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 {DONE} Aiko H. IKEDA__ "La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe." [Goldoni]

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avatar &&. News' Crazy
||Bienvenue à Kohime

Messages : 5
Date d'inscription : 24/12/2011
Age : 24
Camp dans la Bataille : Heu......

Carte de pensionnaires
Orientation Sexuelle : Je ne sais pas.
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MessageSujet: {DONE} Aiko H. IKEDA__ "La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe." [Goldoni]   Dim 25 Déc - 2:48

    ••• Dossier d'inscription
    ••• à la Pension Kohime

    ©
      • Nom : IKEDA.
      • Prénoms : Aiko, Hanako.
      • Âge & Date de Naissance : 28 Avril, 17 ans...
      • Nationalité : Japonaise & Coréenne.
      • Orientation sexuelle : Hmm... Déjà faudrait-il qu'elle se laisse réellement approcher. Sinon fille, garçon quelle importance tant qu'elle en tire un quelconque plaisir...
      • Profession : Student.

• Raisons pour lesquelles vous venez habiter à la pension : Elle cherchait juste à être loin de chez elle, ses siens. Juste pour se forger, seule, juste pour se tester et pour se prouver et prouver aux siens qu'elle n'a besoin de personne pour s'en sortir et surtout pas d'être « sur-protégée »... Alors le plus loin aura été le mieux.

• Description Physique : « Le sublime touche, le beau charme. » {Kant}
Typique. Aiko est typique. Dans la forme en tout cas. Pas très grande du haut de son mètre 53, elle a hérité de la petite taille de sa mère. N'allez pas croire qu'elle prend ça comme une tare, bien au contraire, elle se complait de pouvoir passer partout, de pouvoir être... Discrète quand elle le souhaite. Car même si elle est petite, elle passe toutefois rarement inaperçue. Son style vestimentaire peut en étonner plus d'un. Si tant est qu'elle ai un style bien particulier. Non, l'effrontée touche à tout, se fond dans tout, s'essaye à tout les genres. La seule chose qui à la rigueur reste sans trop changer sont ses cheveux qu'elle affectionne. Un peu trop peut-être. Essayez d'y glisser une main et vous aurez la sienne sur la tronche.
Allons un peu plus du général au détail maintenant... La jeune fille est athlétique et prend soin de son corps qu'elle estime être une arme potentielle. Sa petite taille lui aura parfois valu des railleries et autres bassesses en tout genre et elle a donc appris à se défendre. Gare à celui qui la titillera un peu trop.
La nature, faute d'avoir su lui octroyer une haute stature, lui aura toutefois offert des formes juste ce qu'il faut, qui entrent dans les normes. Mais mieux vaut ça plutôt que rien du tout...
Revenons ensuite à sa tignasse églantine. Oui, c'est le détail qui perce en premier lieu les yeux de ceux qui la regardent. Elle porte les cheveux plutôt longs et s’évertue à les garder de cette couleur particulière. Il faut avouer que cette couleur est la seule qui aille – à son goût – avec ses yeux d'une teinte génétiquement... Hors normes. Tantôt bordeaux, tantôt violets quand le soleil les caresse un peu trop, Aiko se garde pourtant de les protéger derrière ses lunettes de soleil. M'oui... Ils sont trop fragiles pour être exposés tout azimute. Aussi, ses prunelles sont serties dans de grands écrins légèrement en amande qui lui viennent de son paternel. Et de ce même père, elle a hérité de son sourire : à l'instar de celui-ci , ses lèvres carmines relèvent un peu plus la légère pâleur de sa peau et s'étirent trop peu souvent en un sourire. Comprenez, les gens pourraient être effrayés par une dentition somme toute assez normale... Si on ne s'attarde pas sur ses canines qu'elle a eu le caprice de faire allonger pour plus de... Mordant.
Soit, pour conclure, la gamine se trouve normale et ne s'en plaint aucunement.
• Description Morale : _« Souvent, je ne suis pas, je paraît être. » {Aiko Ikeda}
La gamine n'est pas ce qu'elle veut, non. En tout cas elle ne l'a pas été pendant de longues années, se pliant bon gré mal gré aux volontés un peu trop encarconnées de ses parents. Issue de la bourgeoisie coréenne, sa mère lui aura inculqué des valeurs et des doctrines que la jeune fille a souvent eu du mal à « ingérer »... Elle ne les a d'ailleurs jamais vraiment ingérées, se forçant à être devant eux la petite fille tant voulue et dont la famille pourrait être fière... Un jour.
A l'heure d'aujourd'hui l'églantine tente de se détacher de cette tour d'ivoire, de cette emprise psychologique. La tâche n'est pas simple, les vieilles habitudes et les leçons trop longtemps rabâchées lui reviennent parfois de plein fouet, plongeant ainsi la gamine dans un état de mutisme duquel personne ne peut la sortir. Elle s'y perd, se détestant et s’appréciant, se comprenant et se cherchant à la fois... Dans ces moments de grand doute, elle aime se retrouver seule entre 4 murs et faire rugir sa rage contre elle-même et à fortiori contre les siens qui lui ont trop longtemps empêché d'être elle-même. S'en suit alors un moment de violence où tout ce qui passe entre les mains de la jeune fille finit contre les murs, au sol...
Qui est-elle au fond ? Elle même ne le sait pas encore et c'est en grande partie pour répondre à cette question qu'elle a voulu fuir son foyer pour se laisser un répit et laisser à son égo le droit de s'exprimer sans se soucier du regard d'une famille trop attachées aux apparences et aux mondanités. « J'ai parfois mal d'être moi. » {Aiko Ikeda}

_« Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. » [Antoine de Saint-Exupéry]

Arrogante, hautaine, suffisante...Voilà les premières choses que l'on dit d'elle en la croisant. Il faut dire qu'à cause de sa petite taille, elle arbore souvent un air arrogant et aime intimider ou imposer une distance de sécurité d'un seul regard.
D'ordinaire plutôt silencieuse, elle sait toutefois s'imposer quand elle le juge nécessaire et ses réflexions peuvent être cinglantes et sans appel.
Elle avoue aisément être un paradoxe à part entière, qu'elle valse entre deux voies. Aiko n'est pas très sociable et s'intègre rarement dans un groupe, quel qu'il soit, préférant la solitude, le calme et l'intimité plutôt que de se sentir oppressée en des lieux bondés... Autant dire qu'elle ne cherche pas forcément la confrontation mais qu'elle saura cracher son venin à juste titre si on la titille trop... Et dans la mesure du possible oui. On ne fait pas grand chose avec son petit gabarit face à plus imposant qu'elle. Et autant dire que faire plus « mastoc » qu'elle n'est pas bien difficile.
Dans d'autres contextes elle sait se montrer plus enclin à certaines compagnies, cherchant le « contact » pour des raisons qu'elle tait le plus souvent et qu'elle n'avoue qu'une fois qu'elle sait ne plus pouvoir faire marche arrière... « C'est » un besoin pour elle, une nécessité primordiale pour laquelle elle est prête à faire beaucoup de choses. Alors elle hère jusqu'à ce que celle-ci soit rassasiée. La fin justifie les moyens... Oui, Aiko a des pulsions étranges, violentes, sanguines... Des « envies » qu'elle ne s'avoue pas, tellement elles l'effrayent parfois... Et si l'occasion ne se sera pas présenté d'étancher sa soif de douleur, c'est alors vers sa propre personne que l'Eglantine dirige sa hargne pour se calmer. Non sans en retirer un certain plaisir d'ailleurs... Il faut savoir se contenter d'un moindre bienfait s'il n'y a pas d'autre solution.
N'en déplaise à votre personne, chaque rencontre qu'elle fait est pour elle une nouvelle expérience, un jouet dont il faut qu'elle teste les limites. Jusqu'aux dernières supplications...Supplications qui d'ailleurs ont un effet d'intense jouissance sur elle... Elle aime voir les gens souffrir, les voir sous son contrôle et les voir se soumettre tels de bons cabots. Elle en retire un plaisir malsain... Et une fois n'est pas coutume, elle aime parfois que l'inverse se fasse: être violentée l'amuse... « A avoir trop longtemps été sage, je me plie aux vices les plus bas. » {Aiko Ikeda}
Toutefois ne vous méprenez pas, elle a une sainte horreur de perdre le contrôle d'elle-même. Pour ce qui est des relations publiques en général, qu'importe ce que les autres pensent d'elle. Elle sait être mielleuse, hypocrite parfois, pour en retirer quelque chose. Mais en règle générale, elle se fout impérialement du regard qu'on peut avoir sur elle. Le monde glisse sur elle sans l'atteindre, elle se fout d'absolument tout... En apparence. Il y a des limites à ne pas outrepasser, elle n'a pas non plus un cœur de pierre. Il est là quelque part, enfoui, attendant peut-être qu'on le sorte de sa léthargie mais restant pour l'heure prostré sur lui-même pour ne pas avoir à souffrir, à se justifier, pansant encore les stigmates d'une enfance tronquée.
Sachez toutefois que ses « proies » sont bien étudiées, qu'elle ne se jette pas sur un poisson trop gros...

« Sauvage », elle n'a d'affection que pour de très rares personnes, à peine quelques connaissances qu'elle aura su se faire au fil du temps. Des gens qui auront appris à voir plus loin que son apparence glaciale. Non pas qu'elle ne l'est pas réellement, loin de là, mais au fond, elle a un certain respect pour ceux qui n'auront pas fuit dès la première brimade qu'elle leur aura « offerte »... A ceux-là elle voue une certaine loyauté et ils savent qu'elle a sans doute au fond un résidu de sentimentalisme, un simulacre d’humanité et qu'ils pourront lui demander son aide si le besoin s'en faisait ressentir. Et s'ils ont de quoi lui rendre la pareille... Et si les personnes qu'elle « apprécie » se font rares c'est parce que « Plus grande est la confiance, plus grande sera la trahison. ». Voilà un des seuls principes qu'elle suit corps et âmes parmi ceux qu'elle a appris. Et que l'on ne se trompe pas, elle ne donne jamais de seconde chance à celui qui la trahit. « Un ami en plus est une faiblesse en plus. »


Relativement douce et mesurée, Aiko peut pourtant se montrer implacable et sans pitié: elle n'a pas peur de blesser tant avec ses mots qu'avec ses actes. Depuis son plus jeune âge – à l'abri du regard de ses géniteurs – elle a toujours pris plaisir à écraser et à détruire moralement, ouvertement, ceux qui se sont dressés sur mon passage. Faire mal plutôt qu'avoir mal, faire payer aux autres son propre mal-être, c'est malheureusement devenu une habitude pour la jeune fille...

_« A la recherche de la perfection. »
Aiko est « parfaite »... - Ou pas. C'est en tout cas ce que ses parents ont tenté de lui apprendre et ses années d'apprentissage rigide l'ont finalement poussé à rechercher ce qu'il y a de plus proche de la perfection. Moralement, physiquement, la jeune femme pousse toujours ses limites plus loin. C'est pourquoi elle reste très exigeante, que ce soit avec elle-même ou avec les autres. Elle est très tatillon et le moindre détail qui pourrait la déranger l’obnubilera au plus haut point, jusqu'à ce que les choses reviennent en bonne et due forme.
Elle met également un point d'honneur à apprendre le plus possible, passant une grande partie de sa vie entre d'innombrables bouquins pour étancher sa soif insatiable de savoir et ainsi être un minimum érudite...
Naturellement, Aiko est très fière. La faiblesse la répugne. Jamais l'on ne la verra verser une larme ou se confondre en excuses et ce même si elle reconnait ses tords. A moins que cela ne s'avère totalement nécessaire... Et de toute évidence, faire des excuses c'est vouloir se rétablir vis-à-vis de quelqu'un, or elle n'en a vraiment que faire qu'on l'aime ou la déteste : elle suffit déjà à cette tâche...

Et pourtant... Derrière ce masque se cache forcément quelque chose... Voilà, il semblerait que beaucoup de choses aient été dites sur sa personne maintenant. Qu'à cela ne tienne, si on lui trouve d'autres tares ou d'autres points importants, elle-même ne doit pas être au courant.

• Votre histoire : Fille unique d'une union arrangée, Aiko naquit à Séoul une belle matinée de printemps. D'aussi loin que ses souvenirs remontent, jamais ses parents ne se sont aimés, jamais ils n'ont eu l'un pour l'autre autre chose que du respect enveloppant une grande dose de rancoeur. Bien que ni l'un ni l'autre n'eurent été responsables de la tournure de leur vie, fallait-il au moins en vouloir à quelqu'un qu'ils pouvaient attendre... Le paternel du se séparer de son amour d'enfance tandis que la mère de la nouvelle-née du - en premier lieu - tirer un trait sur un plan de carrière trop ambitieux pour une femme. M'oui, la mentalité dans cette famille bourgeoise et conservatrice tardait encore à évoluer et les femmes ne devaient pas être trop haut placé au sein d'une société. Et c'est bien sur ce seul point qu'Aiko éprouve une once de fierté vis à vis de sa mère qui aura su faire fi des remontrances de ses parents pour monter sa propre entreprise.
Nouveau membre de cette famille aisée, on peut penser que son enfance fut rose, que l'enfant était choyée, gâtée, aimée... Pourtant - aux vues des relations parentales - les premières années de sa tendre vie, ses géniteurs prirent soins de reprendre le train-train de leur vie avant son arrivée, faisant passer travail et hobbies avant la gamine. Oh, elle ne leur en veut pas, loin de là... Elle aurait juste préféré que ces années durent encore, et la gardent éloignée de ce qu'ils lui ont offert ensuite : une éducation rigide, une solitude oppressante et des corrections à gogo... Aiko aurait peut-être voulu avoir des frères et sœurs, des alliés avec qui partager le poids de ses parents et l'aigreur de sa vie esseulée.
Elle passa le plus clair de son temps dans leur domaine, isolé à flanc de colline en pleine campagne. C'est entre les murs de cette prison dorée qu'elle apprit, qu'elle grandit, entourée de professeurs et de nourrices.
Les années passèrent sans trop de remous – en apparence – et sans d'évènements notables. Aiko se laissa « dresser » sans trop se rebiffer, gardant une rage sourde et son caractère propre recroquevillés sur eux-même au fin fond de son être. Un jour il serait temps de faire entendre sa voix, de dire à ses parents ce qu'il n'était plus temps de taire. Et c'est ici même que grandissaient en elle d'obscures tares relayées par un démon tapi dans les méandres abyssales et secrets de la caboche de l'effrontée. Plus le temps passait plus elle entretenait le désir de fuir, fuir loin de ce monde étouffant.
L'églantine du attendre longtemps et ravaler chaque fois plus amèrement et plus difficilement son envie d'ailleurs. Elle tenta tant bien que mal de trouver une échappatoire, une soupape pour lui éviter de devenir folle... Mais peut-être fut-ce le contraire qui se produisit. Sans doute fut-ce de cette façon qu'elle tomba dans une spirale malsaine et indéfectible. La gamine était entourée d'adultes, certes, mais également de leurs enfants. Les enfants du personnel de maison qu'elle considéra dès lors comme une brochette de jouets, comme les pantins de ses sombres desseins. Elle s'amusait avec eux comme une chat s'amuse à crever une souris : doucement, voluptueusement, lentement... Et presque tendrement. Beaucoup pleuraient, se plaignaient... Mais l'un d'entre eux partageait avec elle le secret plaisir des coups et du sang. Avec lui, Aiko connu les volutes d'une soif sans bornes de souffrance physique. A jamais, les jeunes enfants se jurèrent de garder pour eux cette déviance particulière. Des mois, peut-être une année passèrent ainsi jusqu'à ce qu'enfin l'églantine trouve l'occasion de se libérer de l'emprise de ses geôliers. Jamais elle n'avait cessé de chercher avec ferveur le moyen de mettre un terme à ses années de silence et de frustration. Et cette providence tenait en certain pensionnat. Loin.
Alors, Aiko fit des mains et des pieds pour persuader ses parents de la laisser partir du foyer. C'était là l'occasion de leur prouver que ce qu'elle avait appris avec eux lui serait utile en dehors et qu'elle leur était ainsi redevable d'avoir tant fait pour elle. Inutile de dire que ce plaidoyer lui écorcha presque la gorge. Ce fut l'unique fois que la jeune fille de 17 ans alors osa prononcer un mensonge...
La rentrée sonnerait bientôt, l'heure était de partir, de tourner le dos à son foyer. Et à celui qui était peut-être son seul « véritable ami »...

• Selon vous, quel groupe vous conviendrait le mieux ? : Heu..... ôo A voir entre :
[ Fuck off ] [ So Mysterious ] & [ I don't care ] je pense... ôo

• Nom du personnage que vous utiliser pour votre avatar, et d'où il sort: Inori Yuzuriha de Guilty Crown.

• Code du réglement o/ :
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MessageSujet: Re: {DONE} Aiko H. IKEDA__ "La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe." [Goldoni]   Mar 27 Déc - 2:14

Bienvenue mademoiselle !
J'keaffe la fiche, un putain de caractère bien écrit et super bien fait. J'adore. C'est une belle fiche. Agréable a lire, complète avec un super style que tu caches bien derrière des phrases bien construite. I like it ! Et l'Histoire. gnayahahaha *.*
Bienvenue :)
J'te vois perso dans les I don't care :D
BIENVENUE CHEZ LES OUFS
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MessageSujet: Re: {DONE} Aiko H. IKEDA__ "La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe." [Goldoni]   Mer 28 Déc - 1:56

Oh, merci tout plein. =D C'très gentil. Pour l'accueil et le compliment. °°
Et ouaip, avec du recul, I Don't Care lui irait à ravir... (a)

Oh... Et z'ai ma couleur !!!!! <3 Meurchiiiiiiii *.*

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MessageSujet: Re: {DONE} Aiko H. IKEDA__ "La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe." [Goldoni]   

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