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 Boku wa tomodachi ga sukunai [Fiche terminée]

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avatar &&. News' Crazy
||Bienvenue à Kohime

Messages : 1
Date d'inscription : 29/07/2012
Camp dans la Bataille : Pansexuel.
MessageSujet: Boku wa tomodachi ga sukunai [Fiche terminée]   Dim 29 Juil - 21:18

    ••• Dossier d'inscription
    ••• à la Pension Kohime

    © Ryūgamine Mikado
      • Nom : Kamijō
      • Prénoms : Atios
      • Âge & Date de Naissance : 18 ans, il est né en octobre 1993.
      • Nationalité : Franco-nippone.
      • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle, mais vu qu'il est Gynophobe et misogyne.... Au fait, que fait cette question dans l'en-tête du dossier ? owo
      • Profession : Élève en dernière année du lycée.

• Raisons pour lesquelles vous venez habiter à la pension : Il est soumis face à l'autorité parentale.

• Description Physique : Atios, c'est un garçon à part. De type caucasien parmi les nippons, il est grand. Grand d'un mètre quatre-vingts et plus, avoisinant autour du quatre-vingt-cinq. Et pourtant. Il est léger. Comme une plume. Oui, il pèse aux alentours des soixante-trois kilogrammes, ce qui n'est, pour un garçon, pas bien énorme. Il est frêle et pourtant, il possède une force physique dissimulée ; sa musculature anguleuse n'est pas prononcée. Il n'est pas porteur de tablettes de chocolat ou de pectoraux bien visibles. Il est plutôt du gabarit d'un artiste martial chinois; par ailleurs, il est fervent pratiquement de l'un d'eux, ce qui est peut-être une raison pour laquelle sa figure est fine et harmonieuse. Harmonieuse ? Oui, car peu importe qu'il porte un costume (veste, chemise, cravate, pantalon de lin...) ou des vêtements plus banals, il ne prend pas beaucoup de place en largeur, sauf peut-être en hauteur. Certes, c'est un garçon, donc ses épaules sont plutôt larges, mais pour le reste, il n'occupe réellement pas beaucoup d'espace. Il possède des jambes extrêmement fine et frêle, quoi qu'habituée à fouetter l'air lors de ses entraînements. Elles sont longues, comme en témoigne sa taille et lui assure une grande enjambée, quoique des soucis pour se vêtir. Certes grands, mais pas bien gras, ses pantalons tiennent le plus souvent grâce à des ceintures, ou glissent. Ses bras sont fins aussi, pas squelettique. Sa peau est d'ailleurs fine par endroits, douce et plutôt moelleuse, un véritable délice pour les doigts à son grand dam.

Son visage est peu atypique, quoiqu'enfantin. Il possède des grands yeux noirs masqués en bleu par des lentilles. Son regard, par moments intenses, par moments incertains s'accorde parfaitement avec le reste de son visage. Il possède de fines lèvres, gourmande, sous un nez idéalement placé, entre deux joues plutôt rondes possédant des pommettes rondes apparaisse lors des rares moments où il vous gratifiera d'un sourire que certaines qualifieraient d'enjôleur, d'autres de sincère, quoique même simplement enfantin. Étant donné que oui, autant vous l'avouer : il plaît aux filles. Attention, ce n'est pas une attraction parce qu'il est taillé comme Apollon ou comme Héraclès, mais bien parce qu'il possède un charme enfantin et qui s'est accentué par son attitude de qualifiable de louvoyante, surtout en milieu urbain où les femmes sont nombreuses. Car oui, les femmes, il en a peur. Physiquement. Son corps rejette la proximité de ces êtres à la poitrine dite "pendouillant". Pas qu'il n'est pas insensible à leurs charmes, loin de là ... C'est plus profond : sa psyché ne supporte pas d'être en position trop proche d'une représentante du sexe féminin et le fait paniquer. Rougissement, tremblement, fuite, tous les moyens sont bons pour qu'il s'éloigne de celle-ci depuis que l'une d'entre-elles eut la très fine idée d'être un peu brusque sexuellement avec lui. Oh, ils n'ont rien fait. Il a prit peur, car surpris ; il s'est enfui en courant plutôt que de rester avec son amie qui fut bien entendue, elle-même plutôt vexée par sa réaction. Ceci dit, lorsqu'il est en confiance, son attitude, sa démarche, est forte, assurée. Pas prétentieuse ni arrogante, mais décidée, gracieuse..

Car oui, à côté de sa peur des filles, c'est un garçon qui se bat pour exister. De ce fait, il cherchera à briller de par sa simplicité, ce qui est en lui un véritable charme. Un charme qui devint une malédiction avec sa gynophobie : être attirant pour les filles ? Même si dans le passé, il n'y arrivait pas, la situation s'est rapidement inversée avec la maturité... Que ce soit la sienne (physique et caractérielle) ou celle des autres, il est clair qu'en grandissant, le jeune garçon se soit mis à graduellement devenir populaire. Une grande taille couplée à un charme innocent et simple, tellement simple qu'il surprit certaines demoiselles en train de discuter d'un possible couple homosexuel entre lui et un homme (traumatisant). Car oui, il a l'air innocent et soumis. Ceci dit, faites-lui en la remarque et vous risquez de vous faire frapper. Puisque oui, c'est un sujet sensible chez lui, d'apparaître comme une sorte de bishônen, vous l'imaginez....

• Description Morale : Qu'est-ce que c'est, la fierté masculine ? Qu'est-ce que l'orgueil ? Comment s'exprime-t-elle en fonction des sexes ? Et comment devient-on d'abord macho puis Gynophobe ? Toutes ces questions seront soulevées pour pouvoir décrire ce trait de la personnalité du jeune homme.

Un garçon, ça n'aime pas être faible. Ni se montrer sous un jour faible. C'est pourquoi, dans la société, il est rarement considéré qu'un garçon non viril puisse être touchant. Non, un garçon qui pleure est en général un garçon qui s'est isolé. Si possible, même seul, il ne pleure pas. Le garçon doit être fort. Ne jamais se laisser aller. Ne jamais tomber à genoux. Quand il souffre, il doit rire. Quand dans sa vie, son cœur s'ébrèche, il doit afficher un sourire et mourir, tout ça pour respecter ! Oui, le mâle ne peut pas se permettre la faiblesse. Jamais. Et quand bien même vous verriez un homme en train de pleurer et que vous auriez la gentillesse de tenter de le consoler, il risque de vous repousser. Tout ça pour continuer d'être fort même dans sa faiblesse. Les larmes d'un garçon sont toujours quelque chose de compliquer à approcher. Parce que pour réussir à ne pas braquer l'homme blessé, il faut savoir l'approcher sans lui faire imaginer que vous le prenez en pitié. Plutôt que la pitié, il préféra la souffrance en solitaire. Oui, la fierté masculine est quelque chose de fort la plupart du temps, mais si vous parvenez à l'ébrécher, vous aurez une réaction toujours vive, explosive, pour vous expliquer que vous êtes en zone interdite. Vous aurez une sensation de chaud et de froid, l'impression que vous avez mis le pied sur un champ de mines. Et plus vous continuez d'avancer sur celui-ci, plus vous aurez la définition du mot shrapnel. Étant donné que mettre en colère un garçon en frappant dans fierté n'est jamais une bonne, surtout si vous êtes un autre mec, je ne saurais trop vous déconseiller de le faire. Parce que tout ce que je viens de le décrire, Atios en est aussi la victime. Les préjugés sociétaux sur les garçons ne l'ont pas épargné.

C'est pourquoi un garçon qui s'avouera qu'il est faible détestera sa propre faiblesse. D'où la recherche de la force. Que ce soit de la beauté, de l'intelligence, de la force ou des talents, un garçon comme une fille doit être au top partout. Dans notre monde moderne, les défauts doivent disparaître, la perfection doit apparaître. Il est donc logique que cette pression crée des modèles, des moules que tous ont intérêt à prendre en exemple s'ils veulent être intégrés dans ce grand cercle que forme la société humaine contemporaine. Et Atios n'y a pas échappé. Alors que dans une sous sphère d'une société où il était unique par son physique, il rechercha la force, un symbole tout particulièrement important au collège. Il finit par l'obtenir. Mais à quel prix ? Déception, souffrance, culminant finalement à l'attitude d'un point de vue dit "machiste" envers les femmes. Pas qu'il les méprise réellement, mais plutôt que certaines filles ont eu un comportement qu'il jugea méprisable, de honteux et qu'à partir de là, il s'est forgé très mauvaise opinion de certaines personnes, qui ont finit par le forcer à se méfier des filles en général. Et tout est allé crescendo. Une fille maladroite. Ses sentiments victime du désespoir. La peur d'être privé de tout contrôle de la situation, de contrôle sur son cœur, ses sentiments, sur son corps. Et puis, quand il y eut réfléchi, sa conclusion fut que les filles étaient des êtres particulièrement sournois et manipulateur, intéressé que par les archétypes masculins. Sa peur se mua en répulsion. Il n'avait plus confiance en les femmes. I préférait les éloigner par des mots machistes. C'est comme ça qu'il tomba et s'enfonça dans le machisme et la gynophobie.

Mais dans le fond, vous aurez affaire à un garçon normal. Il est loin d'être cruel, il est même incapable d'abandonner les gens en souffrance ; il vous aidera naturellement si vous en avez besoin. Il aime les filles physiquement et aurait aimé des histoires d'amour tout à fait banales, une relation saine et complice ... Hélas pour lui, il eut directement accès au saint Graal alors qu'il n'était pas prêt et il l'a très mal vécu, subissant une sorte de frustration entre ce qu'il voulait et ce qu'il a voulu. Pour le reste, il est fan d'arts martiaux, de musique (il sait jouer du piano) et il aime aussi traîner sur un ordinateur et la culture otaku.

• Votre histoire : Passons la naissance. Ce n'est pas ce qui nous intéresse, si ? Atios est un garçon normal, franco-japonais. Et à quoi sert de vous préciser sa nationalité ? Bah pour la simple est bonne raison qu'il est différent. En fait, il n'est pas japonais de sang. Il a grandi au Japon. Là-bas, il se confronta simplement à ce qui se passe quand on est différent et un peu trop gentil : il s'est fait écraser. De la maternelle jusqu'au collège, pour résumer, il s'est fait latter. Il était faible, il était gringalet. Et puis, pour faire dans la dernière année de primaire, il rejoint une école de Wing Chun. Oui, la fameuse boxe chinoise, qualifiée même de boxe pour femme. Il n'était pas doué, mais au collège, lentement mais sûrement, il se mit à apprendre les arts martiaux. Il n'oubliait pour autant ses premières passions, telles que la musique et la lecture, les jeux et les mangas, mais à cette époque-là, les arts martiaux avaient pris une part importante de sa vie. Il était fragile et peu endurant, mais il faisait de son mieux pour devenir plus fort.

Oui, car à cette époque-là, il continuait de se faire frapper. Mais une jeune fille appelée Misuzu lui avait tapé dans l'oeil. Et c'était normal qu'il veuille lui plaire. Le problème, c'était qu'elle était populaire et lui .. Bah non. Même, il avait une sale réputation qui le suivait depuis l'école primaire. La fameuse Misuzu qu'il avait observé de loin dans le passé était plus proche de lui, elle était dans sa classe. Hélas pour lui, Kôta, le garçon populaire par excellence, donc son antipode, lui avait fait passer de sales quarts d'heure à l'école maternelle, puis primaire. Il faut dire que Kôta était le fils d'un professeur de Karate. Donc il avait très jeune était mis sur le tatamis. Mauvaise nouvelle pour Atios, cela signifiait que le garçon était plus fort et entraîner que lui. Ce triangle amoureux se forma très vite et le collège allait rapidement devenir un lieu de compétition amoureux sur fond de lutte physique. Un jour, alors qu'Atios et Misuzu étaient de corvée de nettoyage, ce dernier s'était risqué, à ses périls, tuant sa timidité :

Misuzu-san ... ?

Oui, Atios-kun ?

Tu ... Tu as un petit copain ?

Pourquoi si soudainement ?

Ah.. .Bah... Bah.. Disons que .. Vu ... Que tu es très populaire, jolie et intelligente, je me disais qu'une fille telle que toi ... Lui était inaccessible ; était sûrement très demandée.

Hmm, non, je ne sors avec personne.

Le cœur du garçon se desserra un peu alors que sur son visage, une sorte de soulagement s'était affiché. Ce n'était pas terminé. Son idylle juvénile pouvait toujours avoir lieu. Sa love Story, son Hatsukoi était toujours vivant ! En lui, un élan caramelldansenesques faillit prendre le dessus, mais il restait très timide face à sa camarde, c'est pourquoi il se retourna en rougissant un peu, alors qu'il se mit à ranger une boulette de papier dans sa corbeille. Finalement, il finit par ajouter, à son insu, naturellement :

Mais... Qu'est-ce que tu cherches chez un garçon ?

Je veux qu'il soit grand et fort. Populaire et beau, aussi, si possible.

Vlan. Chaque adjectif eut l'effet d'un javelot lancer par le penchant maléfique de cupidon. 1M50, faible, peu populaire et tout le monde le trouvait moche. Là, il voulait sortir prendre l'air, de tenter ce que l'on appelait une marelle pour émo depuis le toit de l'école, de crier banzaï, de se faire renverser par une voiture. Oui, aussi vite que ses espoirs s'étaient renforcées, ces derniers s'étaient fait balayés par les critères de la jeune fille. Il eut envie de mourir. De disparaître. Il ne pouvait pas lutter. Il n'avait rien de ce qu'elle voulait. Alors, rangeant avec le flegme d'un mâle découragé de nouvelles boulettes, il se retourna en entendant le vibreur d'un portable. Ce n'était pas le sien. Elle fit la moue en voyant le message et là, avec son regard enjôleur légèrement désolé, elle lui fit les yeux doux et dit :

Atios-kun, je peux te demander un service ? Tu sais, je dois rentrer plutôt et ... Tu pourrais finir sans moi de nettoyer la salle de classe ?

Arf. Non. Il ne pouvait pas dire non. Pas face à ces yeux-là. Ces pupilles dilatées. Ce visage. Non.

Bien sûr, Misuzu-san. Tu peux y aller, ne t'en fais pas pour moi, je n'ai pas l'air comme ça, mais je suis bon pour le nettoyage ! Dit-il en soulevant sa corbeille, faisant voler une boulette qu'il rattrapa avec difficulté en manquant de tomber.

Et là, la jeune fille procéda à l'attaque ultime sur un pré-adolescent amoureux. La bise sur la joue.

Merci, Atios-kun ! Bon ... Bah j'y vais, à la semaine prochaine ! Dit-elle en partant.

Ouaip, vous avez bien compris. Atios avait laissé tomber sa corbeille, alors qu'il était quelque part entre vénus, mars, saturne et la lune. Quelque part, en orbite entre des astres inconnus. Ce soir-là, il lava de bon cœur cette salle de classe qu'il n'aimait pas tant que ça. Et quand il alla s'entraîner, ses poings s'étalèrent contre le mannequin de bois avec une facilité inhabituelle. Ah, la jeunesse. Scène suivante ! En fait, à partir de ce moment-là, il devint plus ou moins une sorte d'ami pour Misuzu et même s'ils ne se parlaient que seuls à seuls, Atios était plutôt joyeux. Quelques mois passèrent, lentement, doucement, comme dans l'amour est dans le pré. Et puis un jour, c'était un jeudi. Vous avez, le jeudi pourri, le jour où vous êtes entre le début et la fin de la semaine? Il ne pleuvait pas, il faisait même beau. C'était donc une journée plutôt bien placée sur l'échelle de la puputerie. Qui pourrait bien commencer, mais qui finit mal.

Misuzu et lui se parlaient bien. Ils allaient tous les deux à l'administration. Et puis dans la cour, Atios et cette dernière firent face à Kôta et ses amis pendant lors de l'heure du déjeuner. Et là, forcément, si je vous en parle, c'est que ça pue pour mon perso.

Ahaha, regardez qui voilà ! Les mecs, vous avez vus qui traîne avec Misuzu-chan ?

...

Arrêtez vos conneries, on doit aller voir les professeurs...

Ouais, c'est ça. Mais on doit parler avec Atios, alors il va venir avec nous.

On le traîna un peu plus loin. Retenu, il se prit un bon coup de poing dans le torse et Kôta lui murmura à son oreille : ▬ Misuzu t'aime bien, mais pas moi. Si tu traînes trop près autour de ma copine, je t'explose..

Et là, bah. Atios se libéra, se servant de ce qu'il avait appris pour tenter se défendre. Et il tenta de frapper Kôta, refusant de croire ce qu'il avait entendu. Le combat se prolongea suffisamment longtemps pour que le collège entier se réunisse pour acclamer l'animation, le public la plébiscitant. Et Atios, après avoir tenu comme il pouvait, il se rendit compte que son entraînement était loin d'être aussi poussé que celui de son "rival". Pour mieux enfoncer le clou, celui-ci était plutôt énervé de voir la résistance farouche du jeune étranger qui parlait la même langue que les autres. Le visage boursoufflé, la bouche en sang, Misuzu vint s'interposer entre les deux et tenta de le relever. Main qui, bien entendu, fut rejetée. Vous êtes à sa place, vous vous sentiriez vous aussi très ... Con ? Humilié ? Stupide ? Futile ? Blessé dans votre orgueil ? Il se releva, sous les regards amusés ou pleins de pitié. Certains étaient méprisants. Il avait perdu devant tout le monde.

Et il avait perdu avant même d'avoir pu se déclarer. Il avait perdu en amour, en art martiaux et en popularité parce qu'il était le seul à pisser le sang. Alors, la frustration, la douleur et la colère le poussa à dire :

Je me vengerai tôt ou tard, Kôta, je te le jure ...

Puis il se mit à s'avancer vers l'infirmerie, alors que derrière lui, Misuzu laissa échapper :

Attends, Atios !

Puis, elle vint lui attraper encore une fois la main, sous les regards de tous.

Laisse-moi ! Tu t'es moquée de moi, quand je t'ai demandé si tu avais un petit copain !

Mais je n'en ai ... Kôta ! Nous avions dit que personne ne devait le savoir !

C'est bon, je peux partir maintenant ? Ne m'adresses plus jamais la parole !

L'humiliation était totale et la victoire de Kôta, elle aussi. Quand il arriva à l'infirmerie et que l'infirmière, se mit à le soigner, elle ne put s'empêcher de parler : ▬ Tu n'aurais pas dû jurer. Mais, peut-être que si tu peux vaincre Kôta, tu pourras laver ton honneur. Dit-elle, japonaise jusqu'au bout.

Et elle ne crut pas si bien dire. Vengeance. La vengeance. L'envie de briller. Plus que tout le monde. Il avait une nouvelle raison pour devenir fort. Pas pour plaire à une seule personne. Mais pour la vengeance. La vengeance, c'est beau. C'est rassurant. Vous avez ça, vous avez la détermination. Il suffit de vous rappeler de quoi vous voulez vous venger et pourquoi, pour retrouver votre détermination. Et croyez-moi, Atios, il a la rancune tenace. Il se mit à travailler les arts martiaux exclusivement, abandonnant la musique. TOUT serait fait pour sa vengeance. Un an s'écoula. Puis deux. Deux et demi ? Ce fut le temps qu'il lui fallut pour plus ou moins se mettre à pardonner Misuzu. Enfin, pardonner. Ahaha. Il était devenu plutôt macho... Les files n'étaient que des traîtresses. Les garçons étaient les meilleurs. Cette scène se repassa encore une fois dans cette fameuse salle de classe. Comme à l'époque, le soleil se couchât alors qu'ils rangeaient la pièce. Atios ne disait rien et travaillait en silence. Il avait grandi. Il n'était pas encore aussi grand que Kôta, mais il avait bien pris une dizaine de centimètres. Son regard se faisait légèrement moins enfantin.

Atios ... Je voulais te dire que j'étais désolé de t'avoir caché pour ... Kôta. En théorie, il ne devait pas le dire. C'était un secret ... Enfin, on peut rester amis.

Atios lui sourit. Le genre de sourire carnassier, suffisant :

Bien sûr. Tant que tu es heureuse avec lui, je ne te reprocherai pas ton choix. Ceci dit... J'ai fait une promesse à ton petit-ami. Et je compte bien respecter mes paroles.

Et ça t'amènera à quoi ?

Je ne te demande pas de me comprendre. Après tout, tu n'es qu'une fille. Pour toi, il te suffit d'être belle et de plaire pour qu'on te protège... Tu m'as menti, tu as abusé ma confiance et tu m'as prouvé à quel point j'étais faible et stupide. Je te remercie. Les filles doivent manipuler, les garçons briller. Tu me l'as fait comprendre et ton petit-ami va vite comprendre que celui qui abuse de sa force finit toujours par le regretter. Sur ce, Misuzu ... J'ai un planning chargé, tu peux rendre un service ? Après tout, le ménage, c'est un travail de fille ... Merci de ta compréhension.

Il alla lui déposer une bise à l'oreille, sadique. Il s'amusait. Il était fier de lui. Sa vengeance approchait. Il allait pouvoir se venger ! La jeune Misuzu, âgée de 13 ans, se mit à éclater en sanglots alors qu'il partit, la laissant en pleurs. Oui, elle avait compris qu'elle avait été pardonnée, mais la portée de la blessure que portait Atios n'était pas refermée. Le lendemain, Kôta, forcément, vint lui toucher deux mots, mais Atios avait progressé et Kôta le compris, très très vite. Avec fulgurance, Atios démontra ses progrès, mais Misuzu s'interposa à temps ce coup-ci. Atios sourit, satisfait de sa force et retourna s'entraîner. Il ne se limitait plus à la boxe chinoise. Karaté, Muay Thai, tout était bon pour sa vengeance. Il gagnerait le respect. Il verrait Kôta trembler. La dernière année du collège. L'acte final. Le début de son ère.

Il avait désormais 14 ans. Il était de taille moyenne, désormais. Kôta ne lui faisait plus peur. Il était devenu un guerrier. Un combattant. Les gens l'ignoraient encore. Sa vengeance n'avait plus de sens finalement. Il avait eu le temps de réfléchir entre les deux années.. Sa solitude était suffisante comme elle était. S'il vainquait Kôta, Misuzu en souffrirait. Ce n'était pas non plus son objectif. La vengeance, n'était plus envisagée à tout prix. Son cœur avait pu faire le point. Néanmoins, peu de temps avant la fin du collège et les vacances d'été, il demanda à Misuzu de le suivre sur le toit. C'était bientôt fini, mais il devait lui parler une dernière fois avant de partir.

Elle le regardait, patiente, curieuse. Il prit une grande inspiration. C'était comme quand il s'apprêtait à affronter un autre disciple. La tension traversait son esprit. Même s'il restait plus ou moins macho, la fragilité et les sentiments de son "lui passé" étaient toujours là :

Misuzu, je t'aime.

Je t'aime aussi. Mais j'aime aussi Kôta et il est le premier à me l'avoir dit à l'époque.. Si ...Si tu avais été le premier à avoir eu le courage de le faire, je t'aurai sûrement choisi toi, ceci dit.

Atios sourit, sincèrement. Cette réponse était parfaite. Il n'en voulait pas plus. Il irait sur une nouvelle route. Peut-être reprendrait-il la musique ? Le lycée serait l'heure d'un nouveau départ. Ils descendirent ensemble le toit jusqu'à la cour, où les élèves partaient pour le dernier jour avant la remise des diplômes. Et là...

Atios ! J'ai entendu votre conversation. Misuzu ... Tu aimes ce... Cet étranger ?

Kôta ! Tais-toi et arrête de mal parler de lui ... Je n'ai rien dit de mal, j'ai le droit d'aimer qui je veux.

Soit. Atios, je te défie. Tu ne devais pas prendre ta vengeance ? Ou tu es finalement lâche ? Que de la gueule ?

Atios soupira et se retourna :

Je n'ai pas besoin de me venger. À quoi bon me mesurer à un adversaire que j'écraserais ? Le sourire d'Atios était magnifique. Prétentieux, hautain, suffisant, mais prétentieux et désirable. Un ange avec une expression ... Féroce.

Répètes un peu ça ?

C'est ainsi que l'événement de fin d'année se produisit. L'ultime affrontement entre deux antithèses. Les poings volèrent, mais Atios était désormais bien plus rapide et performant. Il n'avait pas une once de musculature visible, mais il se battait tellement mieux qu'avant. Que ce soit offensivement ou défensivement, il surclassait le pauvre Kôta. Le combat fut une démonstration. Un coup de poing dans le visage. Puis dans le torse. Sadiquement, Atios visa les articulations et les méridiens centraux. Kôta finit à genoux, vidé de toute force, ses muscles ne voulant plus continuer de souffrir. Dans un dernier geste, il se releva. Atios pénétra dans sa garde, le fit tomber en arrière en le faisant basculer, accompagnant la chute contre le bitume de la cour de son poing, ce dernier s'arrêtant juste à quelques millimètres de la pomme d'adam. Les élèves étaient en émoi devant ce spectacle. Atios avait gagné. Il était désormais le plus fort. Il était celui qui brillait. Au point où en repartant...

Des filles lui demandèrent son numéro de portable. Mais le pire arriva en été. Soudainement populaire, il reçut un coup de fil de Misuzu qui l'invita à passer chez elle. Poliment, rentrant chez elle, il se rendit compte qu'ils étaient seuls. Il ne comprenait pas. Pourquoi voulait-elle le voir si soudainement, sans explications ? Ils discutèrent, dix minutes. Et puis ... Soudainement, elle alla le placer dans son dos, pour caresser son corps d'adolescent en pleine puberté. Elle finit par défaire la boucle de sa ceinture. Sa main se glissant là où Atios n'aurait jamais cru qu'elle irait, ses lèvres tentant de se déposer sur les siennes, il eut peur. Il sentit quelque chose se briser en lui. Elle était avec Kôta? Mais pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Elle avait changé d'avis ? Mais ce n'était pas équitable envers Kôta. Alors, il la repoussa, déboussolé, traumatisé. Il se mit à pleurer. Les filles étaient des manipulatrices. Elles ne voulaient que les forts et méprisaient les faibles. Il se releva et s’enfuit de chez son amie pour retourner chez lui s'enfermer dans sa chambre....

Il était devenu Gynophobe.

Il changea pas mal, préférant les activités d'intérieur plutôt que celles dites, "d'extérieur". Il continua les entraînements d'arts martiaux, mais le choc de l'attitude trop soudaine l'avait rendu distant de tout le monde. Mais le plus violent et le plus visible, lors de cette été, fut pour la partie féminine de la maison. Une mère et une soeur qui ne peuvent soudainement plus s'approcher, parce qu'il met soudainement une distance ? Même les garçons étaient mis à distance. Finalement, il fut traîner de force, pour voir un psychologue qui ne put qu'attester la gynophobie. Une grande partie de peur, mais aussi un peu de haine envers la gent féminine... L'apogée fut atteint lorsque lors du second mois de vacances, des amis vinrent en séjour dans la famille du pauvre garçon qui ne sortait pas. Et ils avaient une fille de l'âge du jeune adolescent. Et croyez-le ou non, mais il semblerait que jamais la gente féminine n'appréciait Atios, puisqu'elle en tombât excessivement amoureuse et se mit à le poursuivre partout. Jusque dans sa chambre, malgré ses peurs, malgré ses plaintes, elle refusait de le laisser seul. D'un côté, cela permit de lui donner l'habitude d'être avec des filles, d'un autre côté, cela empira largement. Puisque, comme cadeau d'adieu avant la fin des vacances, elle lui vola un baiser. Et ce fut un coup de grâce sur la psyché d'Atios qui ... Tomba dans les pommes. En moins de deux mois, sa peur des filles était devenue physique. La présence des filles le dérangeait, mais ne lui faisait plus rien. Par contre, le contact avec une fille le faisait paniquer, désormais. Le hic, c'était que la rentrée était proche et des filles, il allait en voir plein. C'est quand il regarda son plafond qu'il accepta sa peur. Incapable de la vaincre pour le moment, il allait devoir vivre avec cette dernière. Le jeune homme n'avait pas changé depuis le collège, il était encore en train de songer à faire de son mieux pour réussir...

La différence était que les autres, quand ils brillent, projettent des ombres qui l'avaient masquée... Désormais, c'était terminé. Il était celui qui projetait l'ombre sur les autres. Sa lumière s'était intensifiée, il était désormais un lycéen qui ferait de son mieux dans son futur. Du moins, c'est ce qu'il entreprit de faire. Mais pourtant malgré tous ses efforts pour être discrets, désormais qu'il avait peur des filles, celles-ci semblaient le remarquer, malgré tous ses efforts. Atios était devenu de façon totalement étonnante, le garçon le plus populaire du lycée. Ses origines différentes pourtant tant écriées étaient devenues une force. Couplé à sa taille croissante et sa relative fragilité, il devint, ce que l'on appelle parmi le monde des otakus, un putain de bishônen. Ceci dit, prenez garde, car si vous n'êtes pas une fille, utiliser ce terme reviendrait à vous manger un high kick dans le visage. Oui, il devint une sorte de garçon populaire, que certaines filles s'amusaient à voir et à mettre en couple avec d'autres hommes (à son plus grand malheur), notamment parce qu'il n'était pas très ... Proche des filles. Le lycée devint rapidement une sorte d'enfer où deux ans de sa vie se déroulèrent. Chaque jour était une course pour être discret, longer les murs ; il y eut même des groupies le prenant en photo. Sa haine des femmes atteint donc son paroxysme, alors qu'à son grand dam, celles-ci commencèrent à sérieusement l'attirer. En fait, ce n'est pas tant que les filles lui faisaient peur. C'était plutôt d'être proche d'une fille qui semblait lui faire peur.

C'est là qu'il songea à embrasser une voie, dite "monastique" ...

Mais bien entendu, ce fut impossible, sachant qu'aucun monastère bouddhiste ne lui donnerait l'asile dans ce monde œstrogènes pleine de groupie fan de yaoi. Lui, ce qu'il voulait, c'est être un mec normal. Et c'était impossible. Alors, il s'arrêta d'aller à l'école. Pendant un an, il fit une dépression, perdant l'envie de sortir dehors. Peur de recroiser une lycéenne de son lycée, prête à l'imaginer se faire prendre par n'importe quel mec un peu viril du coin. Peur de devoir s'imaginer ça, en voyant celle-ci s'imaginer ça. Ses fesses. Jamais il n'avait cru qu'on pourrait fantasmer sur celle-ci. Puis c'était les filles qui se montraient nue devant lui, ou presque, en cherchant à l'attirer. Les assauts partout. Il finit par craquer et fuir son lycée en hurlant : en fait, il était désespéré au point de se reclure dans sa chambre, en s'enfermant dans le noir, laissant le bruit des cigales à l'extérieur filtré par les volets fermés, en même temps que la lumière du soleil filtrant dans cette obscurité rassurante, où il pouvait se laisser tomber contre sa chaise, fixer le plafond et taire sa terreur ou sa haine des femmes. Avec le temps, il arrivât à pardonner sa mère et sa sœur d'être ce qu'elles étaient ; des représentantes de la source de tous ses maux. Entre drame et l'absurdité, il se fit convoquer par son paternel :

▬ Mon fils, depuis ton accident au collège, tu as peur de pratiquement toutes les femmes.

Et donc, papa ?

▬ Moi et ta mère nous nous sommes concernées... Et, pour être franc.. Nous voulons des petits enfants.

J'ai peur de comprendre ...

▬ C'est pourquoi, nous t'envoyons dans une pension où tu seras libre de devenir un homme.

Donc basiquement, tu m’envoies me dépuceler?

▬ On peut dire ça comme ça. Sois sûr de ramener la plus belle de toutes, si possible.

Papa, t'a-t-on déjà demandé si tu étais le seme ou l'uke ?

▬ Non pourquoi ?

Je me disais bien que tu ne pouvais pas comprendre ma douleur.

▬ En tout cas, c'est décidé. Tu iras au lycée proche pour décrocher ton diplôme et nous prierons pour ta guérison.

Je suis un putain de Uke, en fait.

▬ Hein ?

Non, rien, laisses.

• Selon vous, quel groupe vous conviendrait le mieux ? : Alors là, j'vais être franc : aucune idée. Like A Prince ; le côté "je suis parfait" en moins ?
[ Fuck off ] [ So Mysterious ] [ Smile & Nyappy ] [ Like a Prince ] [ Shy & Innocent ] [ Hey ! You're Crazy !? ] [ I don't care ] [ Princess Glamour ] [ Musical's Victim ] [ So Stupid ] [ Be Famous ] [ Dangerous Sweety Girl ] [ Sport ! Run ! Run ! ]

• Nom du personnage que vous utiliser pour votre avatar, et d'où il sort: Mikado Ryūgamine - Durarara!!

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MessageSujet: Re: Boku wa tomodachi ga sukunai [Fiche terminée]   Mar 14 Aoû - 22:35

Well, well, déjà bienvenue à toi, ou plutôt re. J'espère que l'attente ne t'as pas trop dérangé et que tu es encore parmi nous. o/

Ensuite ta fiche est quasi impec, en oubliant les quelques redondances que j'ai pu voir ou fautes rares et éparses. Que du bon. Je pense pas qu'il y ait besoin pour toi de remanier quoi que ce soit, tu sembles avoir une vision très cernée de ton personnage et c'est tant mieux. Y a plus qu'à l'faire vivre le gaillard.

Bon rp sur Ko' !
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Boku wa tomodachi ga sukunai [Fiche terminée]

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