lèvres, laissant glisser le verre de ma coupe de champagne doucement sur ma lèvre inférieure pour, adossé au mur, la tenir entre mon index et mon annulaire, dans le creux de ma main. Ironique, bien évidemment puisque je n'attendais personne, c'est avec malice que je lui répondis ;

    - « Et je pense qu'elle ne viendra définitivement pas. »

    Dépaysée, hein ? Ouais, cette fille n'était définitivement pas comme toutes celles qu'il y avait ici. Logiquement, elle n'était pas non plus ici pour accompagner quelqu'un. Que faisait-elle alors ici ? Ça en devenait presque intéressant. Il y avait forcément une bonne raison. Après, il fallait voir laquelle. Peut-être une semblable a la mienne ? Peu importe. Cette femme pourra m'aider, me servir, est juste magnifique, et plus encore si affinités, je ne vois pas pourquoi je me priverai d'en faire une princesse le temps d'une soirée ♥

    C'est ma main libre que je lui tendis gracieusement, ce sourire assuré et plaisant toujours affiché sur mon visage, teintant mon regard d'une étincelle de malice, tandis que mes yeux fixaient le bleu profond des yeux de la demoiselle. Un ton assuré, légèrement taquin.

    - « Seriez vous tentée de la remplacer ? »

    Ma compagne imaginaire. Quelle idée. En tout cas, j'avais trouvé une bien meilleure remplaçante ♥
    C'est un jeu, entre elle et moi, et qui je dois l'avouer, commence plutôt bien. Cette fille est intéressante, de mon point de vue, et rien que sa manière d'agir, de parler, de s'adresser à moi, ses gestes, tout, tout parait presque suspect, et à la fois naturel. Elle cachait quelque chose, c'était indéniable. Je ne saurais dire quoi pour le moment, mais je pense que la réponse n'allait pas tarder à venir achever ma question.

    C'est l'invitant a venir près de moi, histoire de discuter un peu avec deux coupes de champagne, à observer ce troupeau de manchots coincés et sexuellement frustrés -c'est un stéréotype, mais tellement véridique- d'une cinquantaine d'années, qui rient de blagues paillardes et capitalistes en buvant leur champagne sans aucune classe. Ils se ressemblent tous... Ils ont de l'argent, mais aucun goût. En fait, leur argent c'est leur truc, leur moyen d'exister, de faire parler d'eux. Sans ça... Ils auraient du mal. Ils sont invisible, moralement parlant, et physiquement, bien peu agréable. M'enfin. C'est dans ce troupeau de pingouins que ce trouvait ma « proie ».

    Il fallait que je trouve un moyen de l'approcher, alors que je ne le connaissait même pas. Enfin, physiquement. Je veux dire. Car sans lui avoir parlé une seule fois, je connais tout de lui, de sa firme à sa paye de ministre qu'il gagne pour que dalle, ou de son âge et de celui de ses enfants et de sa femme. D'ailleurs, elle n'était pas là ce soir... Étrange. Pour ne pas dire logique, quand on regarde a côté de quoi elle doit s'afficher. Comme je disais, il lui sert bien pour l'argent, parce que le reste... En tout cas, elle n'était pas là, pendant que son mari matait les petites jeunes qui passaient par-ci par-là.

    C'est en soupirant que ma dernière phrase sortit d'entre mes lèvres, pitoyablement banale, mais franchement véridique. En même temps, c'est tout ce que j'avais à dire. Et quand on réfléchis bien, cette phrase pourra m'être franchement bien plus utile à en savoir plus ~

    - « Ils se ressemblent tous. Ils ont l'argent, mais aussi un putain de manque de classe. »

    Je pense que nous deux, étant les deux seuls originaux de la soirée question vestimentaire -et encore, tout en restant dans le sobre, alors imaginez l'horreur du reste- étions au moins d'accord sur ce point. La conversation engagée, c'est avec lenteur que je pris une gorgée de ma coupe de champagne.

    Voyant un serveur avec un plateau empli de coupes, j'attendis qu'il passe, en prenant une seconde en coup de vent, pour ensuite la tendre à la jeune demoiselle qui m'accompagnait. Levant mon verre, ne connaissant son nom, je la gratifiai de ce surnom, méritante, malgré que déchue, -et oui les princesses on très rarement des décolletés- et c'est sûrement ce qui me plaisait ;

    - « A la vôtre, princesse. »

    Pour le reste, pensant a tout ce que j'avais élaboré pour piéger cet abruti de patron à la con, je sentais que ma très chère compagne de ce soir va très vite oublier son ennui ♥
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MessageSujet: Re: Alright' Partner ! { Mary J. Suarez. |Hôtel|   Sam 6 Aoû - 13:20

Je ne pus que me réjouir, de voir que je n'étais pas la seule à jouir d'une personnalité hautement joueuse. Son regard dirigé vers le mien dégagé la même force, une pointe de taquinerie juxtaposée à un semblant d'aventure. La soirée semblait prometteuse. Son sourire me titilla, ma curiosité commençant à se mêler à mes gestes et propos. Il m'intriguait d'autant plus qu'il sortait du lot, de pingouins de la froide banquise de la richesse. Je le toisais de haut en bas, le détaillant avec plus ou moins d'ardeur. Une carrure ainsi qu'un visage plaisant à voir, un costume sobre mais allant parfaitement avec le style qu'il se donnait, cheveux en arrière. Mmh intéressant tout ça. Si je ne me méfiais pas un temps soit peu de tout ce qui m'entourait, je l'aurais surement fais finir dans mon lit. On ne change pas les bonnes vieilles habitudes & puis, c'est tout à fait naturelle de succomber à l'un des péchés les plus capitaux et vitales, car c'était un instinct primal. Mais nous verrons bien comment la suite de la soirée allait se dérouler, je changerais peut être d'avis en cours de route & le pauvre ne pourra pas résister comme tout bon (pokemon) homme qu'il est. ♥

Mais revenons en à nos moutons. Ces phrases collaient parfaitement à l'image que je lui donnais. Un séducteur peut être un peu trop sûr de lui. M'enfin il allait peut être m'être utile. Il ne sera pas de trop et puis, il faudra bien que j'arrive à appâter mon poisson de victime. C'est donc que j'enchainais, continuant sur la lancée de notre homme au regard carmin :

« Quelle dommage. Elle va râter toute la fête. Elle promet d'être... plus qu'interessante qui plus est. »

Je lui souris avec autant de malice que lui, mes paroles n'étant pas le moins du monde dénué d'un quelconque sous entendus. Je m'approchais alors de lui, d'une démarche lente mais élégante, prenant volontiers la main tendue par celui ci. Si il se proposait de lui même pour me servir de cavalier et en même temps de bouc émissaire, pourquoi donc refuserais-je ? Je continuais alors tout de même, de rester dans le professionnalisme. Scrutant d'un œil discret la foule, attrapant une coupe de champagne qu'un serveur tendait avec gentillesse en ma direction, je continuais de chercher mon client, prenant une gorgée pour dissimuler mes yeux saillant. Dégustant néanmoins le champagne avec le plus grand respect de la boisson, je ne suis pas fille de viticultrice pour rien. Je finis mon verre, le déposant sur une petite table, constatant avec dégout ce qui m'entourait. Quelle idée aussi de s'habiller tous de la même manière. Ce rassemblement de gros hommes blindés d'argent était désespérant. Si ils ont autant d'argent c'est qu'ils peuvent avoir le luxe de se payer un costume qui ne soit pas identique à la quasi totalité de ceux présent non ? Dios mío. Le jeune homme à mes côtés, fit alors une remarque à laquelle je ne pouvais qu'adhérer.

- « Ils se ressemblent tous. Ils ont l'argent, mais aussi un putain de manque de classe. »

« Au moins, on sait qu'ils ont dû rudement bien gâter leurs femmes pour qu'elle se laisse avoir. C'est d'un superficiel. »


Je soupirais alors de déception, de voir autant de clowns se prostrer devant moi. Je me sentais alors plutôt chanceuse de m'être dégoter un cavalier avec un certain charme. Il était plaisant à regarder. Puis il me tendit un coupe, me nommant princesse, remarque que je ne pus que reprendre avec amusement :

« Je suis plutôt du genre "Reine". C'est moi qui tient souvent les reines et bien d'autres choses... »

Je lui souris alors narquoisement, prenant une gorgée de champagne, mon regard continuant de percer le sien. Puis, un groupe d'homme plus "à part", fit bifurquer mon regard. Je reconnus plusieurs hommes dont un procureur, l'adjoint au maire et ma proie. Gloussant comme un gros dindon, ça ne pouvait qu'être lui. Terminant alors ma coupe et me débarrassant du verre, j'attrapais avec nonchalance le bras de mon cavalier, et pressa mes deux gros atouts féminins sur lui. Si nous étions dans un jeu de séduction, il fallait continuer, ça n'en brouillera que plus rapidement les pistes.

« Et si on se mêlait à la foule pour se divertir un peu ? A moins que mon chevalier servant n'est d'autres projets ? »

Les choses allaient enfin pouvoir se corser un peu & d'une intuition plutôt réaliste, je me disais que mon cavalier allait m'aider à parvenir à mes fins.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Alright' Partner ! { Mary J. Suarez. |Hôtel|   

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