T'as besoin d'un logement pour tes études ou ton travail ? Tu t'es fait virer de chez toi ? T'as juste envie de changer d'air et de te relaxer ? Kohime Pension °w° ! Dans le même genre que la Pension Hinata, on t'attend !
 
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 Je suis une sorte de poulpe, venu de l'espace. - Aiight tavu ? -

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avatar &&. News' Crazy
||Bienvenue à Kohime

Messages : 2
Date d'inscription : 14/11/2011
Camp dans la Bataille : Wesheuh, faîtes l'amûur pas la guerre, les capotes sa coûte vachement moins chère que les bombes nucléaires ha ha... - Ou tapez vous des moches, au choix. -

Carte de pensionnaires
Orientation Sexuelle :
Pseudo Internet:
Mes Relations :
MessageSujet: Je suis une sorte de poulpe, venu de l'espace. - Aiight tavu ? -   Lun 14 Nov - 16:15

    ••• Dossier d'inscription
    ••• à la Pension Kohime

    © Flaky
      • Nom : Grooger. - J'sais, ça donne un p'tit effet dealeur de poney... Ha ha ha -
      • Prénoms : Sophie... Sauf HI ! Ha ha, j'aime mes jeux de mots. - Souriez, vous allez les subir. -
      • Âge & Date de Naissance : 16 ans. 20/05/1994... J'crois, je compte jamais.
      • Nationalité : Anglaise. Oué, je suis too quelque chose.
      • Orientation sexuelle : Bisexuelle, 'faut jamais faire de jaloux.
      • Profession : Etudiante.


• Raisons pour lesquelles vous venez habiter à la pension : Tu vois, je suis genre dérangée, et comme tout les gens dérangée de la planète, j'aime les endroits où les gens, ils sont eux aussi dérangés, donc j'aime la déranginisation ! 8D <- Ne cherchez pas dans le dico's, je crois que ce mot n'existe pas.

• Description Physique :

Petite et fine, la jolie Sophie ne ressemble qu'à un petit minimoys face aux demoiselles de son âge, car du haut de ses un mètre cinquante-deux, la damoiselle à la crinière de feu à du mal à ne pas se faire remarquée. Elle si petite dans ce monde de géant, possède déjà pour son âge plus d'un prétendants et ce, grâce à son visage angélique aux airs enfantin dont l'air apeurée d'un petit animal y reste toujours gravé. La peau de la pauvre petite damoiselle aux airs de chiot que l'on a abandonnée aux bords d'un autoroute - wi wi wi - est parfaite, sans le moindre petit défaut apparent. Une peau blanchâtre dont les joues sont joliment maquillée d'un peu de rose pour donnée à la damoiselle un air frais et moins maladif. Là, de jolies cheveux rouges lui tombe en cascade sur les épaules, des cheveux qui, par leurs couleur extraordinaire semblent souvent surprendre les plus faibles d'esprits, car il est évident, que la couleur de ses cheveux est tout simplement naturelle et aucunement trafiqués par ne cesserais-ce que le moindre petit produit minable de coloration pour cheveux, bien que étrangement, la chevelure rouge de la minimoys est alors ornées de quelque fines mèches blanches. D'ailleurs, en plus d'être totalement anormale, la petite adolescente possède de grands yeux de couleurs orange et non brune contrairement à ce que les pessimistes pourraient bien dire, des yeux où si glisse alors, une impression de peur permanente. Bien que Sophie ait toujours l'air d'avoir vue Mickaël Jackson ou encore le pédobear, elle aime s'habillée de manière à la mode, petite veste - aiight - rose petite chaussures - aiiight ta vu ? - verte, bref ! Tout plein de couleurs de l'univers ! \o

• Description Morale :

Ah Sophie... Mignonne petite Sophie... Tu es tellement stupide, tellement naïve qu'il est fort facile de te faire croire que la lune est une friandise ! Tu es pourtant une grande fille, non ? Oh, je sais très bien que, tu n'es plus une enfant, pourtant, tu sembles toujours si effrayée par les autres, que finalement je commence à croire que tu n'es qu'une pauvre gamine insignifiante. Tu es faible car ta peur de blessée les autres te rend ainsi, une faible petite chose qui ne mérite même pas d'avoir sa place en ce monde. C'est souvent ce genre de choses que les gens "normaux" te répète... Que ce soit ta mère qui pleure encore le fait d'avoir mis au monde un monstre... Monstre, toi ? Non, c'est impossible, t'es tellement gentille que tu me donnes souvent envie de vomir, gerber mes tripes jusqu'à ce que mon corps soit totalement vide d'organes. Tu n'es pas le genre de jolies filles froides, quasiment arctiques qui ne sourient que seulement si on leurs offrent de jolies choses. Non, même s'il est souvent rare de voir sur ta petite frimousse enfantine, un doux sourire . C'est souvent que, quand tu n'as pas peur, tu souris pour un rien, j'imagine que le fait de savoir que tu ne vas pas faire du mal aux autres te rassure. Pourtant, en te voyant, je ne vois qu'une gamine fade, sans couleur, sans artifice. Au final, tu es tout juste la pâle copie d'une centaine d'adolescents qui veulent à tout prix restés dans l'enfance. Le triste syndrome de Peter Pan ta visiblement brulés les ailes Sophie. T'es rien de plus qu'une de ces merdeuses qui ont trop peur de haussés la voix, peur de se prendre des coups. T'es misérable, trop faible, trop bête.

Tu dors souvent, voir trop car, tu penses qu'en dormant, t'arrivera peut-être à te faire oublier, à faire oubliée que tu n'es rien d'autres qu'un putain de monstre, un personnage anormale mais tellement normal. Ouais, j'imagine que je devrais te détester, comme tout les autres qui te détestes parce que tu n'es PAS normale. T'es paresseuse et muette. Non pas que tu as perdu le sens de la parole, c'est juste que tu trouves qu'il est trop fatiguant de t'ennuyer à expliquée aux autres, qu'au final, ce n'est pas TOI le monstre, mais ceux qui pensent que tu en es un. Tu ne détestes pas les gens normaux, tu as beaucoup plus peur d'eux qu'autres choses, en fais, t'es plutôt une trouillarde et c'est ce qui fait de toi une gamine timide qui as du mal à évoluée seule en société... T'es seule en tant qu'humaine devenue monstre à force de lassitude.

J'me fais pas d'illusion, au fond de toi je sais que, t'es comme ce vieux morceau de chewing-gum collé sous la table d'un vieux et tout pourrie restaurant chinois, ouais. J'sais que t'es comme ça, dure, froide et fade, sans aucun goût. On te donne tout sur un plateau d'argent, tu fais mine d'acceptée mais, en réalité tout le monde sait bien que tu donnes tout aux ordures. T'es lâche Sophie, tu me dégoûtes.


• Votre histoire :

Tu vois, parfois y'a des jours avec et des jours sans... Par exemple, le jour où Madame Grooger mis au monde sa fille Sophie-Mary, c'était un jour sans. Cette femme était un mannequin réputée, une femme aimée, adulée même ! Les hommes bavaient tous à ses pieds et elle ne refusait grand dieu, JAMAIS, l'amour de ses beaux prétendants - oui, les moches c'est... Bof.- . Elle appréciait que l'on l'admire, qu'on se jette à ses pieds, qu'on se taillade les veines pour attirer son regard. Enfin tout cela, c'était avant car, le vingt mai mille-neuf-cent quatre-vingt-quinze tandis qu'elle se baignait bien tranquillement dans son bain, un verre de vin à la main, elle fut surprise de voir que du sang se propageait dans l'eau et qu'une terrible douleur lui foudroyait le bassin. Imaginez donc la surprise qu'elle eut en découvrant qu'elle enfantait d'une petite fille ! Quoi, il est impossible de mettre au monde un enfant sans le savoir ? Eh bien, je risque de vous contrariez, car c'est un phénomène rare, mais possible. Oh, il était évident que -vue l'incroyable intelligence de madame Grooger- le mannequin ignorait totalement le fait qu'il était possible de mettre un enfant au monde sans en avoir pris connaissance avant ! C'est à peine si elle avait pris cinq kilos depuis neuf mois et elle avait tentée par tous les moyens de les perdre.
Pauvre femme ! Elle ne voulait pas de cet enfant, de ce 'monstre' comme elle avait l'habitude de dire ! Non, elle n'en voulait pas, de cet sous merde insignifiante qui lui gâcherait sans doutes toute sa jeunesse, hélas, madame Grooger était une femme d'affaire - et une grelûche - et savait qu’abandonnée son enfant à un orphelinat - et que si jamais on découvrait l'enfant et ses origines - lui ternirait éternellement son image. «Pas le choix ! »Se disais-telle alors qu'elle enroulait minutieusement l'enfant dans une serviette de bain. «J'engagerais une gouvernante pour qu'elle s'en occupe. » Et c'est ainsi qu'elle décida de gardée Sophie-Mary, qui reçut d'ailleurs son prénom dans la cuisine, près du toasteur à tartine.


Les années passèrent tranquillement, du moins pour la petite Sophie-Mary qui suivait une éducation digne de ce nom que lui donnait sa gouvernante, Maria. Une femme qui possédait un fort accent italien, c'était une «Mama» italienne comme ont les aimes. Une femme, qui appréciait fort peu la femme qui l'avait engager huit ans auparavant, lui faisant promettre de garder l’existence de sa fille quasi secrète auprès des journalistes. Ahh, tellement désagréable comme femme ! Si égocentrique et tellement détestable ! Elle avait d'ailleurs, provoquer un terrible mutisme chez sa fille qui ne faisait dorénavant, que de se prendre des branlées en présence de sa mère, dès qu'elle faisait la moindre bêtise. La gouvernante ne pouvait rien faire et se trouvait impuissante, face à une telle injustice. Prévenir la police ? Elle risquerait de perdre son job. Les gens sont stupide ma foi, que voulez vous. Il est toujours préférable de laissé faire. La gamine elle, restait dans ce cercle infernal, n'ayant que pour réponse qu'un mutisme simple, mais terrible. Il n'y a pas meilleur mépris que le silence. Quand on apprend à se taire pendant des années, on apprend à refoulée une colère, une terrible envie de violence, une rage intérieur qui vous broie l'estomac, une excitation telle, qu'elle vous fait décollée du sol, mais un désir que l'on doit taire. Un désir de violence, de vengeance que Sophie-Mary appris à taire dans son monde, ses croyances.

Mama était gentille, une brave dame disait-on, une femme de justice ! Tellement juste, que le 14 Décembre 2011, elle poussa son employeur dans les escaliers. On retrouva alors le cadavre inerte de madame Grooger, quatre étages plus bas, le crâne ouvert à force de choc. Une scène si terrible murmurait-on, que la pauvre Sophie-Mary en devint quasiment folle, croyant à tout prix, que c'était elle qui avait poussée sa pauvre mère dans les escaliers. La pauvre gamine ! Si jeune et devenu pourtant si cinglée ! Tellement folle, qu'elle s'enfermait dans sa chambre pour ne plus faire de mal à personne. Rien de plus normal me diriez-vous, la pauvre enfant avait tellement refoulée sa colère pendant tant d'année, qu'elle ne se rendait pas compte, qu'enfin quelqu'un avait mis un terme à sa douleur, mis fin aux jours de son bourreau. C'était bien trop beau.

«Ouais j'sais, j'ai l'air d'être vachement torturée, mais bon, c'est pas moi qui choisis, sinon j'srais genre trop une rebellz de la mort qui tue trop les vâches et les poulpes d'afganistan. Laule.» - Sophie.

• Selon vous, quel groupe vous conviendrait le mieux ? :
So Mysterious

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MessageSujet: Re: Je suis une sorte de poulpe, venu de l'espace. - Aiight tavu ? -   Lun 14 Nov - 20:01

    Fiche impeccable malgré quelques petites fautes. Bienvenue, Sophie, amuses-toi bien parminous :D.
    Pense à demander une chambre, et bon jeu !

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