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 Because my world would be a wonderland ♪. [Tyee ♥]

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MessageSujet: Because my world would be a wonderland ♪. [Tyee ♥]   Dim 31 Juil - 18:46

Cats and rabbits would reside in fancy little houses, and be dressed in shoes and hats and trousers, in a world of my own. ♪

C’est bizarre comme le monde peut paraitre beau quand on est de bonne humeur. Le ciel parait plus bleu. Le soleil plus chaud. Les gens plus heureux. Même le bruit des gosses qui courent et qui crient ne me dérangent pas, alors que d’habitude, j’ai juste envie de flanquer leur tête dans la fontaine. C’est l’été. La plus belle saison qui soit. Le chant des oiseaux. Ca me donne presque envie de chanter avec eux. Mais, non. J’aurais l’air ridicule. Je suis comme sur un nuage. Avec juste la brise qu’il faut. Je devrais bronzer en quelques minutes, avec ce soleil. C’est un peu embêtant, je risquerais d’avoir la trace de mon short et de mon débardeur. Chez moi, je n’aurais même pas hésité, j’aurais tout enlevé pour rester en sous-vêtements. Mais en public... Je pense bien que certains n’auraient pas été contre, mais avec les gosses qui trainent, ça aurait fait un peu exhibitionniste. Je n’suis pas comme ça. Est-ce que j’aurais la trace de mes lunettes de soleil, aussi ? Je me suis toujours demandé si c’était possible. Pourquoi pas, en même temps. Ceux qui font du ski ont bien la trace de leurs lunettes. Mais non, je n’ai pas envie de les enlever. On verrait mes cernes, provenant de ces insomnies fréquentes qui m’empêchent de dormir.

C’est bizarre comme le monde peut paraitre plus joyeux quand on est de bonne humeur. J’aurais presque envie de saluer tout le monde, de leur sourire, de leur parler. Voire de danser, avec ce gars qui joue de la guitare, sur le banc en face. Il joue tellement bien. Et, en fermant les yeux, l’impression que ça me berce. Tous les bruits environnants. Ils paraissent deux fois plus beaux, les yeux fermés. Et la brise qui fait un peu bouger mes cheveux. Et l’odeur des fleurs, tout autour. « Huu ». Le paradis.

Et ça devait arriver, ouais. Je me suis endormie. Comme une patate. Et déjà les bruits devenaient plus sourds. Jusqu’à ce que je me noie complètement dans mes rêves. Maintenant que j’y réfléchis, s’endormir en public, c’est pas le must. Imaginez, vous parlez. Pire, vous bavez. Bon, ce ne sont pas des choses qui m’arrivent, en général, quand je dors, mais tout de même. Et les somnambules ? S’ils se lèvent et qu’ils marchent, marchent, et qu’en se réveillant ils ne savent plus où ils sont ? Vraiment, ce serait un peu bête. Mais en fait, s’endormir en public, c’est bête. Mais pour moi, c’était inévitable. Je ne comptais plus les nuits que je passais à fixer mon plafond, suivant encore et encore le chemin des fissures, me demandant si un jour, il allait craquer et que je mourrais dans d’atroces souffrances, écrasée sous le lit du locataire d’haut-dessus. Et comme je ne dormais pas la nuit, j’enchainais les petites siestes de l’après-midi, pour ensuite me réveiller et foncer en soirée, rentrant chez moi à des heures où d’autres se lèvent pour aller bosser, et re-fixer le plafond. C’était mes habitudes. Mon planning. Que j’effectuais encore et encore, chaque jour. Le planning de ma vie.

" Alice, Alice--- wake up ! "

« Putain ». C’était comme prémédité. La suite logique de quand tu t’endors sur un banc, c’est que tu te réveilles par terre. Et, à vrai dire, ça fait mal. Et ça effraie, aussi. C’était assez bizarre ; dans mon rêve, je tombais dans un gouffre. Et là, boum. Ca fait pas du bien. Ah oui, et les gens autour. Bien sûr qu’ils rigolent, ces enfoirés. Pas un pour venir m’aider à me relever. Ils essaient d’être discrets, en plus, en cachant leur sourire derrière leur main, le regard en coin pointé vers moi. J’pourrais les fusiller.

Mais non. Reste calme, Uffie. Ce n’est qu’un rêve. Un foutu rêve.

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MessageSujet: Re: Because my world would be a wonderland ♪. [Tyee ♥]   Dim 31 Juil - 19:39

Les fleurs ont un pouvoir amusant sur moi. Selon mon humeur, je peux être fasciné par leurs pétales, leur couleur ou plus encore, leur odeur mais à d’autres moments, dans d’autres lieux, peut-être quelques minutes après, je ne vais plus les supporter. Etre gêné par ces émanations abondantes, embaumant mon nez d’une manière bien trop importante à mon goût. C’est mystérieux tout de même, les végétaux sont une forme de vie complètement différente de l’espèce animale. Enfin, bien sûr, on peut trouver des ressembles comme partout. Néanmoins, découpez une rose, mettez la dans un vase. Pensez-vous que cela puisse être vivant ? Personnellement, je n’arrive pas à l’imaginer. C’est quelque chose de tellement immense. La Nature nous donne vit, elle crée et est notre environnement. Tout ce qui nous entoure n’est qu’elle. Du petit géranium à la gigantesque montagne. Nous sommes faibles face à elle mais pourtant nous la détruisons chaque jour, seule une poignée de personne dans le monde s’y intéresse et ils sont ouvertement moqués… Par moi le premier, je trouve ça complétement pathétique. Ecologie, et cætera, ce n’est qu’une seule et unique chose, du blabla inutile. Ce n’est pas avec des bavardages d’arriérés que le monde redeviendra aussi sain qu’il l’était à sa création. Il faut des actes. Ont-ils l’audace de mettre leurs plans à exécution ? Aucunement. Ce ne sont que des pleutres et je déteste les lâches dans leur genre.

Pourquoi je pense à tout ceci ? Sans doute parce que je suis en plein jardin public. Je boycotte ce genre d’endroits. Trop de monde. Trop d’imbéciles surtout, ils n’ont aucun intérêt. Ils jouent au ballon, sport d’idiots et de tricheurs. Ils bronzent, perte de temps considérable. De tous, je ne pense pas qu’il y en ait un seul qui serait capable de tenir la discussion face à moi ou pire encore, de tenir un débat. Alors pourquoi vais-je ici ? Il n’y a pas meilleur endroit pour le mépris. Et je suis un des êtres les plus méprisants qu’il m’ait été donné de voir. Tout, ici, n’est qu’apte à la critique saignante. Je peux haïr les gens, c’est à peine s’ils savent ce que c’est. Ils sont sots, plus qu’eux, ils n’existent pas. Ici se réunissent les faibles d’esprit, ceux qui ont un avenir peu glorieux et qui ne marqueront jamais l’histoire. Parfois, certaines personnes aux forts intellects viennent se recueillir ici, j’en suis la preuve. Il est bon de connaitre les gens qui nous entourent, des plus intéressants aux plus lassants.

L’ombre gracieusement offerte par les arbres feuillus me donne un peu de répit face à cette chaleur imposante. Elle aussi, je la déteste. Le froid, c’est tellement mieux, on s’y sent bien plus à l’aise et le combattre est un affrontement bien plus simple. Alors, je me refugie ici, sous les feuilles vertes, en y regardant attentivement, il y a de belles choses à voir. Des femmes très peu vêtues et aux formes rebondies, des hommes aux muscles saillants, avec un peu d’attention, nos yeux pouvaient se permettre quelques gourmandises. Celle-là est forte alléchante, ventre plutôt plat, poitrine forte agréable, chevelure brune, rien de mieux que le foncé. Un teint de peau soyeux, j’en ferai bien une partie de… Heureusement que je n’ai pas pensé trop vite. Je laisse échapper un rire bruyant. D’autres m’accompagnent. Elle vient de tomber, lamentablement de ce banc. L’effet de surprise amenant le rire passé, je m’approche d’elle et de la main, je fais geste aux autres de partir, il n’y a plus rien à voir. Je pourrai l’aider à se relever, ce n’est pas mon genre. Je m’assois sur le banc d’où elle vient et me penche vers elle. J’attrape sa main et vient la caresser du pouce, profitant légèrement de sa torpeur.

« Tu as été humiliée devant… Une quinzaine de personnes. Tu as chuté de façon ridicule d’un banc de… Soixante-dix centimètres et tu te retrouves aux côtés d’un inconnu à la chevelure étrange, aux yeux effrayants et au sourire pervers. Avant que tu partes en courant, ce que je comprendrais. J’aimerai savoir. Laquelle de ces versions est la bonne ? Premier cas, tu étais dans un rêve romantique, chevauchant un cheval blanc à coté de ton prince charmant, ou ta princesse, qui sait. Puis, subitement, ton étalon et je parle ici de l’animal t’a projeté hors de lui. Sans t’en rendre compte, tu es tombée aussi dans la réalité. Ou deuxième cas, tu es ivre morte et tu ne parviens pas à rester allongée, ton estomac brule de plus en plus et toutes tes entrailles appellent à l’aide. D’ailleurs, peu importe ta réponse, si tu as la quelconque envie de t’asseoir à mes côtés de façon élégante, sers toi de ma main qui, déjà posée sur la tienne, te caresse avec imprudence. Ça te servira au moins à autre chose qu’un plaisir tactile et puis, tu pourrais passer du temps avec la personne merveilleuse que je suis, tu n’en doutes pas. »
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MessageSujet: Re: Because my world would be a wonderland ♪. [Tyee ♥]   Dim 31 Juil - 23:34

Welcome to my silly life.

J’aurais voulu être une autruche, et planter ma tête dans le sol. J’aurais voulu être une taupe, et m’enfuir dans un trou. J’aurais voulu être un ver de terre, et me faire emporter par un pigeon. Non mais. La honte. Tuez-moi. Enterrez-moi. A dix mètres sous terre. Que dis-je. A cinquante mètres sous terre. Parler, baver, tout ça, c’est du vent à côté de tomber. Tomber. Tomber ! Mais merde. D’un côté, c’est logique qu’ils rigolent. Si j’avais vu quelqu’un tomber d’un banc comme je l’avais fait, j’aurais aussi ri. C’était une réaction logique. Mais tout de même. Cinquante mètres sous terre, ça n’aurait même pas été suffisant. Et puis c’était qui lui, qui a explosé de rire en me regardant ? Son rire était trop bruyant, ça m’agacait. Pourtant, c’est le seul qui s’approchait, tandis que les autres, après avoir bien rit, commençaient à s’en aller. Je passais une main dans mes cheveux, comme pour me recoiffer, en ronchonnant. « Rah. Fais chier. Mhf. », enfin des trucs comme ça. J’avais perdu toute ma dignité. Vraiment. Enfin bon, il fallait bien que cette journée ait un défaut.

Un moment, j’ai cru qu’il allait m’aider à me relever. Ca aurait été une suite logique, du moins. Il m’aide, je me relève, je le remercie et je me barre en courant, pleine de honte. Mais apparemment, ce n’était pas comme ça qu’il fonctionnait. Il m’a juste pris la main et s’est assis sur le banc, comme si de rien était. Comme mec galant, j’ai déjà vu mieux. Il était un peu bizarre. Un peu effrayant, même. Mais ça n’était pas suffisant pour me faire peur. Occupée à dépoussiérer mes vêtements, j’écoutais d’une oreille ce que l’inconnu me racontait... Et d’ailleurs, il me racontait des tas de choses. Tellement que je ne me souvenais plus de la moitié de ce qu’il avait dit, une fois qu’il eût fini. Donc, avec l’aide de sa main – qui m’aura finalement servie –, je me relevais pour me rasseoir sur le banc duquel j’étais tombée quelques minutes avant. J'avais déjà compris ça. Et puis... Ce qu'il m'avait dit d'autre ne devait pas être très important, de toute manière, pas la peine de lui demander de répéter. J’avais retenu l’essentiel. Du moins, je le pensais.

« Effectivement, tu as une chevelure étrange, des yeux effrayants et un sourire pervers. Et ? J’ai vu pire. Donc, non. Je ne vais pas m’enfuir en courant. Ensuite, aucune de ces versions n’est la bonne. A vrai dire, je ne me souviens même plus de quoi j’ai rêvé. Et, j’ai l’air ivre morte ? Si oui, tu as un gros problème de vision. Je n’dis pas que je ne suis jamais ivre morte, au contraire, aujourd’hui est l’un des rares jours où je suis de bonne humeur, et presque fraiche. Bien évidemment, je ne doute pas que t’es une personne merveilleuse, mais, tu m’excuseras, j’ai pas que ça à faire. Et puis, tu l’as bien dit, je me suis ridiculisée devant plusieurs personnes, inutile que je reste encore ici, face aux moqueries. Toi-même tu t’es moqué, ne le nie pas. Evidemment que j’aurais ri dans une situation identique à la tienne, mais c’était inutile de venir papillonner chez moi par la suite. So, bonne après-midi à toi. »

D’habitude, je n’étais pas aussi directe avec les autres, mais à ce moment là, j’étais vraiment remontée. Contre moi-même, et contre ma stupidité. Je n’aurais pas dû déverser ma colère sur lui, mais c’était inévitable. Et puis, si ça n’avait pas été sur lui, ça aurait été sur un gamin, sur le voisin, sur une mamie ou sur la serveuse du bar. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de regretter ce que j’avais dit dans la seconde ou je sortais ces mots. Trop gentille. Ou pas assez forte pour assumer ses paroles. Après avoir fait trois, quatre pas, et en lâchant un gros soupir, je m’étais rassise sur le banc, aux côtés de l’inconnu. Oh, il pouvait penser ce qu’il voulait. Ca m’était égal. Je ne le connaissais pas, après tout. Mais dire qu’il ne m’intriguait pas serait mentir. Ce n’était pas uniquement la raison pour laquelle je m’étais rassise, mais ça en faisait parti. J’avais envie de regarder sa réaction, de voir quelle tête il avait fait en me voyant me rasseoir. Mais non, je regardais droit devant moi, et je me contentais de l’ignorer.

« Oh, et puis merde. J’ai la flemme de bouger. »

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MessageSujet: Re: Because my world would be a wonderland ♪. [Tyee ♥]   Lun 1 Aoû - 11:44

Elle était drôle. Drôle de spontanéité. Ces mots me donnaient envie de rire mais le faire aurait été des plus déplacés. Je gardais donc mon calme jouant de mes talents de comédien pour ne pas céder à la tentation. Tous ses propos étaient vains et stupides, seule sa colère parlait, montrant ainsi un de ses points faibles de façon bien distincte. Je pouvais me jouer d’elle désormais, elle avait baissé sa garde permettant une intrusion dans sa défense. Je passai ma main dans mes cheveux tout en la regardant, elle, préférait m’éviter, c’était sans doute plus simple de tenir tête à quelqu’un sans être honnête avec lui, sans le défier du regard. Toutes les clés qu’il me fallait pour m’amuser avec elle, je les avais, elle me les offrait sans même s’en rendre compte. C’était une simple d’esprit, heureusement que son physique faisait remonter sa valeur sinon, je n’aurai pas donné cher de son existence. Présumée alcoolique d’après ses dires, c’en devient presque une fierté, quelle idiote. L’alcool est la boisson des idiots. Il permet de se mentir, de masquer la vérité et de jouer un autre rôle. Le remède des pleutres dont elle faisait visiblement partie. Ça m’exaspérait, à tel point que je me devais de lui rendre la pareille.

Avant d’avoir eu le temps de dire quoique ce soit, elle se leva et me faussa compagnie. Quelques pas seulement car rapidement, elle revint à mes côtés. La détermination n’était pas son fort et je l’intriguais, ça en crevait les yeux. J’ai ce don de venir m’introduire dans les pensées des gens, les pousser à en avoir plus. Je possède cet élément accrocheur, ce poison lent et à retardement. Et ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Cela me donne encore plus de pouvoir face aux faiblesses psychiques des gens de mon espèce. Ils ne sont que pantins lorsque j’arrive à leurs côtés. Je peux en faire ce que je désire et jouer à ça, c’est l’une des choses que je préfère. La manipulation n’est amusante que pour une personne. Celle qui joue. Celle qui dirige. Le marionnettiste prend plaisir à faire agir son bout de chiffon, lui faire faire ce qu’il souhaite. J’allais sans doute rapidement tisser des liens avec cette jeune femme, des liens envoutants. Son esprit n’a aucune chance de me résister, il n’y a qu’une seule chose qui peut la sauver de cette danse que je mène. Peut-être y parviendra-t-elle…

« Que de changements dans vos pensées, vous me semblez bien instables, peut être puis je vous aider dans une psychothérapie, je ne dis pas en avoir les compétences mais quitte à passer du temps ensemble, vu que vous ne semblez pas prête à me quitter, autant que ça soit à vos bénéfices. Voyez à quel point je suis bon. Vous me parlez de façon grossière et impolie mais ma générosité fait que je suis encore là. Vous êtes une brebis égarée sur le chemin de la vie et je vous en pardonne. Il y a peu de personnes qui feraient ça, vous savez. Vous devriez en profiter au lieu de m’insulter. Laissez de côté votre rancœur et ressaisissez-vous, arrêtez de jurer et tenez-vous droite. Avec un peu de volonté, je suis persuadé que vous en êtes capables.

Enfin, tout ceci ne sont que des suggestions que vous n’écouteras pas, j’en suis persuadé. Excusez d’ailleurs ce tutoiement récurrent, seulement c’est bien plus simple de changer selon la situation plutôt que selon la personne. Pour répondre à votre question, je me suis moqué oui mais j’ai aussi fait fuir les autres. Je suis resté là à vos côtés. N’est-ce pas là preuve d’une grandeur d’âme ? Enfin soit, je ne vous force pas à rester à mes côtés après tout, je comprends parfaitement que vous aillez envie de partir, ainsi donc, je ne vous adresserai plus la parole, vous importunez serait bien trop impoli. Bonne journée à vous. »


Parfois, je parlais de façon tellement naturelle qu’après coup, je réfléchissais sur mes mots pour déterminés les mensonges et les informations que j’avais pu donner, j’étais primesautier. Ainsi, on peut retrouver une honnêteté certaine dans mes propos. J’attendais sa réponse, je savais que cette discussion ne se terminerait pas comme ça. Je provoquais le destin avec arrogance et je n’en avais aucune honte. Il fallait défier le futur parfois pour arriver à faire de nos vies des choses bien plus palpitantes. Un léger vent allait et venait dans mes cheveux, j’attendais.
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MessageSujet: Re: Because my world would be a wonderland ♪. [Tyee ♥]   Mer 16 Sep - 23:19

Coucou c'est moi.

Ma matinée avait pourtant bien commencée, sans problèmes, une matinée comme les autres. Qu’est-ce qui m’avait fait venir dans ce parc ? Était-ce ce ciel bleu ? Était-ce le parfum des fleurs, ou bien les papillons qui m’avaient guidé jusqu’ici ? Mes souvenirs sont flous, la fatigue probablement. Ou les séquelles de la soirée d’hier, toujours difficiles à digérer le lendemain. Cela dit, c’était carrément une très, très mauvaise idée.
D’autant plus que l’énergumène assis à côté de moi n’arrangeait rien. Autant être franche, sa manière de dire les choses et de me regarder comme s’il était entrain d’analyser chaque parcelle de mon esprit, comme si, d’un coup, il allait faire le mentaliste en me citant un à un les problèmes auxquels je fais face en ce moment, en s’immisçant dans ma vie privée pour ensuite tenter de comprendre ma personnalité et mes pensées, m’agaçaient terriblement. Il se dit bon, se dit généreux, et se permet même de me donner des ordres. Il se prend pour le roi du monde quand il n’est autre qu’un paysan. Et cette manière d’insister sur le fait qu’il est mon sauveur parce qu’il a fait fuir les autres et parce qu’il est resté à mes côtés, mais qui est-ce qu’il pense être, celui-là ? Nom de dieu, j’étais pourtant tranquille sur mon banc, sans rien demander à personne, et voilà que non seulement il se permet de prendre possession de MON banc, mais en plus il pose ses lois, en se faisant passer pour le sage de l’histoire, avec ses conseils et ses longues phrases à la noix.

« Bonne journée à vous. »

Bon vieux clouage de bec, avec tout de même la formule de politesse qu’il se doit d’utiliser pour se soutenir dans son idée qu’il est « un mec frais », comme on dirait dans la té-ci. Et puis il semblait attendre ma réaction, voir comment j’allais lui tenir tête, et si j’allais lui tenir tête, surtout. Je sentais que cette situation l’amusait, car si cela n’était pas le cas, qu’est-ce qui le retenait ici ? Mis à part ma beauté éclatante et irrésistible, évidemment. Quoique, mon visage cerné n’était peut-être pas tellement à mon avantage actuellement. Mon corps de déesse alors. Ça, il n’y avait aucun doute. Mais quelque chose devait l’intriguer. Un personnage comme lui vit pour son désir d’analyser, d’interpréter les réactions pour étudier ses semblables, probablement pour mieux s’approprier leur esprit, en quête d’une fin malsaine. Ou pas ? Vu sa dégaine, ça ne m’étonnerait même pas. Il avait donc vu en moi un espoir, un élément intéressant ; quoi, je ne sais pas. Mais je sentais qu’il ne lâcherait pas l’affaire. Il avait perçu quelque chose d’attirant chez moi, d’intriguant, et cela semblait le captiver. Je ne savais rien de cet homme, mais j’avais comme l’impression qu’il allait bouleverser quelque chose. Mais pour l’instant, c’était comme un jeu pour lui, et c’était mon tour à présent. À moi de lancer les dés.

« Je sais pas ce que tu t’imagines, mais je ne compte pas partir. Et me sors pas tes conseils à deux balles, si j’avais besoin d’un psy je me tournerai sûrement pas vers toi, vu ton manque d’humanité évident. Alors va plutôt montrer ta grandeur d’âme à quelqu’un d’autre, j’en ai largement assez vu pour aujourd’hui. »

Je savais que ça n’allait pas être aussi facile, qu’il n’allait pas jouer au chiot docile et s’en aller tranquillement. Il avait commencé, il ne lâcherait pas si aisément. Ce qui m’embêtait quelque peu. Mais en même temps… cela venait à l’encontre de mes journées type. Il était l’élément perturbateur qui bousculait mes habitudes, et cette pensée ne me déplaisait pas tellement. Évidemment, s’il avait pu être un peu moins barbant et monsieur-je-sais-tout, la situation aurait été plus agréable, mais on ne choisit pas le destin. Il a été le seul à être réactif concernant ma stupide chute, et peut-être que cela n’était pas le hasard. Peut-être même que derrière cette façade agaçante et insupportable se cachait quelque chose de plus intéressant. À voir.


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