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 Une rencontre dans la rue [Pv: Déjeuner ! \o\]

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MessageSujet: Une rencontre dans la rue [Pv: Déjeuner ! o]   Sam 24 Mar - 15:08

Un appel, qui pouvait en être l'expéditeur ? Je ne savais pas. Je décrochais. C'étais très rare que quelqu'un connaisse mon numéro de téléphone et surtout très rare que l'ont m’appelle. Une voix très familière résonna à l'autre bout du fil. Une voix qui fît battre mon coeur de bonheur.

- Allô ? Chrome ? Disait la voix.
- Huh ? Pa-Papa ?! Répondais-je avec joie.

La discutions commença. Une très longue discutions. Un blabla familiale, un blabla presque ennuyant. Mais ça me rassurais qu'il allait bien. En fait, il n'est pas mon vrai père, mais plus mon père adoptif. Mon passé n'est pas si intéressant. Un grand débat qui tournait en rond.

- Chrome, j'aurais voulue savoir,... commençait il.
- Oui ? Questionnais-je.
- Tu as déjà voulue aller à l’école ? Me demandait il.

Sur le coup, penser au fait que je pourrais me faire d'autres ami(e)s, m'avait, un jour, traversée l'esprit. Je n'avais jamais penser concrètement à aller a l’école ! Je réfléchissais quelques instant avant de répondre, sans vraiment y prendre du ton:

- ...J'y ait pensée plusieurs fois, mais je n'ai jamais vraiment pris ça au sérieux. Lui répondais-je.
- Et si je te disais que tu est inscrite à l’école la plus proche de ta Pension? M'annonçait-il.

Un moment de silence. 3 secondes, 10 secondes, 50 secondes, 2 minutes. Un cris qui lui détruisit les oreilles. Je n'y revenais pas. J’espérais qu'il ne me faisait qu'une simple blague. J'avais toujours été élevée parmi les mafieux et mon éducations scolaire c'était toujours faite chez eux. La confusion se glissais dans ma tête. Je respirais et faisait le vide dans ma tête pour reprendre mon calme pendant que la voix lointaine de mon père continuais de crier à travers le téléphone.

Je remontais le téléphone au niveaux de mon oreille et recommença a parler.

- Donne moi l'adresse, le nom de cette école et qui je dois aller voir au moins. Lui demandais-je avec exaspération.
- Lycée Souseikan. L'adresse est écrite dans le mail que je viens de t'envoyer. Me dit-il.
- Je vais voir aujourd'hui si je peux y aller, je te rappellerais plus tard, si tu garde ton numéros de téléphone. Lui disais-je.

Quelques formes de politesse et je raccrochais doucement. Je lâchais mon portable sur mon lit et m'affalais sur celui-ci. Je soupirais puis allais me préparer pour sortir. Une petite écharpe, car en printemps, quelques fois les journées sont douces. Une petite chemise noir suivit d'un jean délavés. J’enfilais mes petites bottes noirs et partais à l'aventure.

Mon portable dans ma poche, mes écouteurs sur mon cou, ma sacoche pendus sur mes épaules. Je marchais doucement. Je ressemblais à une petite fille. Ma petite taille me désavantageais par rapport à mon age. Je soupirais et apercevais un jeune garçon. Je m'approchais. Même si je pensais être confiante, ma timidité et mapeur des autres reprenais le dessus.

-Euh..Ex-excusez moi... Je suis désolé de vous déran-..ger..Mais..J'ai-j'aimerais savoir où se trouve le lycée Souseikan... S'il vous plait... Demandais-je, la tête baisser pour cacher ma honte.
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MessageSujet: Re: Une rencontre dans la rue [Pv: Déjeuner ! \o\]   Sam 7 Avr - 14:13

Tu as une sale gueule. Voilà la phrase qui tourne en boucle dans ta caboche. "Tu as une sale gueule." Cette phrase anodine, c'est l'une de tes vagues connaissances qui te l'a balancée à la face hier soir, alors que tu traînais dans un bar quelconque en observant un match de foot à la télé. Le foot t'as jamais vraiment intéressé. En fait t'aimes pas ce sport. Tu le trouves crétin et abrutissant. Mais il rameute les foules, créer une cohésion sociale, un lieu commun d'échange, de partage et d'affrontement pacifique. Alors tu supposes que ça doit être nécessaire, quelque part. Mais tu détestes ça. Tu n'aimes pas le sport, de manière générale. Même la boxe et les sports de combat. On pourrait croire pourtant, quand on te voit rager et cogner quand un fusible grille sous ta tignasse. Mais non. Tu n'y prends même pas le moindre plaisir au final. C'est juste un moyen comme un autre d'évacuer. Pour certains, c'est la musique, le dessin, parler beaucoup ou aller faire du surf, pour c'que t'en sais. Toi, faut que tu cognes. C'est comme ça, et pas autrement. Et au foot, c'est que des lopettes. Le foot féminin c'est déjà plus intéressant. Plus de vrai jeu, plus de stratégie, plus de férocité tout en finesse. Tu n'aimes pas plus pour autant. Pas plus que tu n'as apprécié ce type qui est venu te voir pour te débiter un tas de banalités toutes plus désespérantes d'ennui les unes que les autres. Un japonais jovial, trop bavard et pas effrayé pour un sou par ta mine râleuse. La première chose qu'il t'a dite en se perchant à tes côtés a été claire, limpide et directe.

T'as une sale gueule.

Ca t'avait fait cogiter ça par contre. T'es pas du genre à te prendre ce genre de commentaire. Pas toujours en tout cas. D'habitude, les gens se pavanent plutôt pour que tu les regardes, donc t'avais fini par penser que t'étais franchement bandant comme mec, m'voyez ? Redescends d'ton nuage Chris. T'as rien d'un apollon venu du ciel pour leurs beaux yeux. On dirait que t'es en pleine phase de décomposition, faudrait qu'tu t'remettes à bouffer correctement. Si tu passais pas tes nuits dehors et tes journées à pioncer, ça aiderait. Puis ça y est, t'es plus pauvre, tu peux te permettre de remplir ton frigo d'autre chose que de bières. C'est dingue d'ailleurs, de voir que tu restes aussi fluet qu'une allumette alors que tu devrais gonfler comme pas deux, avec toutes les merdes que tu t'enfiles. T'es déglingué quelque part mon vieux, y a des trucs qui clochent dans ton métabolisme. Mais ça tu le sais. Alors tu t'en fous. Les cernes, le teint cireux, la silhouette trop étirée, tu t'en préoccupes comme de l'an 40. Mais cette remarque te fais prendre conscience que tu détonnes dans le décors. S'il n'y avait ta crinière trop flamboyante pour te correspondre, on penserait que l'invasion zombie à enfin commencée. Et si elle débutait avec toi, le monde était dans la merde. Un zombie irritable, violent et hargneux, bonjour le mélange. Mais tu n'es pas un zombie. Pas encore. Alors tu as haussé les épaules et lâché une phrase pour lancer le moulin à parole dans l'un de ses discours interminables, buvant en observant le poste de télévision. T'étais resté jusqu'à la fermeture du bar. Puis t'avais traîné dans un parc, le moulin à parole toujours à tes basques. Ça commençait vraiment à te courir sur le système, tout ce babillage incessant. Alors tu l'as menacé. Le genre de menace faite avec une voix très calme et une gueule de merlan frit. Celle qui passe pour la moins crédible et qui pourtant vous douche sur place.

Alors le japonais était parti en t'insultant. Un truc comme demeuré antipathique ou une connerie du genre. Ça, ça t'avait faire rire par contre. Et tu étais reparti en vadrouille dans les rues désertes en ce début de journée. Tu marchais encore à l'allure d'une tortue quand le ciel se mit à pâlir, puis à rosir. Le soleil s'est levé, t'es allé prendre un p'tit dej' dans un espèce de restaurant salon de thé boulangerie se voulant française. Tu parles. Même les chiens de Paris voudraient pas bouffer de ces croissants à deux balles. Mais t'avais faim, donc t'as mangé ces merdes. T'oubliais leur goût aussitôt que tu les enfournais. Quelqu'un te voyant manger en aurait eu l'appétit coupé de te voir bouffer avec si peu d'entrain. Tu as terminé ton probable seul repas de la journée, payé et tu es sorti. T'avais pris ton temps pour manger. Comme un petit vieux déjà lassé du jour à venir et qui étirait chaque activités pour faire passer le temps plus vite. Et nous te retrouvons sur le perron de cette boulangerie, à te remémorer les paroles du japonais.

Tu as une sale gueule. Voilà ce que disent les regards dans gens qui te croisent dans le début de flux humain qui envahit les rues et les trottoirs. Tu grognes tout bas, lances quelques regards noirs et hautains. Au moins toi, même avec ta sale gueule, t'arrives à paraître charismatique. Pas comme ses larves de travailleurs tous moulés à la chaîne et sans aucune once de volonté propre pour ne pas s'écarter sur son passage. Toi, tu es magnifique Chris. Une quasi divinité descendue sur terre pour améliorer le quotidiens des simples mortels à ta simple vue. Haha. C'que t'es con. Tu te fais rire tout seul, passes pour un crétin, un dérangé, un junky en plein trip. Bah. Pour c'que ça change. Puis ils seraient pas si loin de la vérité. Tu t'arrêtes un instant au coin d'une rue, observe les panneaux indiquant leurs noms. Putain, t'y comprends que dalle à leur langue à ces niaks. Tu te tues les yeux en essayant de déchiffrer un plan mis là pour les abrutis dans ton genre, incapables de lire. Mais tu en es tiré par une voix fluette et peu sûre d'elle. Te redressant, ton regard tombe sur la silhouette frêle d'une fillette. Bon. Rien que pour t'avoir adressé la parole à toi plutôt qu'un autre, tu hausses un sourcil aussi amusé qu'intrigué. Tu l'écoutes bégayer sa demande, comprends à peu près ce qu'elle veut. Te redressant, tu jettes un coup d'oeil alentours et te grattes le menton. Tes ongles crissent. Faudrait que tu t'prennes un rasoir portable pour tes virées nocturnes tiens. Ca t'éviterait de te taper les mini poils de l'aube. Tu te repenches sur le plan, bon prince, et lâche d'une voix fatiguée.

    « J'pense que ça doit être dans le quartier. C'est bien lycée que c'est écrit là non ? »


Tu appuies ton index sur une inscription et te tournes vers la fillette pour qu'elle confirme ton intuition. Et tu ne peux t'empêcher d'ajouter une remarque pertinente et classe.

    « Mais c'est pas plutôt le collège que tu cherches toi ? »


En fait, tu dis ça sans moquerie aucune. C'est vraiment que tu te poses la question. Puis faut t'comprendre. La japonaises font toujours dix ans de moins que leur âge véritable dès la naissance quoi. Normal que tu doutes en permanence. Comme la fois où une super jeune fille t'avais offert un verre. T'avais trouvé ça étrange venant d'une apparemment lycéenne. Puis au fil de la conversation, t'avais appris qu'elle venait de passer la quarantaine. Non, franchement, les japonaises, elles ont sûrement trouvé la fontaine de jouvence, c'est garce. Juste qu'elles veulent pas la partager.
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MessageSujet: Re: Une rencontre dans la rue [Pv: Déjeuner ! \o\]   Sam 7 Avr - 21:56

Il venait de m'indiquer le.chemin. Un sourire apparaissait sur mon visage, mais il me posa la question qui fit descendre mon morale au plus bas. Il venait de me demander si je n'etais pas au college. Je ne pouvais pas mentir a mon sujet!

Je le regardais choquer, limite sur les bords des larmes.
- J'ai 18...ans.. Je-je sais...je suis pe-petite..
Je n'arrivais meme plus a placer un mot. Mon complex refaisait surface. Je voulais m'enfuir, mais je ne pouvais pas. Il fallais que je surmonte ma peur!
J'observais mieux le grand gallet qui se tenais devant moi. Blond, ces yeux n'etait pas encore trop voyant a cause de la lumiere qui me tuait les yeux. Il avait quelques poils au menton, surement le manque de temps pour un petit rasage. Plus je l'observais, moins il me faisait peur.
- Monsieur, vous avez du pain sur le coin de la bouche, disais-je en lui tendant un mouchoir.

( Sorry c'est hyper court et ya plein de faute >_< J'essayerais de faire mieux si mpn.onternet revient ;w; En esperant que ca t'inspire au moins un petit peu... ;w; )
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