T'as besoin d'un logement pour tes études ou ton travail ? Tu t'es fait virer de chez toi ? T'as juste envie de changer d'air et de te relaxer ? Kohime Pension °w° ! Dans le même genre que la Pension Hinata, on t'attend !
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 The cold of the day is over ~ Finie.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: The cold of the day is over ~ Finie.   Mer 22 Fév - 7:38



Edge Sarah Claymore



I am just a massive Fuck Up
Nom ─ Claymore.

Prénom ─ Edge

Age & Date de naissance ─ 22 ans, 11 Novembre.

Nationalité ─ Irlandaise.

Orientation sexuelle ─ Homo'.

Profession ─ Photographe.

Groupe ─ Fuck Off.






Physical description.



Un paquet de Lucky Strike.
Un bonnet de laine.
Son appareil photo.


Verts, implacables, pénétrants. Ses yeux recèlent de puissance et de mystère. Tout semble capter et captiver ces pupilles verdoyantes qui photographient ce monde d’un simple battement de paupières aux cils longs et sombres, accentuant l’intensité de son regard. Ses yeux passionnent, effraient, font frissonner, ils attirent l’attention, la curiosité de part les secrets qui semblent s’y cacher. Ils sont sa plus grande puissance. Un accès direct à son âme si elle veut bien la livrer. Lorsque l’on parvient à braver l’implacabilité de ses iris, on ne peut s’empêcher de frissonner tant elles regorgent de mystères, de charades et de secrets. Veillez à ne pas vous égarer dans ces puits sans profondeurs que sont ses orbes émeraudes.

Elles brillent au milieu d’un visage fin à la peau si gibbeuse que l’on peut entrevoir les veines bleutées courant sous son derme. Un nez fin, percé d’un diamant, trône au milieu de sa figure séduisante alors que son arcade sourcilière est surplombée de deux anneaux d’argent. Ses lèvres sont aussi pâles que de la craie, comme le reste de son faciès et s’étirent bien souvent en des sourires laconiques ou ironiques qui ont le dont d’irriter son entourage. Provoquante, tentatrice et bien souvent amusée est sa bouche.

Son allure appelle à la provocation et elle se nourrit des regards désapprobateurs qui se pose sur sa fine silhouette lorsqu’elle marche dans la rue. Des cheveux blonds et brillant sous les rayons du soleil, encadrent sa figure séduisante. Ils sont lisses et coupés de manière irrégulière autour de son visage, s’arrêtant juste au dessus de sa mâchoire carrée afin de dévoiler le tatouage qui orne sa gorge : un moineau bleuté tenant une branche d’olivier, entouré d’arabesques rouges, semblable à des pétales de rose. Edge est attirante de part son physique inhabituel mais aussi grâce à la confiance sans limite qu’elle dégage. Elle semble se foutre de ce que les gens pensent d’elle ce qui ne fait qu’encore plus attiser les œillades qu’on lui jette.

Elle porte souvent des jeans serrés et déchiré ainsi que des débardeurs blancs qui épousent son corps. Edge manque cruellement de forme, elle ne possède presque pas de poitrine et ses hanches ne sont pas amples comme la plupart des femmes. Fine, élancée et grande, son corps n’en reste pas moi attrayant de part les muscles fins qui roulent sous son derme pale. Un bonnet de laine recouvre bien souvent sa chevelure, et une veste en cuir dégarnie ne la quitte jamais. Un appareil photo, sanglé autour de son coup ne l'accompagne de partout. Où qu’elle aille, ce vieil instrument la suit et photographie le monde à sa propre manière. Elle y tient plus que tout et se refusera de la prêter à quiconque.

Sa démarche est droite, fière, ses épaules sont carrées et son menton bien souvent levés. Ses yeux toujours implacables, elle n’a pas peur d’accueillir la vie a bras ouvert, semblant même la défier de tout son être.





Mentally.





Fuck me one night, but honey, do not love me.


Ses nuits s’enchainent avec de nouvelles conquêtes chaque soir. Elle déteste la solitude et se sait assez séduisante pour faire succomber sous ses yeux intenses et son sourire charmeur des proies superficielles, sans la moindre profondeur. Elle exècre être seule avec elle-même et les pensées qui tourmentent son être. Alors elle comble ses nuits de coquilles vides, d’amuse-gueules sans âme, pour le temps d’une soirée. Edge baise et puis s’en va, sans jamais se retourner. Sans jamais revenir. Elle ne souhaite pas s’attacher. Nécrosée par un manque total de confiance en l’humanité, elle ne se confie à qui que ce soit. Écorchée par la vie, elle ne parvient pas à laisser entrer quiconque dans son cercle. Personne ne sait vraiment qui elle est.

- « Je m’appelle Edge, je viens d’Irlande, je suis photographe et j’immortalise les beautés de ce monde. »

Voilà tout ce que l’ont sait d’elle. Les seules informations sur le mystère qu’elle représente. Elle est si douée pour dévier la conversation lorsque l’ont s’approche de trop près pour tenter de la connaître. La plupart du temps c’est facile, elle ne fréquente que des modèles superficielles et égocentriques, il lui suffit de deux, trois questions bien posées pour qu’elle n’ai plus à parler de la soirée et qu’elle finisse par assouvir ses pulsions charnelles auprès de ces dames. Edge fuit, s’échappe de tout ce qui pourrait la rapprocher d’un contact humain. Elle n’approche jamais les personnes intéressantes ou complètes de peur de s’attacher. Parce que s’attacher, c’est souffrir, c’est avoir mal, c’est en ressortir avec un cœur brisé, n’est-ce pas Edge ?

Et pourtant, il serait si facile de s’attacher à elle. Elle possède un humour rare qui sait la rendre si charmeuse. Provocante, joueuse, elle prêche la luxure et le plaisir. Elle aime jouer de ses charmes afin de séduire. Elle aime parvenir à faire ployer sous sa voix suave, ses yeux si intenses et ses sourires provocants, la moindre de ses proies.

Elle vit pour la séduction et la provocation. Incroyablement fière et impétueuse, elle ne laisse personne lui marcher sur les pieds. Ceux qui la cherchent l’ont souvent trouvée. Edge, ne cherche jamais la bagarre, placide, pacifiste, elle préfère s’expliquer avant d’agir mais dès que le respect n’est plus de rigueur, elle abandonne toute courtoisie et n’hésite pas à faire comprendre à coups de…coups son poings de vue.

Une nécrosée, elle l’est vraiment, sombrant dans la spirale addictive de la cigarette et de l’alcool, parfois même de drogues bien plus dures, elle se sert du sexe pour combler ce vide immense qui la ronge toute entière. Des démons d’un passé inconnu la torturent et pourtant…elle ne le montre pas. Jamais, à personne. Personne ne se doute du mal qui l’habite, elle, si charmante, si joueuse, si provoquante et fière sous les regards des autres et pourtant tellement torturée lorsqu’elle est seule.




Sweet Lullaby.





Il pleut. Il pleut toujours sur les landes vertes de l’Irlande. Et pourtant tu l’aimes ce putain de pays pluvieux n’est-ce pas Edge ?

Tu es dans ta chambre, ton appareil tournoie distraitement dans tes mains. Tu es assise sur le rebord de ta fenêtre et tu regardes la pluie couler le long de la vitre qui te sépare du monde. Ton regard aussi vert que celui de ton pays natal glisse sur ce paysage qui même après dix-sept ans de vie ne cesse de t’époustoufler.

Il est temps. Temps de partir à la découverte du monde. Ton sac est près, il est posé sur le sol près de la porte. Tu n’as plus rien à faire ici. Il n’y a plus rien qui te retient. Ton cœur se serre alors que tu t’apprêtes à abandonner cette vie qui fut tienne pendant dix-sept longues années.

Si tu ne pars pas, tu vas tout détruire. Si tu ne t’en vas pas, tu risques d’empirer la situation. Mais en déguerpissant, tu abandonnes une myriade de choses qui compte dans ton cœur. Tu dois t’en aller, pour ne plus jamais revenir. Tant de choses terribles ont eut lieu entre ces murs, tellement de vies brisées. Les souvenirs qui habitent cette maison, ce village, t’on cassée. Plus jamais tu ne seras la même, plus jamais tu ne fera confiance. Plus jamais tu ne seras capable d’aimer. Tu es un jouet cassé par les mauvais sentiments, par la vie qui n’a cessé de s’acharner sur toi. Qui voudrait d’un jouet cassé de toutes les façons?

Un soupire outrepasse tes lèvres. Tu te relèves. Tu attrapes ton sac et le passe sur ton dos. Ton appareil, fermement dans ta main, tu inspires une dernière fois la fragrance de ta chambre et puis tu en sors. Pour ne plus jamais y revenir. Le silence t’accueille de sa caresse si douloureuse. Personne pour te souhaiter adieu. Adieu…Ton monde s’efface comme s’il n’avait jamais existé. Tu n’as pourtant rien fait de mal enfin…si tu l'as brisée. Elle. Tes pas t’amènent à la porte d’entrée, tu l’ouvres, ton ventre se serre. Tes yeux si verts, yeux de sorcières, comme on les appelle se posent sur un horizon qui maintenant t’appartient. Un pas. Un pas te sépare du monde qui t’attend et d’un passé qui t’as détruit. Une enjambée et plus jamais tu ne reviendras. Tu inspires profondément et achève ce pas qui te déchire de dix-sept ans d’existence. Ton cœur s’ouvre à nouveau. Tu as envie de hurler de douleur, mais rien, ton visage reste impassible, dénudé d’expression. Les autres pas s’enchainent à celui qui vient de t’arracher à ce que tu étais jusqu’à aujourd’hui. Tu n’es qu’un jouet brisé en quête d’un monde qui daignera bien t’accepter.

Te voilà en Thaïlande. Il y a plus d’un an que tu es partie. Tu es toujours ce jouet brisé mais personne ne pourrait le deviner alors que tes yeux sont si taquins et joueurs et que ton sourire est provoquant. Tu en as vu du pays, tu en as parcouru des kilomètres. Tes voyages ne furent nullement palliatifs, au contraire, ils t’apprirent juste à dissimuler ce vide lancinant dans ton être. Maintenant, personne ne se doute que tu as besoin d’aide. Personne ne sait à quel point tu souffres. Tu es devenue si douée pour le cacher.

Sous le soleil Thaïlandais, tu photographies le soleil se couchant sur une plage de sable blanc. Seule, tu l’es tout le temps. Une jeune femme s’approche, magnifique, belle, elle s’assoit à tes côtés et te sourit. Tu lui retournes la gentillesse et plonge ton regard si intense dans le sien. Elle frissonne et immédiatement, comme toute les autres, se laisse séduire par le recèlement de secrets qui règne dans tes pupilles. Intriguée, elle te pose cette question fatidique que tu attends, comme à chaque fois.

- « Qui es-tu ? »

Je suis un jouet brisé par la vie.

Tu souris, ton charme opérant à merveille alors qu’elle rougit et tu réponds de cette voix assurée et suave, comme à chaque fois que l’on te pose la question :

- « Je m’appelle Edge, je viens d’Irlande, je suis photographe et j’immortalise les beautés de ce monde. »

C’est tout ce que l’on sait sur toi.

HS : Il n’y a pas d’information sur son passé parce que ce n’est pas drôle sinon. On verra si quelqu’un parviendra à attiser la confiance d’Edge pour la faire se confier. Tout savoir tout de suite n’est jamais drôle ;).


Revenir en haut Aller en bas
avatarLonely queen of a lost kingdom.

Messages : 1199
Date d'inscription : 26/06/2009
Camp dans la Bataille : Yuriste.

Carte de pensionnaires
Orientation Sexuelle : Homosexuel(le) Autoreverse.
Pseudo Internet: Syseii
Mes Relations :
MessageSujet: Re: The cold of the day is over ~ Finie.   Mer 22 Fév - 20:14

J'aime. Foutue Frankie, j'aime presque autant que Papi. /PAN/

ET C'EST TOUT JE DIRAIS RIEN D'AUTRE PARCE QUE TU VAS PRENDRE LA GROSSE TÊTE.
Tseuh.

_________________





Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

The cold of the day is over ~ Finie.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Pension Kohime ❤ - Bienvenue !-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit