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 Kimoo Shinjuku [Terminé]

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||Bienvenue à Kohime

Messages : 9
Date d'inscription : 04/01/2012
Age : 27
Camp dans la Bataille : Yaoiste

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Orientation Sexuelle : Homosexuel(le) à tendance Seme.
Pseudo Internet: Kimoo
Mes Relations :
MessageSujet: Kimoo Shinjuku [Terminé]   Mer 4 Jan - 21:09

    ••• Dossier d'inscription
    ••• à la Pension Kohime

    © Aucune idée
      • Nom : Shinjuku
      • Prénoms : Kimoo
      • Âge & Date de Naissance : 21a 13/03
      • Nationalité :Japonais/Irlandais
      • Orientation sexuelle :Bi
      • Profession : Etudiant.

• Raisons pour lesquelles vous venez habiter à la pension :
Ses parents ont l’espoir qu'il réalise grâce a cette expérience qu'il n'est pas seul au monde.

• Description Physique :
Bon, déjà soyons réaliste, Kimoo est beau ! Le premier qui l’traite de poil de carotte ou quoi ca va chier des bulles ! Comme vous pourrez le constater, notre spécimen est eurasien, moitié japonais moitié irlandais, d’où les yeux marron clair et sa taille incroyable de 183cm au garrot…non j’blague de la tête au pied.
Il est mince et sec et ma foi pas franchement impressionnant physiquement si ce n’est sa sale tronche ou l’espèce de rictus bizarre qui lui sert de sourire. Niveau fringue il est plutôt classique, rien de bien folichon hormis le fait que le prix de sa chaussette droite suffirait à nourrir un pays du tiers monde pendant trois semaines. Pas qu’il aime montrer qu’il a du fric…bon si il aime le montrer en fait ! Mais disons qu’il aime la subtilité le rouquin et il préfèrera enrager les gens en leur secouant une liasse de billet sous l’nez plutôt qu’en affichant des marques à deux balles sur chacune de ses fringues.
Terminons par son incroyable capacité à communiquer ses sentiments via des expression faciales terriblement expressives…ou pas. En gros il a deux expressions : celle ou il ne se passe rien, mais quand je dis rien c’est qu’on à presque l’impression qu’il cligne pas des yeux tellement il est impassible, genre poisson mort sur son étale, et celle ou il est au choix content/en colère/stressé/excité/enragé/affolé etc…qui consiste à retrousser les babines et à montrer les dents.

• Description Morale :
Il est très égocentrique, il pense à son propre plaisir et fait tout pour prendre du bon temps. Les autres ne l’intéressent que quand ils peuvent lui apporter quelque chose. Bref, c’est un prétentieux qui ne pense qu’à sa gueule. Il est assez sociable mais pas dans le sens de sympathique. Il n’a pas sa langue dans sa poche et n’hésite pas à dire ce qu’il pense…ou ce qu’il ne pense pas ! Tant que ça l’amuse, tant qu’il arrive à déranger, le reste il s’en fou. D’un naturel fougueux, il peut être assez violent et trash, que ça soit dans ses relations de tous les jours, ou dans ses relations purement sexuelles. Il est 100% seme et ne vous avisez jamais de remettre ça en question. Pour résumer, il a un caractère fort, mais de merde ! Il aime qu’on se soumette à tous ses désirs, et dans ses relations intimes il aime avoir le rôle du protecteur. Enfin si on appel « protecteur » le rôle qui consiste à traumatiser les autres.
Il peut sembler doux à certains moments, mais il est rare que cette attitude dure plus de 10 secondes, et son naturel violent revient rapidement au gallot. En général d’ailleurs, ca n’a rien d’un instant de pure douceur c’est juste un micro sommeil ou une connerie du genre.


• Votre histoire :
- Ferme ta gueule
- Pardon ? !
- Ferme ta gueule sale morue ! Tu n’es rien ! Qu’une sale gueuse sans avenir, qu’une sous merde qui n’arrivera à rien même en trimant toute sa vie. Tu peux croire, tu peux espérer, mais ca n’est que futilité ! Alors n’oublie jamais ça grosse pute, tu n’es rien et je suis tout. Alors tu fermes ta gueules et tu te soumets…comme les autres.

Jamais oh grand jamais, un père ne fut aussi fier de son fils. Kimoo n’avait alors que douze ans, mais ca ne l’empêchait pas du haut de son mètre cinquante de savoir qu’il était dieu face à cette pute de vendeuse qui venait de lui déconseiller l’achat de ce Kimono.
Malgré son jeune âge, il savait déjà ce qu’on attendait de lui, il savait déjà les responsabilités qui lui incombaient. Sa conscience de sa supériorité face à cette « être femelle » était telle, qu’elle transparaissait par tous ses pores. Il détestait les gueux, il les méprisait, et son père était tellement fier de lui à cet instant…qu’il se jura de continuer dans cette voie ad vitam eternam pour apercevoir à nouveau ce regard admiratif sur le visage de son papa.

Kimoo est né en Irlande, à la fin de l’hivers. Son père était absent, et si sa mère l’avait pu, elle l’aurait été aussi! Malheureusement les technologies n’étant pas assez développées, mme Shinjuku fut belle et bien présente, poussant beuglements et jurons dans toutes les langues possibles et inimaginables tout en poussant comme une dérater pour faire sortie cette chose de son ventre.
La chose en question naquit après trois heures d’effort, et ces premiers mots qu’il entendit, ces injures de sa mère, eurent sûrement une influence sur son développement. Du moins serait ce qu’utiliserait des freud de bas étages pour justifier l’actuel comportement de Kimoo.

Bref, nous disions donc que Kimoo vit enfin le jour, sous les applaudissement de sa famille maternelle plus que ravie d’avoir enfin UN héritier. Car il est très important de comprendre le contexte de cette famille. De nobles irlandais, riches, snob, avides de pouvoir et d’argent d’un côté et de nobles japonais, riches, snob, avides de pouvoir et d’argent de l’autre côté. Le mariage de Mr et Mme Shinjuku n’avait rien de sentimental, enfin si, c’était une union entre deux personnes amoureuse de domination et d’argent. Et quand deux monstres de cette trempe se rencontrent, quand ils décident de s’unirent pour asseoir leur position, et pire, quand ils décident de se reproduire, c’est uniquement dans le but d’avoir UN héritier ! Un garçon, qui sera formaté de telle façon qu’il deviendra une sorte de fusion entre les deux caractères égoïstes et méprisables de Mr et Mme ! Oui, une sorte de perfection négative, une sorte de monstre indestructible, capable de porter dignement le nom si redouté et effrayant de Shinjuku.

Rien que ce nom aurait suffit de toute façon à faire de ce petit garçon une personne haïs et crainte par le plus grand nombre. Mais d’une nature à faire dans le détail, sa mère poussa l’absurde jusqu’à donner au jeune enfant un prénom d’une douceur incroyable : celui de Kimoo. Ne soyons pas naïf, cette femme n’avait absolument aucun attrait pour ce prénom, elle était juste prévoyante et pensait que son fils pourrait amadouer plus facilement les gens en s’appelant de la sorte. Car la violence a du bon, mais la manipulation aussi, et parfois un simple prénom suffit à tromper les gens.

C’est dans ce contexte que Kimoo grandit. Sans aucun relation humaine, mais uniquement dans le but de soumettre et de dominer. Et on peut dire qu’il répondit aux attentes, il alla même au delà, car visiblement le mal n’était pas qu’une histoire d’éducation, il était aussi dans les gênes ! Vous comprendrez bien que dans cette situation on peut difficilement parler d’enfance « normale », et pourtant on peut dire que Kimoo ne manqua jamais de rien si ce n’est de parents et d’humilité. Dès sa plus tendre enfance, il se décrivit lui même comme totalement comblé, et personne n’osa jamais le contredire. Il y eu bien quelques nourrisses qui tentèrent une approche auprès de ce mignonnet bout de chou, mais après avoir été rejetées à coup de « sale pute », « sale morue » ou tout simplement de « salope », elles renoncèrent toutes, et le développement de la machine de guerre pu se continuer sans plus de problèmes.

Quand il eut trois ans, Kimoo décréta qu’il voulait une sœur. Et ce que Kimoo décrétait, il l’obtenait. C’est ainsi que Mr Shinjuku revint de son pays natale le japon, quittant pour quelques semaines son bureau d’avocat pour venir copuler avec Mme Shinjuku qui délaissa elle aussi son bureau. Chose étonnante, mais du haut de ses trois ans, le petit rouquin savait déjà parfaitement comment se confectionnait un enfant, et même si l’idée d’avoir eu un jour un quelconque rapport avec le pénis ou le vagin de ses géniteurs avait le don de lui foutre la gerbe, il ne pouvait pas lutter contre. Et c’est ainsi qu’il se retrouva à camper devant la chambre nuptiale de ses parents, leur interdisant d’en sortir tant que Mme ne serait pas enceinte.
Ca n’est qu’au bout de trois semaines, et de deux test de grossesse positifs, que le petit Kimoo laissa ses parents retourner à leur occupation principale : leur travail. Totalement rassuré quant au fait que son nouveau jouet verrait le jour neuf mois plus tard. Mais ce qu’un test de grossesse ne dit pas, c’est le sexe de l’enfant. Et si le petit garçon avait exigé une sœur, il obtint un frère…imaginez donc le scandale et le choc.
Kimoo avait pourtant était clair ! Il voulait une sœur ! Une fille ! Pas une petite merde avec des couilles ! C’est le jour de la naissance de son frère que Kimoo comprit que malgré ce que ses parents essayaient de lui faire croire depuis sa naissance…il n’était pas dieu ! Il ne pouvait pas décider de tout. Ce fut un choc terrible pour cet enfant qui vécut sa première grande déception.

Pour autant, le petit rouquin n’était pas du genre à s’apitoyer sur son sort, et il rebondit bien rapidement décidant que fille ou garçon, son nouveau jouet tiendrait son rôle de souffre douleur. Il avait pensé que ce jeu serait bien plus amusant avec une fillette, mais force fut de reconnaître qu’un garçon faisait parfaitement l’affaire. C’est ainsi que « ikoo » entama sa vie d’objet. Nous ne nous attarderons pas plus sur ce pauvre malheureux, car sans blague…on s’en branle de sa vie ou plutôt de sa non vie, car ici tout tourne autour de Kimoo ! Et si l’on peut dire qu’un frère aimant est un frère qui s’occupe de son cadet, alors je peux vous assurer que Kimoo fut un frère terriblement aimant pour Ikoo. Les trois premières années, il ne le lâcha pas une seule minute. Allant même jusqu’à faire installer son berceau dans sa propre chambre. Bien évidemment, il ne s’en occupait pas comme une mère le ferait, ni comme un père…ni comme n’importe quel humain d’ailleurs. Non Kimoo expérimentait, il se servait de son petit frère comme cobaye afin de connaître les limites d’un être humain. Kimoo ne savait pas encore lire que déjà, il avait inventé d’ignobles punitions à infliger à cette petite chose qui partageait le même sang que lui. Lui faire manger le contenu de ses couches, le laisser dans son lit pendant trois jours interdisant à quiconque de l’approcher, testant l’effet de l’eau brûlante sur une peau à peine formée. Bref, tout ceci fut fort instructif, mais au bout de quelques années, reconnaissons le, Kimoo se lassa de son jouet.

Il voulait plus ! Il voulait plus de jouets, avec des caractères différents, avec des physique différents, avec des résistances à la douleur différentes. Bref, il voulait une armée de choses prêtes à subir ses caprices. C’est dans ce but que ses parents décidèrent d’arrêter les cours particuliers pour l’inscrire à l’école. Après tout, il était bien temps pour ce garçonnet de 10 ans de découvrir le monde non ? Ce moment tomba en même temps que leur déménagement pour le japon. Visiblement Mr avait mieux assit ses positions au japon, et le couple décida d’aller terminer de « conquérir le monde » en se rendant définitivement à Osaka. A peine arrivé et dépaysé, que le jeune rouquin fut inscrit dans la meilleure école de la ville. Une école pleine de petits bourges ou fils de personnes influentes, mais avec tous un point commun, ils étaient tous plus hautains les uns que les autres, et on peut dire que Kimoo n’en fut que plus ravis.

Premier jour d’école et il annonça rapidement la couleur. Sa maîtresse du être hospitalisée pour avoir reçut une chaise en plein visage, et deux de ses camarades changèrent définitivement d’école. Au comble du bonheur d’avoir ainsi été lâché dans la fausses au daims, le rouquin ne pu que bénir ses parents de lui avoir permit d’étendre son terrain de chasse. En quelques semaines, la terreur rousse avait une réputation à faire pâlir un Yakusa. Mais en parlant de Yakusa justement, Kimoo du faire face à une nouvelle expérience : le refus d’obtempérer. Première fois que quelqu’un lui disait non. Et qui avait osé un tel sacrilège ? Un petit brun du nom de Takeshi.

- Tu lèches cette merde !
- Non pauvre con
- FERME TA GUEULE SOUS MERDE ! Tu sais qui je suis ? Je suis Kimoo SHINJUKU ! Tu obéis !
- Non !

Croyez le ou non, mais le rouquin resta un instant con. Les yeux écarquillés, les joues rougies par un tel affront, et surtout, ne sachant pas que faire pour soumettre ce morveux.
C’est ce jour là qu’il découvrit les joies de la violence physique. Oui, c’est ce jours là qu’il comprit qu’avoir un nom n’était pas suffisant, et qu’il fallait aussi pouvoir soumettre physiquement un individu d’un gabarit équivalent. Et même s’il ne gagna jamais contre Takeshi, le Takeshi en question ne gagna pas non plus. On peut même dire qu’une sorte de rituel s’imposa entre eux. Dès qu’ils se voyaient, ils se montraient les dents, faisaient craquer leurs articulations avant de se sauter à la gorge en poussant des cris inhumains. Ce petit numéro dura environ 5mois. Et étrangement, ca plaisait à Kimoo. Qu’un mec lui résiste, ca lui donnait un but dans la vie, une raison de continuer à vouloir dominer tout le monde ! Après deux jambes cassées, trois bras cassés, cinq dents arrachées et un poignet en miette, les parents des deux parties respectifs prirent la décision d’une petite réunion afin d’éviter que leur garnements ne s’entretuent définitivement. Car si on était capable d’une telle violence à 10 ans, qu’en serait il quand ils arriveraient à 14 ans ?
C’est ainsi que le rouquin apprit que son ennemie numéro 1 était le fils d’un Yakusa. Enfin non, plutôt le fils DU Yakusa. Et qu’il se devait de devenir…non…impossible…AMIS ?

Cette annonce value 7 point de sutures à Mme Shinjuku, et par esprit de contradiction, Kimoo tenta d’étrangler Takeshi dès le lendemain.

Takeshi, ouai retenez bien ce nom car il a une importance capitale pour la suite de cette histoire. Ce qu’il faut bien comprendre c’est la vision enfantine de Kimoo quant à ce merdeux de Yakusa. Déjà, il le trouvait laid. Mais pas laid dans le genre méchant et inhumain, non il le trouvait laid dans le sens grandes oreilles p’tits yeux de fouines, enfin le grand méchant laid quoi. Et en plus de ça, ce type sentait le citron.
Anecdotique ? Pas du tout. Le rouquin avait une telle haine envers ce type, qu’il ne pouvait plus approcher un citron sans manquer faire une syncope. Ca en était venu à un tel point qu’il avait fait ordonner qu’on déracine tous les citronniers du jardin et que JAMAIS oh grand JAMAIS quelqu’un ne s’approche de lui avec une petite merde jaune entre les mains.
Cette relation, quelque peu…tendue, durant quatre ans. Ouai ouai, vous avez bien lu, quatre années d’haine pure et sincère. Les deux garçons se mettaient sur la tronche dès qu’ils se rencontraient, et si Kimoo détestait sincèrement Takeshi, la réciproque était sûrement aussi vrai. Impossible de compter le nombre de dents qui volèrent, le nombre de cheveux arrachés ou le nombre de cicatrices dues à leur diverses rencontres. Et c’est seulement au bout de quatre longues années que le rouquin prit conscience que…ce Takeshi occupait presque tout son temps. Putain ! Et alors là deux possibilités s’ouvrirent à lui : reconnaître qu’il avait une vie de merdre pour perdre à son point son temps dans de telles futilités, ou décider que Takeshi n’était pas si con que ça et qu’au final, pour l’avoir ainsi supporté pendant 4 ans sans jamais faillir, bah c’était qu’il devait finalement avoir quelque chose dans le slip ce con de Yakusa.

J’vous laisse deviner pour quelle solution le rouquin opta !

- Bon trou duc ! J’en ai marre d’te foutre ta raclée trois fois par jour.
- Tu m’as jamais foutu de raclée…
- Car j’suis bien trop gentil pour ça…tout simplement.
- Arrête tes conneries, qu’est ce que tu veux encore ?
- Que tu m’lèche le cul comme d’hab quoi
- Dégage…
- C’est bon du calme p’tite pomme. J’te propose un deal
- Accouche
- On arrête de se foutre sur la tronche et on devient pote !
- T’as pété une durite la rousse ?
- Tu préfères me lécher l’cul ?
- …

C’est ainsi que leur amitié débuta…ouai je sais c’est chelou, mais la vie est ainsi faite ! Enfin, il faut de toute façon bien reconnaître que même si le rouquin était de loin supérieur au brun, ils avaient tout deux un point commun qui aurait d’une façon ou d’une autre terminé par les rapprocher : leur haine de tout.
Si Kimoo disait systématiquement le fond de sa pensée à grand coup d’injures et de coups, le Yakusa était pour sa part bien plus perfide se contentant d’émettre des sons bizarres genre hommes des cavernes, mais toujours avec ce regard de fouine sauvage. Bref, tout ça pour dire qu’ils n’étaient pas si éloignés que ça, et que la nature, plutôt marrante et un poil maso, les laissa se réunir sans toute fois prendre le risque de les laisser se reproduire…sainte nature. Et c’est assez marrant comme on peut rapidement passer de la haine à l’amitié car en à peine quelques semaines, les deux fous devinrent quasiment inséparables. Du moins fut ce cette impression que le duo improbable donna à l’ensemble de la population. Mais soyons clair, si Takeshi n’avait jamais été aux yeux de Kimoo autre chose qu’un passe temps à l’odeur désagréable, ca n’était pas en un coup de baguette magique que cela allait changer. Aussi, tandis que ce fils de Yakuza pensait enfin avoir trouvé un ami à qui parler et à qui confier ses petits problèmes d’éjaculation précoce, Kimoo lui avait trouvé…un nouveau jouet. Un jouet plus amusant que les anciens car un peu plus culotté ! Mais ca n’en restait pas moins une sous merde, et vu le qi du brun qui devait approximer avec grande difficulté à celui d’une moule marine, il était fort à parier que le rouquin se lasserait bien vite. Allez, avouons le, c’était bien ça son plan Vu que cette merde sur patte l’obsédait un peu trop à son gout, Kimoo avait décidé de tromper son propre esprit en acceptant d’intégrer la moule marine à son environnement naturel. Takeshi était intéressant dans le conflit, donc si le rouquin optait pour une tentative d’amitié, les conversations à deux balles et l’esprit totalement chaotique du jeune homme ne mettraient pas longtemps à le gonfler totalement. L’avantage d’être manipulateur, et surtout d’être bon à ce petit jeu, c’est que Kimoo allait réussir à se manipuler lui-même…impressionnant non ? Et puis, cerise sur le gâteau, il se ferait une joie de détruire toutes les espérances de son chien de compagnie quand il aurait décidé que, non non, y a pas à chier, l’amitié et les relations gnangnan c’était pas son truc ! Mais en attendant la situation ne changeait pas réellement de d’habitude, toujours ensemble, sauf que là, aucune effusion de sang ou de matière grise. Pour le plus grand soulagement des deux familles et le plus grand effarement de tout leur petits camarades de classe, ces deux types…s’entendaient à merveille…ou presque !

- La chatte Kimoo la chatte !
- Mais ta gueule avec tes chattes putain
- Toi ta gueule ! La chatte y a que ça de vrai
- T’es trop con, t’en a même jamais vu une en photo et tu t’la pète comme si t’étais un pro
- J’ai vu celle de ta mère bouffon
- Dommage qu’elle t’ai pas étouffé…

Ouai Takeshi…un hétéro…pur et dur…aucun doute la dessus…A peine 15 ans et son principal sujet de conversation, enfin non, son UNIQUE sujet de conversation, était poilue, visqueux et sentait souvent la moule. Un véritable calvaire. Il rapportait tout à ça. Pas moyen de lui parler de foutre le feu au lycée ou d’égorger le chien du concierge sans qu’il n’y voit une allusion salace autour de l’anatomie féminine.

- Take parle moi de bite
- Hein ?
- Enlève la merde que t’as dans tes oreilles couillon, j’te dis de me parler de bite
- Mais j’dors t’es malade de me réveiller pour ça ?
- Tu dors ? Ouai TOI tu dors et moi j’écoute
- Hein ?
- Bah ouai pauvre con, même quand tu dors tu m’parles de moule !
- Ah j’me disais aussi que j’me sentais chaud
- Bah si t’es chaud parle moi de bite !
- Mais pourquoi de bite t’es pd ?
- Ouai
- Non ?
- Bah non t’es con aussi toi
- Putain tu m’as fait peur, t’imagine ? j’dors pépère en rêvant de chatte et toi tu m’encules !
- T’aimerais ?
- T’es sérieux ?
- Oui et non ! J’me tape des culs, mais le tiens me plait pas
- Comment ça il te plait pas ? Pourquoi il te plait pas ? Il est magnifique mon cul
- Trop mou
- HEIN ?

La sexualité. Un sujet qui devint vite récurrent dans leur relation. Car si le yakusa ne jurait que pas le jus de femelle, le rouquin lui, jurait pas tous les jus ! Et le premier informé de cette merveilleuse nouvelle, fut son plus proche…non son unique ami..ami de papier ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, hormis le fait que Takeshi ne dormis plus jamais à côté de Kimoo sans serrer les fesses, il ne porta jamais aucun jugement sur ses goûts relativement éclectiques, mais force fut de constater que les propos du rouquin avaient visiblement touchés le Yakuza qui se mit étrangement à faire du sport afin de muscler le ramassis de graisse qui lui servait d’enveloppe corporelle. Kimoo pensa plusieurs fois à lui parler de l’inutilité d’une telle dépense énergétique, car soyons clair, il n’y avait pas chez Takeshi que le cul qui était mou. Tout son être vous crachait sa molesse à la gueule, on aurait presque dit une sorte de gros vomit, et si on additionnait à ca sa gueule de furet pas bien démoulé et son aura de crevette…et bien ce pauvre mec pouvait bien faire tout le sport qu’il voulait, ca ne changerait rien à sa condition de sous homme. Malheureusement, autant d’honnêteté aurait surement mit leur relation dans l’embarras, et aurait fait échouer le plan du rouquin. Notre pauvre Kimoo passa donc quelques mois douloureux, torturé par l’envie de balancer ses pensées, mais incapable de renoncer à son plan parfait pour sortir ce naze de sa vie. Le paradoxe des grandes causes non ?
Enfin bon, pour le moment, revenons au sujet principale, car le copain Takeshi c’est divertissant, mais pas autant que ce qui pouvait tourner en boucle dans la tête de Kimoo. Ouai, cette idée fixe qui le travaillait depuis qu’il était petit, cette envie récurrente qui ne le lâchait pas une seule seconde…ce besoin quasi vitale…celui de dominer.
Kimoo n’avait pas encore 15 ans quand il décida de comprendre pourquoi il agissait comme il agissait. Rassurez vous cher lecteur, il n’avait aucune intention de se faire soigner, ni aucune intention de changer, car après tout IL était dans le vrai et TOUS LES AUTRES étaient dans le faux. Il agissait normalement LUI. Donc au final, la question de comprendre pourquoi lui agissait de la sorte revenait plutôt à comprendre ce qui ne tournait pas rond chez les autres donc plus généralement dans la race humaine…Ouai je sais ça fait peur !
Qu’est ce qui pouvait donc pousser les gens à ne pas dévoiler leur vraie nature ? A ne pas montrer et affirmer leur monstruosité ? La peur, la honte ou la lâcheté ?
Comme cette sous merde qui lui servait de frangin. Deux ans plus tôt, lui et le rouquin avait eut une conversation hautement enrichissante.

- Tu vas mourir Ikoo

Le morveux avait relevé la tête, le regard emplie de peur et les lèvres tremblantes. Comme si Kimoo allait se rabaisser à ce genre de basse besogne…Le rouquin avait alors sorti son premier sourire carnassier avant de murmurer.

- La vie…est une maladie incurable petite merde.

C’était la dernière fois qu’il lui avait adressé la parole. Pour deux ans. Ouai, 24 mois sans lui adresser un seul mot , sans lui lancer un seul regard, sans même daigner reconnaître son existence. Et pourtant, deux ans plus tard, quand Kimoo entra dans sa chambre et s’assit sur son lit, le gamin se mit à sourire. Franchement, c’était pas pathétique ça? Ce qui le fut encore plus, c’est quand leur bonne retrouva Ikoo dans la salle de bain, nu comme un verre, le ventre en sang, et la râpe à fromage à côté de lui. Car ouai, croyez le ou non, mais même un être humain ca se râpe ! J’suis même sur que ca peut s’éplucher, mais encore faut il avoir le matos nécessaire !

Suite à ce petit épisode, cette pute de bonne, visiblement pas assez couillue pour assumer son côté mauvais et démoniaque, ne trouva rien de mieux à faire que de prévenir les services sociaux, qui s’empressèrent d’accourir aux chevet du pauuuuuuvre petit Ikoo, sous le regard noir et à la fois amusé de Kimoo.
Mais l’argent mes chers amis, ouai le fric la thune le blé, ca achète tout ! Même une bonne conscience ! Et personne ne devait toucher à l’héritier, personne ne devait détrôner le dieu Kimoo, même pas ce ramassis d’ordures qui pensait pouvoir juger de la santé mentale d’un individu. C’est comme ça que l’affaire se termina, juste avec quelques chèques, et c’est comme ça aussi que le rouquin comprit qu’il n’était pas mauvais, juste foncièrement naturel.
Toutes ces bonnes gens, tous ces enfoirés qui ne jurent que par le bonheur et la douceur, putain vous leur balancez un bifton devant le nez et ils vous lèchent le derch du plat de la langue. Cette démonstration rassura le jeune homme quant à sa conduite, et de ce jour, plus rien ne vint le perturber. Il était désormais sur de pouvoir TOUT obtenir. Quant à Ikoo et bien…non sérieux je l’ai déjà dit on s’en tape de ce branleur !

A partir de là, le rouquin n’eut plus aucun interdit. Peu importe ses actions de toute façon il s’en sortirait. Et peu importe aussi qu’on le juge, car ce qu’on critiquait chez lui, existait en chacun, à la différence que Kimoo l’assumait et ne se leurrait pas sur la nature humaine.

- 5000 Yens mon chou, pour une nuit d’amour c’est presque un cadeau non ?
- Une nuit d’amour ? J’peux avoir ton corps gratis salope, j’peux t’déchirer le fion sans que personne dans cette rue n’intervienne. J’pourrais même te bouffer la rate en publique qu’il suffirait que j’fasse claquer mon chéquier sur ton gros cul de pute pour que personne n’ait rien vu. Alors explique moi pétasse, ce que ca m’apporterait de te filer 5000 ou même 5 Yens ?

Discussion tellement typique et pourtant si incroyable. Car oui, c’était tout de même incroyable que cette salope ose lui demander du fric pour quelque chose qu’il pouvait obtenir gratuitement non? Encore cette putain d’histoire de nature humaine ? Quoiqu’il en soit, de ce jour, Kimoo se mit à avoir une sorte de phobie, ou non plutôt une sorte de haine acérée pour les putes. Pour lui, c’était l’apogée de la déchéance et de l’illogisme. Comme une sorte de concentré du pire que pouvait produire l’humanité. Du sexe contre du fric. Mais sérieux, comment était il possible qu’autant de moutons se complaisent dans un système aussi débile ? Pourquoi autant de mec passaient ils leur temps à accumuler du fric pour se payer quelque chose de gratuit ? Et comment ces putes pouvaient elles réussirent à manipuler ainsi les foules jusqu’à leur faire croire que la base de la nature animale, le sexe, quelque chose d’aussi naturel et d’aussi élémentaire pour les animaux puisse être payant ? Force est de reconnaître qu’en plus du dégoût viscérales que ces salopes lui inspiraient, le rouquin avait une certaine admiration morbides pour elles. Ouai, pour leur don de manipulation. Car tout ça n’était qu’une vague escroquerie, mais putain ca fonctionnait à merveille ! Bref, ces femelles, ou ces trucs couillues mais prêt à couiner comme des chattes ne lui inspireraient pas confiance…pire….lui faisaient presque peur !

La manipulation. La domination ET la manipulation. Voilà les clés du pouvoir. Utiliser le fric, le sexe, l’âme humaine peu importe comment on y arrivait, le but ultime était juste d’arriver à ses fins.
C’est en quelques sorte grâce à cette grosse pute que le rouquin prit conscience de l’importance de manipuler les foules. Jusque là plutôt dissipé en cours, il se mit alors à s’instruire à grand coup de cours supplémentaires et d’écoute attentive en classe.
Il avait un nouveau but. S’approprier le plus de connaissances possible, les accumuler, les ranger soigneusement dans les tiroirs de sa mémoire pour ensuite pouvoir les utiliser à ses propres fins. C’est ainsi qu’il se découvrit une passion immodérée pour l’histoire, car quoi de mieux que les expériences foireuses des autres pour se forger sa propre expérience ? Ne pas ré éditer les erreurs du passés, voilà à quoi servait l’histoire ! Améliorer ce que d’autres avaient foirés ! En peu de temps, le jeune homme devint l’élève le plus doué de son lycée. Et même si ces ignares de professeurs ne savaient pas, ou plutôt avaient peur de reconnaître en lui le génie qu’il y avait, ils furent bien obligés d’admettre ses troublantes et fulgurantes facultés et même de le féliciter. C’est ainsi que Kimoo entra dans la vie adulte, enfin de jeune adulte. Totalement persuadé d’avoir déjà tout compris, sur d’être le seul être humain honnête de cette planète…et prêt à mettre sa main à couper que jamais, oh grand jamais personne n’arriverait ni à le surprendre sur la nature humaine, ni à le faire changer d’avis ne serait ce que d’un poil de cul.


Il obtint son diplôme de fin de lycée à 18 ans, avec une moyenne pour le moins raisonnable de 19,6 sur 20. Rien d’extraordinaire pour lui, s’il s’était donné la peine, il aurait pu mieux faire. Mais quand vous êtes face à des abrutis qui cherchent à vous rentrer des informations dans le crâne alors que vous en savez largement plus qu’eux, il n’est pas toujours évident de garder son self contrôle. C’est ce qui expliqua sa note à virgule. Une petite insulte, une petite gifle, et une grosse vengeance d’un professeur sans avenir.
Mais soit, le rouquin n’allait pas en chier une pendule. De toute façon, une note comme la sienne lui ouvrait les portes de toutes les universités, il serait accueillit et même désiré et chouchouté dans n’importe quel établissement. Mais le rouquin ne voulait pas n’importe quel établissement car il n’était pas n’importe qui. C’est ainsi qu’il atterrit dans la plus grand faculté du japon. Celle de Tokyo. Une université élitiste, n’acceptant que la crème de la crème.
En quelques semaines tout fut prêt, son appartement proche de son lieu de vie scolaire, sa nouvelle voiture, sa petite bande de lèches cul sur payés pour répondre à ses moindre désires, bref Kimoo était enfin prêt à prendre son envole. La chute n’en fut que plus terrible.

Premier jour de la rentrée et premier test de niveau. Comme à son habitude, le rouquin fit un sans fautes. Mais la faculté ne semblait pas se révéler aussi amusante que prévu. Il avait pensé pouvoir s’exprimer plus librement, partager…ou non plutôt imposer sa vision du monde ! Mais visiblement, l’université n’était qu’une extension du lycée, on continuait de vous bourrer le crane sans vous demander votre avis.

- Et bien nous avons visiblement un bon cru cette année ! Deux sans fautes !

Ce chiffre, ce deux, c’était le premier signe de l’apocalypse.

- Kimoo Shinjuku et Yuki Maeo

Au moins son nom avait il été cité en premier. Mais imaginez donc le choc de se dire, qu’un type, avait eu le même niveau que lui durant l’espace d’une seconde. Car bien sur, cette note n’était qu’un hasard, une sorte d’accident. Personne ne pouvait avoir son niveau, c’était juste une question de chance…mais c’était tout de même rageant.
Malheureusement pour le rouquin, il eut vite fait de se rendre compte que la chance était sacrément taquine et semblait suivre ce Yuki à la trace. Et comme si le fait que cet être dénué d’intérêt concurrence Kimoo n’était pas suffisant, voilà qu’en plus il semblait s’être fixé comme objectif de le suivre dans toutes ses options. Au bout de trois semaines, et de quatre, je dis bien QUATRE notes similaires, un éclair de génie sembla se faire dans la tête embrumée de Yuki qui réalisa enfin que le prénom de « Kimoo » revenait bien souvent. Totalement con ou naïf, appelé ça comme vous le voulez, ce type osa tenter une approche…

- Hey c’est toi Kimoo ? J’ai vachement entendu parler de toi mon pote, tu cartonnes à fond.

Et cet air condescendant…c’était tout simplement insupportable.

- Mon pote ? Ou t’as vu qu’on était pote sale raclure ? T’as eu du bol jusqu’à présent, mais crois pas que j’vais te laisser passer au dessus de moi. Non, tu vas t’faire écraser comme tous les autres, tu vas retrouver ta condition de sous merde, et oublier mon prénom sinon j’te jure que j’te pète les rotules.

Cet air ahuris…putain ca faisait du bien. Yuki ne tenta plus d’approche. Mais visiblement, les mots de Kimoo restèrent gravés dans son esprit, et à partir de là, il employa la plupart de son temps libre à bosser et bosser, dans l’unique but de surpasser le roux.

- Et bien c’est toujours les deux mêmes en tête ! A croire que les autres ne travaillent pas !

Le professeur lança un regard noir vers l’ensemble de la classe.

- Yuki Maeo 19,9, et Kimoo Shinjuku 19,2

Le rouquin resta figé. Impossible. Ok il n’avait pas spécialement révisé, mais sa supériorité NATURELLE aurait du faire la différence ! Pour autant, il ne dit rien, se contentant de fixer le professeur tout en grinçant des mâchoires. Ce Yuki…ce putain de Yuki…comment avait il osé ? Qu’est ce qu’il cherchait à prouver ? JAMAIS il ne serait meilleur que Kimoo, vous entendez ? JAMAIS ! Et pourtant, fort de ces 0.7 point de plus, Yuki ne manqua pas de se pavaner comme un putain de coq à la sortie du cours.

- Hey Kimoo ! Kim tu permets que je t’appel comme ça ? Alors mon POTE, on dirait que la chance à tournée ? Visiblement j’suis pas si facile que ça à écraser ?

Le rouquin le fixa sans rien dire. Ce type, c’était la plus grande menace qui existait pour la race Shinjuku. Il était au dessus de Kimoo dans la chaîne alimentaire. Impossible de le nier. Il était physiquement bien plus imposant que le roux. Et même avec ses sports de combats, Kimoo n’aurait pas pu lutter bien longtemps. Dame nature était une sacré salope tout de même, et si elle avait donnée la beauté, la grâce et le charisme au rouquin, elle avait faire de Yuki une sorte de force de la nature. Peu importe votre karaté, peu importe vos efforts, face à un ours vous étiez de toutes façon perdant. Mais il n’y avait pas que ce côté physique, maintenant cette putain de petite pute de Yuki tentait aussi de le dominer MENTALEMENT !
Et là…c’était carrément une agression, une déclaration de guerre, de la provocation gratuite, et dieu sait que le rouquin détestait qu’on le provoque sans raison.

- Hey c’est bon Kim, pâlit pas comme ça j’plaisante, mais tu vois bien que parfois faut être un peu plus humble, y a toujours meilleur que soit !

Faux. Il n’y avait pas meilleur que Kimoo.

- Je t’écraserai triple couillons. Je t’écraserai j’te piétinerai et j’pisserai sur sa tombe et sur celle de toute ta famille.

Jamais Kimoo ne s’était senti aussi nerveux et vulnérable. Jamais il n’avait autant tremblé, à vrai dire c’était la première fois qu’il tremblait. Mais là, sa mâchoire se crispait par petits spasmes, il sentait une veine tambouriner contre sa tempe…il se sentait proche de la rupture, comme si quelque chose était prêt à exploser dans son cerveau, comme si ce type essayait de s’introduire dans sa tête ! Ouai c’est ça ! Ce mec essayait de rentrer dans son cerveau, dans ses pensées, et ça dans l’unique but de le dominer !
Mais plutôt crever que de se laisser faire ! Yuki voulait ses connaissances ? Il voulait lui voler sa force ? Alors la solution était on ne peut plus simple : Kimoo allait lui même détruire tout le contenu de son cerveau. Et quand cette pute de Yuki arriverait enfin à pénétrer ses pensées, et bien il n’y trouverait plus rien ! Un sourire sadique apparut sur le visage du rouquin. Les solutions les plus évidentes et les plus simples, sont bien souvent les meilleurs…
Et c’est ainsi que le rouquin mit son plan à exécution. Au final, on pense souvent que les glandeurs et les êtres inférieurs ont la belle vie, que la mollesse est une facilité..Et bien c’est surement le cas, sauf pour un être aussi intelligent et curieux que Kimoo. Il devait oublier ses connaissances, annihiler sa culture et ses idées, il devait réussir à se mettre au même niveau que les autres…et putain il en chia ! Croyez moi ce fut les pires semaines de sa vie.
Au début, il se mit tout simplement à imiter ces sous hommes. Il bannit les livres de son appartement, résilia tous ses abonnements que ça soit sa carte de musée ou celle de la bibliothèque, et bien décidé à réussir, il en vint même à s’abonner à canal+ t passa nombre de soirée sur son canapé, à mater des types surpayés en train de courir comme des grosses pédales derrière un ballon.
A la guerre comme à la guerre mes frères ! Et celle que menait le rouquin méritait ce genre de sacrifice ! Il se mit aussi à sortir de plus en plus souvent, buvant plus que de raisons, goutant tout ce qu’on lui proposait en poudre, cachet ou seringue. C’était une mission divine, se détruire afin d’éviter que le pouvoir n’arrive dans les mauvaises mains , ou tout du moins dans des mains autres que les siennes. Bien évidemment, les conséquences de ce mode de vie ne tardèrent pas à arriver, et si le jeune homme n’en subit quasiment rien physiquement si ce n’est quelques cernes rougeâtres sous les yeux, ses notes elles, se mirent à chuter tel le cac40 en 2008 ! Et plus les professeurs désespéraient de comprendre ce qui pouvait bien arriver au petit génie, plus Kimoo jubilait constatant que ses efforts payaient ! Il n’était plus en haut de l’affiche, et même si ca n’était pas évident à accepter, il avait opté pour se noyer dans la masse afin d’éliminer l’ennemie. Sauf que les choses ne se déroulèrent pas comme prévu. Kimoo savait, comme tous les autres d’ailleurs que Yuki voulait entrer dans sa tête, mais ce qu’il n’avait pas prévu c’était la bêtise monumentale dont fit preuve cet enfoiré ! Car croyez moi ou non cher lecteur, mais ce naze qui s’était cru à la hauteur du rouquin…tomba lui aussi dans le panneau ! Ouai, il se mit visiblement en tête que Kimoo était devenu un déchet et ceci de façon « involontaire » ! Alors si entrer dans sa tête l’intéressait au début, ca n’était apparemment plus le cas. Désormais, le jeune homme snobait notre rouquin. Les regardes de défis, les sourires hypocrites, tout ça c’était bel et bien finit…Le roi de la manipulation, notre cher Kimoo avait encore frappé, sauf que ce coup ci il avait tellement bien frappé, que son plan en était foiré !
Oh bien évidemment, il ne reconnut jamais cet échec ! Et même quand ses parents, totalement paniqués à l’idée que leur super hériter soit un peu moins super qu’ils ne le pensaient, le rapatrièrent de force au domicile familiale, le rouquin se refusa de donner la véritable explication de sa « déchéance » volontaire, non aucune abdication ne serait acceptée ! Il se contenta de quelques la ferme » et d’une claque dans la gueule de sa mère qui la fit taire pendant plus de quinze jours. Son père quant à lui, rassuré de voir que son fiston avait toujours ce même caractère sur et confiant, préféra oublier cette mauvaise passe en la justifiant via cette très pratique et tellement banale excuse de « la crise d’adolescence ». Mais soit !
Et, c’est ainsi que notre jeune homme, sous l’influence de ses parents, débarqua dans ce pensionnat. Le but étant de ramener notre jeune homme à la dure réalité.


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MessageSujet: Re: Kimoo Shinjuku [Terminé]   Jeu 5 Jan - 7:54

Bon, bon, boooon.... C'est vrai que c'est assez violent xD D'un autre coté, c'est heu....merde c'est quoi le mot déjà... COHÉRENT ! (trop tôt le matin ceylemal...) BREF c'est cohérent, et c'est pas mal écrit au niveau de la syntaxe et des fautes d'orthographes qui sont très peu présente. Donc, je te valide, et bienvenue parmi nous :D

P.S: je te demanderais juste de pas avoir le même caractère que ton personnage sur la cb (sauf en rpcb) pour éviter les incidents diplomatique xD
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MessageSujet: Re: Kimoo Shinjuku [Terminé]   Jeu 5 Jan - 17:38

Merci bcoup ^^
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MessageSujet: Re: Kimoo Shinjuku [Terminé]   Jeu 5 Jan - 18:04

Et j'ai oublié de te mettre ta couleur, oups xD je te la met tout de suite
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MessageSujet: Re: Kimoo Shinjuku [Terminé]   

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Kimoo Shinjuku [Terminé]

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