T'as besoin d'un logement pour tes études ou ton travail ? Tu t'es fait virer de chez toi ? T'as juste envie de changer d'air et de te relaxer ? Kohime Pension °w° ! Dans le même genre que la Pension Hinata, on t'attend !
 
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 Apparemment le commun des mortels passe par une porte...

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MessageSujet: Apparemment le commun des mortels passe par une porte...   Sam 20 Mar - 17:01

Eden se retrouva assise sur le bord de la route, son joli postérieur sûrement orné de plusieurs hématomes (bien qu’elle ne se risque pas à vérifier en public, hein). La jeune fille aurait bien hurlé au taxi de revenir pour qu’elle lui coller deux baffes, seulement il l’avait larguée sur le pavé avec ses valises, et c’était en quelque sortes compréhensible. Pour bien comprendre l’histoire, il fallait remonter au matin. Remontons, donc….

Après s’être coiffée pendant une bonne demi-heure, la jeune fille se rendit compte avec horreur qu’elle avait perdu son crayon noir. En toute urgence elle appela un taxi et lui ordonna de la déposer devant une galerie commerçante. Et c’est là que, au dernier moment, elle se rappela que sortir sans noir sur ses yeux était un vrai sacrilège pour Eden Kelly, autoproclamée centre du monde universel. Changeant de plan, elle lui promit un gros pourboire si jamais il allait en acheter à sa place, l’encourageant d’un sourire aguicheur. Ca marcha fort bien et cinq minutes plus tard il était de retour avec ce qu’elle lui avait demandé. Malheureusement pour lui, Eden avait entre temps aperçu une bijouterie, avec en vitrine, un bracelet ma foi fort intéressant. Sur un coup de tête, mademoiselle la dépensière compulsive acheta non seulement le bracelet, mais aussi la bague et les boucles d’oreilles. Payé cash, en plus…
La jolie australienne sortit de la boutique avec son sac et alla se rasseoir sagement dans le taxi, lui donnant l’adresse de la pension où elle souhaitait se rendre. Arrivés devant, il vint un moment où il fallait payer, et lààà…et làààà…et là cet idiot de chauffeur refusait les cartes de crédits, et Eden avait à peine assez de liquide pour s’acheter une glace. Vous devinez la suite, elle s’est bien évidemment faite éjecter du taxi sans ménagement, et insultée, de prime. Bon, okay, elle lui avait pratiquement fait faire le tour de la ville et en plus il avait dût rentrer dans un magasin pour femmes…mais quand même, quel traitement pour une personne aussi importante, que dis-je, LA personne la plus importante au monde.

Pour en revenir au présent, Eden contemplais ses valises avec un air hébété, lissant sa jupe du plat de la main en se relevant. Inquiétée par l’éclat de ses cheveux qui avait sûrement été endommagé par la poussière, la jeune fille se mit en quête d’un miroir. Kyyaaaah , une personne, enfin, un être humanoïde…Vite, elle se colla contre un mur et retint sa respiration. Non, Eden Kelly n’arbore pas sa chevelure en public tant qu’elle n’est pas parfaite…En plus, elle n’avait pas encore mit de noir sur ces yeux. Oh mon dieu, ça voulait dire que..que …qu’on pouvait la prendre pour une fille normale ?!
Pitié, faites que cette personne ne s’approche pas…qu’elle passe sans la voir même si sa beauté est éclatante (oui, c’est elle qui pense ça U__U).

-Pitié Jake, sauve mwaaaaaaa !

Eh oui, quand elle était à court d’idées, c’est son frère qu’elle appelait, la gamine. Remarquez, elle a peut être une chance de passer inaperçue vu sa petite taille…
*je suis la statue d’une déesse légendaire, tu ne doit pas me regarder ou je te foudroie sur place…*
Dommage pour elle, la télépathie n’avait pas l’air de marcher…cette personne inconnue marchait droit vers elle.
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MessageSujet: Re: Apparemment le commun des mortels passe par une porte...   Ven 16 Avr - 9:42

    Apparemment le commun des mortels passe par une porte...


    Self_Proclaimed_Genius


    #Eden Kelly
    #Kotonoha Katsura
    #Not important

    Ca y'est. C'était le grand jour. Youpiiiii. Bonheur. Joie. Sourire. Ta gueule.
    Ah oui, en effet, ça aussi. Kotonoha Katsura trainait encore dans ses draps, enfin dans, exactement 4 heures et 3 minutes (pourquoi 3 ? pour faire classe!), ces draps ne seraient plus les siens. Heureusement ! Parce que bonjour l'odeur ! uhm.
    Les épais rideaux bleus-foncés étaient tirés et elle ouvra ses yeux sans devoir ressembler à... n'importe quoi ! Vous savez, quand on plisse les yeux et qu'on dirait qu'on va mourir sur place juste parce qu'on vient de se lever ? Bah non. Elle avait pas cette tête. Alors, elle se leva, pensant que tout irait bien. Elle tira les rideaux d'un coup sec. Vous savez quand j'ai dis qu'elle avait pas cette tête ? Oubliez. Bref.

    Alors. Pour l'occasion, elle avait choisi de très beaux habits. Une jupe, oui, oui, vous avez bien lu ! Une chemise blanche, légèrement transparente, mais très peu, alors, fallait bien regarder ! Elle avait noué un ruban rouge autour du coup et avait formé un noeud papillon au bout. Woa. On dirait presque le feuilleton très connu "ma petite maison dans la prairie". Ha-ha. Uhm. Elle passa au toilettes. Petit coup de brossage des dents pour enlever l'haleine de mort du matin. Elle passa un peu de gel pour faire un joli effet décoiffé et un petit trait de crayon noir. Et là, bien entendu, elle pouffa de rire en disant "Woa chui trop belle". Mais kikoolol. Pourquoi fallait-il toujours faire bonne figure lors de la première rencontre ? De toute façon, si elle avait passé son baggy et son sweat, comme prévu, sa mère aurait été capable de fermer la maison, lui voler sa clef et ce, même si elle appelait "SOS enfants séquestrés". Putain. Elle avait même sortie LES chaussures pour l'occasion. Talons noires de 12 centimètres. Ca va chier, baby !

    Bref. Elle resta une minute à rigoler devant la glace et devant cet air niais que prenait son visage lorsqu'on voyait bien que c'était une fille. Elle descendit. Sa mère allait presque chialer de bonheur. Pitié. Elle prit son déj'. Et on va vous zapper les détails hyper chiants genre "je fais quoi pour tuer le temps ? télé, ordi, lecture, etc."
    Sa mère avait proposé de l'accompagner, mais lorsqu'elle avait vu le regard meurtrier de Kotonoha et, surtout, après ce qu'il s'était passé deux jours avant, elle n'insista pas. "On passera te voir à l'occas !" C'est ça. Ta gueule maintenant. Bye. Gnan gnan gnan, les adieux. Blablabla. Ca aussi, on va zapper. Le taxi aussi, soit dit en passant, parce qu'elle a failli faire un meurtre.

    « Où ?
    - Kohime.
    - Où ?
    - Kohime.
    - Où ?
    -... laissez tomber je prends le bus. »

    Bref. Nous y voilà. Cette chère Pension Kohime. Et puisque le commun des mortels passe par la porte, et que pour faire plaisir, une fois dans sa vie, à sa mère, elle voulait faire une bonne impression, elle passerait donc par la porte. Pfiou, ça y'est ? la phrase est finie ? C'était long.
    Et là. Elle vit une espèce de gamine, aux cheveux de Chewbacca, assise. Lorsqu'elle s'approcha suffisamment pour qu'elle entende frapper ses talons le sol, la petite demoiselle la regarda tous les sens en alerte. Elle partit se coller contre un mur. Et, par dessus le tout, il sembla à notre chère Kotonoha entendre ceci :

    « Pitié Jake, sauve mwaaaaaaa ! »

    Oké. Gardons notre calme. Est-ce que je vais faire cet effet à tout le monde avec une allure légèrement soignée ? XD Je savais que j'aurais dû choisir le baggy et les baskets.
    Ou alors, on est chez les fous. Et moi, j'veux pas rester là avec ces tarés. Quand bien même. C'était Kohime. Elle devait entrer, folle ou pas. Kotonoha s'approcha, du haut de son mètre 78, qu'est-ce qu'elle se sentait grande, là ! Ha. Ca faisait du bien. Pourquoi ne mettait-elle pas plus souvent de talons ? A cause des baggys ? haha. Bref. Lorsqu'elle fut assez proche de la gamine, parce que oui elle ressemblait à une gamine, elle tenta de dire quelque chose. Avant, elle posa son sac de sport par terre. Et rassembla ses idées.

    « C'est bien la Pension Kohime ? »

    La petite nipponne gardait ses distances. Qui sait, peut-être que la maladie de cette petite était contagieuse. Une fois qu'elle aurait eu l'info qu'elle voulait, elle la laisserait là, en plan. Parce que merci la psychopathe quoi.
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MessageSujet: Re: Apparemment le commun des mortels passe par une porte...   Lun 19 Avr - 14:19

Si Eden Kelly n'avait pas été Eden Kelly, eh bien elle serait sûrement morte de honte. C'est vrai quoi, qui à part elle-même aurait eu l’idée stupide de se planquer derrière un mur ? Sans parler du fait que la seule chose qui l’avait poussée à le faire, c’est l’idée que l’éclat de ses cheveux puisse être compromis. Et qu’elle avait oublié de se mettre son paquet quotidien de crayon noir. Et que sa jupe était un peu froissée. Et que quelqu’un se dirigeai vers elle à grands pas. Ca fait beaucoup de et, mais pas beaucoup d’importance en tout cas. Comme je le disais plus tôt, si Eden Kelly n’était pas morte de honte, c’était tout simplement parce qu’elle était complètement Eden Kelly. Jusqu’à la moelle qu’elle l’était, même. En résumé, petite, orgueilleuse, narcissique, australienne et supérieure à tout…enfin presque.

Le temps qu'elle comprenne que sa réaction allait sûrement la faire passer pour une fille très instable et sûrement pas saine d'esprit, il était déjà trop tard. Pas le temps de sortir de sa "planque" avec un air innocent du genre "ha non mais là c'est pas du tout ce que tu crois", pas le temps non plus de s'enfuir à toutes jambes -en l'occurrence, elles sont courtes, ses jambes-, et encore moins de traverser le mur. C'est nul c'que j'dit. Bref. Donc, le temps qu'elle passa à penser à ce qu'elle aurait pût faire si elle pouvait traverser les murs, l'inconnue s'était plantée à ses côtés genre pas gênée du tout de savoir qu'une maniaque des cheveux était à quelques centimètres d'elle. Quand je dit maniaque c'est vraiment full maniaque hein, des filles comme ça à elles seules elles représentent 1/3 du marché mondial des teintures. Eden -cette folle-, la première chose qu'elle regarde chez quelqu'un c'est ses cheveux, évidemment. Et là c'était comment dire...la première foi qu'elle voyait une chose pareille. Au bord de l'asphyxie , la jeune australienne découvrit l'objet de tout les délits: la coupe à la garçonne.

O.M.G

S'il y avait bien une chose qu'elle ne pouvait pas supporter, c'était bien les filles qui faisaient subir cette abomination à leurs cheveux. Et là, c'était pire, en allant au delà de ce détail pour le moins perturbant il y avait encore AUTRE CHOSE. Un manque de protéines, owi, elle en était sûre maintenant, cette fille là était définitivement tortionnaire avec ses cheveux. Est-ce qu'elle avait au moins une morale pour s'attaquer ainsi à sa capillarité d'une manière aussi cruelle?

« C'est bien la Pension Kohime ? »


HA! Et en plus cette personne s'adressait à elle... Au risque de passer définitivement pour une fille louche, Eden n'eut qu'à tendre la main pour vérifier ce qu'elle craignait: cette fille ignorait tout de la manière dont il fallait s'y prendre avec ses cheveux. Je vous le donne en mille, ses cheveux d'une nature souple avaient été négligés et sauvagement coupés courts ce qui les avaient rendus... (Tatatataaam...) SECS!
Bon, il serait peut être temps de répondre à cette pauvre créature (?) avant qu'elle n'aille porter plainte pour attouchements XD

-Heu...je crois oui.

Elle désigna une pancarte à côté de la porte... "Kohime Pension", que c'était marqué là dessus...
Woaah, Eden sait lire, grande nouveauté...bref. La jeune naine fille ramassa sa valise, et bien qu'elle aie du mal à la soulever -je vous dit pas pour marcher...bon, on va dire qu'elle ignore l'invention des valises à roulettes-, elle s'engagea vaillamment dans le hall, et la tête bien haute s'il vous plait..
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MessageSujet: Re: Apparemment le commun des mortels passe par une porte...   Jeu 22 Avr - 9:37

HA. T'assures. Tu m'as bien fait rire. :D

    « Heu...je crois oui. »

    Qu'avait-elle espéré, notre petit Katsura ? Que la tarée lui répondes "non, c'est le bâtiment d'à côté ? nous n'allons heureusement pas vivre sous le même toit ? ". Ca aurait été trop beau. Trop beau pour être vrai. La gamine lui montra le panneau juste à leur côté. Mais geeeeenre. Elle l'avait vu, ce con de panneau ! Mais il était clair que lorsqu'on voyait l'allure de cette petite chose, on pouvait se poser la question !!

    Puis, ses yeux semblèrent s'arrêter sur les cheveux de la nipponne. Mais alors le truc pas flagrant, quoi ! Le scrutage avec les gros yeux et une mine effarée. Mais je t'en prie, chérie, dans deux secondes j'te frite la gueule. T'as pas le droit de me regarder tout court, alors me scruter, encore moins. Mais les deux secondes passèrent et le regard de l'autre changea de direction. Elle se baissa, ramassa une valise - visiblement la sienne - en tout cas je pense - et se mit à marcher tout droit, dans le hall. La tête haute, toute fière, légèrement courbée et trop petite pour une valise trop grande et trop lourde. Le tableau était à mourir de rire.

    Puis, comme notre nipponne ne s'engage jamais sans avoir pris un minimum d'informations sur le lieu, l'entourage et l'environnement... elle se retint de rire en voyant la petite décamper tout droit. A son tour, elle ramassa son sac de sport. Hmmm. Les talons et le sac de sport, j'adore, très kitch ! :D Mais, elle, au moins, elle avait pris juste ce qu'il fallait pour marcher droit sans devoir plier dans tous les sens. Elle connaissait sa force.

    Kotonoha virait légèrement vers la droite dans le grand hall, ses talons frappaient fort le sol. Fort comme son caractère. Fort comme son poing. Fort comme ses remarques. Puis, comme la petite n'était pas trop loin, elle déclara assez fort et assurément :

    « Heu... je ne sais pas où tu vas et j'en ai rien à carrer, sincèrement mais... juste en passant, pour les chambres, il faut prendre cet escalier ici. Ou alors tu peux continuer tout droit et te rendre compte, à la fin du couloir, que tu as pris le mauvais chemin ensuite devoir revenir et reprendre le bon chemin. Encore, pas sûre que tu trouves les chambres tout de suite... »

    ... Vu ton sens de l'orientation. Parce qu'il y avait les choses qu'on disait, et celles qu'on ne disait pas. Et, pour rappel, Koto, pas d'injures, pas de violence, pas de bagarres, pas même un mot de travers, aujourd'hui ! Relaxe. Et puis, sa valise dans les mains, elle ne pouvait pas se rendre ailleurs, non ?

    Et son doigt pointa fièrement le panneau, à leur gauche, sur lequel le plan de la Pension était affiché.
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MessageSujet: Re: Apparemment le commun des mortels passe par une porte...   Mer 28 Avr - 20:41

[déso pour le retard >__<]

La tortionnaire s'engagea dans le hall à la suite de sa majesté Eden, faisant claquer d'une manière insupportable ses talons sur le sol. Quoi, la naine aussi elle pouvait se ramener avec des talons de 15 centimètres de haut, pour sûr, elle paraîtrait plus grande! Bon, mis à part le fait que c'était exclu quand on est née avec deux mains gauches et qu'en plus on traine derrière soi une valise remplie de produits capillaires qui pèse 50 tonnes , c'était presque réalisable. Elle y penserai une autre foi. Un jour. La jeune fille s'arrêta en plein milieu du hall, déjà à moitié morte à cause du poids de sa valise et à deux doigts d'appeler de nouveau son frère à la rescousse. Bonjour la honte mais bon, il était grand et fort -il était beau son frère *w* Rmmm, bref- mais vu qu'il était toujours dans le pays des kangourous, c'était pas possible non plus. Pfiuuu, quel monde pourri! Et voila l'autre grande autruche qui ramenait sa fraise:

« Heu... je ne sais pas où tu vas et j'en ai rien à carrer, sincèrement mais... juste en passant, pour les chambres, il faut prendre cet escalier ici. Ou alors tu peux continuer tout droit et te rendre compte, à la fin du couloir, que tu as pris le mauvais chemin ensuite devoir revenir et reprendre le bon chemin. Encore, pas sûre que tu trouves les chambres tout de suite... »

Nan mais quel culot quand même! Remettre en cause le sens de l'orientation inné de la n...l'australienne, passe encore -pas qu'elle cautionne ce genre de remarques, mais dans un sens c'était véridique-, mais qu'elle lui indique le chemin, alors ça c'était complètement euh...un acte de civilité élémentaire? Bien sûr qu'elle l'avait vu ce couillon de plan de la pension, on peut pas le rater quand on est à ras des paquerettes, pile en face de ta tête qu'il est ce bout de papier pourri. Mode naine hystérique [off]. Inspire un grand coup et réponds lui poliment, petite.

« Je te remercie de ton heum...précieux conseil. Mon nom c'est Eden Kelly, souviens toi de ça, ça pourrait te servir un jour, qui sait... »

...Quand tu cherchera quelqu'un pour te servir de table basse. Bref, la jeune sous dimensionnée s'accrocha de toutes ses forces à la poignée de sa valise, la soulevant juste assez pour la poser sur la première marche dudit escalier. C'était un peu pathétique comme scène, et si une bonne âme était passée dans les parages elle aurait peut être aidé la pauvre créature. Mais la pauvre choupinette en question était seule dans un hall surdimensionné avec pour seule compagnie -quelle compagnie U__U- une grande perche qui n'avait aucune idée de la manière dont on traite son cuir chevelu. Elle en avait encore du boulot la naine! Parce que cet escalier semblait interminablement interminable et comme si ça ne suffisait pas, elle sentait sur elle le regard de la girafe qui semblait s'amuser de la situation.

Pfiuu, décidément, quel monde pourri!
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MessageSujet: Re: Apparemment le commun des mortels passe par une porte...   

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